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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 12:33
Moungo : La nationale no 5 fait peur aujourd'hui en raison du grand nombre d'accidents enregistrés

Vivre heureux dans un pays fait parti des rêves les plus nourris par tous citoyens d'un territoire. Vivre heureux cela suppose un certain nombre de préalables notamment manger a sa faim et au choix, se vêtir , s'éduquer, se loger dans un logis respectant dans la mesure de l'acceptable des principes normatifs, sans oublier que vivre heureux n'occulte pas le fait de pourvoir se déplacer à la hauteur de ses moyens, changer d'air comme l'expression se veut courante, se déplacer sur de bonne route, c'est crucial. Se déplacer quand on le veut fait toute la différence entre l'homme libre et l'incarcéré.

La preuve c'est que dans nos établissement carcéraux on mange peut être bien, on est à l’abri des intempéries mais cette liberté d'aller et venir privé, la donne change. Ce qui est normal vu cette privation n'est rien d'autre qu'une sanction, une dette qu'un individu en marge des règles sociales se doit de payer a la société en guise de ticket de réinsertion. Parler de circuler en toute liberté on ne croit pas si bien le dire est l'une des plus grande chose qui procure un bien inestimable. Nombreux y ont d'ailleurs trouvé un intérêt touristique. Et puis en matière de tourisme, on le sais bien le Cameroun regorge de très beaux espaces, des paysages pittoresques voire un tout petit peu féerique dont il faut souvent prendre la peine de savourer au cours des Voyages. Mais ce mot voyage fait aujourd'hui de plus en plus peur au Cameroun encore plus lorsque cela engage la no 5. Rien à voir avec des groupes armés qui dans certaine régions coupe la route quelque fois, mais plus tôt nos routes dont l'état entraine la mort par accident de circulation à un rythme vertigineux inenvisageable bref invraisemblable dans un pays sérieux . Et sur ce plan, la nationale no 5 qui traverse le département du Moungo n'a pas bonne presse. Tous les ans elle laisse en moyenne une centaine de personne sur le carreau. On ne parlera pas de l'incidence de ces décès sur le pays tout entier. Tout le monde peut le constater; ceux qui disparaissent qui sont fils et filles des gents sans oublier qu'ils sont aussi souvent père ou mère de famille ,on ne parlera pas de leurs rêves évanouis pour l'éternité. On l'imagine ces disparu ont du partir avec des chants qui plus jamais ne seront chantés, des livres qui plus jamais ne seront écrits, des activités de développement de ce pays qui ne seront plus jamais menées. Ce qui peut au delà de la tristesse amène a se poser un bon nombres de question, parmi lesquelles, pourquoi ça dans un état qui en principe doit veiller au bien être et à la protection de ses citoyens? Bien évident que de manière spontanée et pro réactive on pourrait accuser des comportement très peu responsables de certains chauffeurs qui n'ont jamais compris le sens de la responsabilité d'avoir entre leur main et pour le temps d'un voyage la vie de ces chefs de familles. Ces pilotes d'un autre genre pour qui conduire des gens honnêtes peut être assimilable à un jeu au lieu d'un travail et qui dit travail on le sait dit bien sérieux responsabilité, abnégation le tout couronné d'une extrême prudence. Honte à ceux qui ne l'on pas compris, psalmodieront a grand cris ces orphelins, ces veuves, ces veufs brisés et inconsolables à jamais du fait de cette disparition tragique de leur proches et du basculement subite de leur vie. Honte a ceux qui conduisent sans réfléchir.

La nationale no 5 fait peur aujourd'hui en raison du grand nombre d'accident enregistré. Cela vas de soit nous le disions les chauffeurs sont en grandes parti pointé du doigt. Mais il s'agit là a mieux regarder d'un jugement trop hâtif passionné dénué de raison vu qu'en toile de fond figure un fait qu'on ne saura occulter, le très mauvais état de nos routes. Circuit du pari Dakar, corde a nœud il y vas de la sensibilité de chacun lorsqu'il s'agit de qualifier nos tronçons routiers qui sont carrément rentré en compétition avec Boko Haram en terme de personne tué. Mais comment comprendre que cela soit possible en 2016 qu'autant de familles soient endeuillées, leurs membres tombés et disparu pour toujours, sur des routes qui ont pourtant une multitudes de points d'arrêt appelé poste de paysage ou a grand caractère on peut lire ici tout le mode paie. Que paie ton Finalement s'éclatera dans une colère un observateur normal ? Probablement la mort! répondra un personnage stoïque. mais ya il en fait d'autres réponses à même d'expliquer autre chose vu la régularité des cadavres sur la chaussé? Là aussi bien sûr qu'on devrait se regarder et ressentir une grande honte dans un pays aussi ouvert que le notre ou la majorité de nos gouvernants sont fiers et apprécient les routes en Europe continent qu'ils visitent à volonté au point d'en être devenu citoyen soit! Mais ont ils un problème avec l'imitation du bon exemple? C'est à dire œuvrer à reprendre ces jolies boulevards sur lesquels il roulent là-bas chez leur enquêter d'Afrique si ce n'est plus chez eux vu leurs nouvelles nationalités.

Pour reparler de paysage le seul tronçon de Nkongsamba a Douala en dénombre deux paysages: Nlowé et Muyuka. Ou va l'argent collecté tous les jours si l'on continu de remarquer ces grands nids de poule disons plutôt d'éléphant sur la route? lesquels nids d'éléphant avalent de manière répété le sang de nos compatriotes. Pour un pays émergent a une échéance connue il y a lieu d'agir en fin a moins que cet émergence ne soit pensé qu'avec les fantômes. Il faut agir et garder en mémoire que par l'inaction, l'homme ne peut guère changer le cours de l'histoire.

Elong Ngotty Zavier Raoul/CP - éditorialiste à Nkongsamba Fm Contacts : +237 697 031 541

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Published by Sylvain Timamo
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Njombe 05/12/2016 17:24

Bonjour, vous avez raison. La RN5 est encore trop dangereuse. Mais il ne faut pas trop noircir le tableau du Cameroun. Cet axe est emprunté par des milliers de véhicules chaque jour, permettant de relier la région Bamileke et le Nord-Ouest à Douala. En rapport, la centaine de mort (à quand des statistiques vérifiées sur le nombre de morts sur nos routes) sur un axe de plusieurs centaines de kilomètres sont relativement peu (mais toujours trop) comparés à d'autres pays en Afrique. Il y a des règles à respecter pour limiter le risque : conduire dans des voitures saines, avec des chauffeurs certifiés et locaux tant que possible, et avoir des vitesses raisonnables, ne pas doubler dans les virages... En respectant ces règles de base il y a beaucoup moins de risques. Rien qu'en faisant respecter le contrôle technique on diminuerait de moitié le nombre de morts au pays.

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
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