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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 13:47

Le  nouveau Préfet du Département du Moungo a officiellement pris ses fonctions le jeudi 20  juillet dernier à la place des fêtes de Nkongsamba lors d’une cérémonie présidée par le  Gouverneur de la Région du Littoral, Mr IVAHA DIBOUA Samuel,  en présence des autorités administratives, civiles, militaires  et traditionnelles.

L’effervescence était grande a la place des fêtes de Nkongsamba a l’occasion de la cérémonie de passation de commandement entre Hona Thomas, préfet sortant et Irénée Galim Ngong, préfet entrant du Département du Moungo. Une importante cérémonie qui a vu une  foule venue de divers horizons du pays. C’est dans cette pléthore de personnalités que M. Kollo Basile,  Délégué du Gouvernement auprès de la Communauté Urbaine de Nkongsamba a pris la parole pour son discours de bienvenue. Celui-ci s’est adressé au préfet sortant en lui exprimant sa gratitude pour les services rendus et n’a pas cessé de tarir d’éloges à son égard ; éloges  dont les populations en sont témoins, au vue des applaudissements à lui accorder. Car, c’était un homme plein de bonté et avait la sympathie de tous. Au préfet entrant, il a souhaité la bienvenue au nom de toute la population de la cité montagnarde.

         A la suite de l’allocution du Dr Kollo Basile, le gouverneur a été le second à prendre la parole et il n’a pas manqué comme le précédent orateur, de remercier  Mr Hona Thomas pour le travail effectué dans ce vaste département,  qu’il a servi  pendant plus de 4 années. Mr Samuel Ivaha Diboua s’est ensuite adressé au préfet entrant après avoir donné son cursus scolaire et indiqué qu’il était précédemment préfet du département du Lom et Djerem ; qu’il sera à la tête d’un département  «qui a fait couler beaucoup d’eau sous les ponts». Ce dernier lui a signifié qu’il devra prendre en main la conduite et  la bonne marche de la ville. Le nouveau préfet a reçu comme recommandation de lutter contre le désordre urbain et l’insécurité  et surtout de se pencher sur la question des chantiers inachevés,  du mauvais état des routes ; notamment les routes de Baresoumtou, Ekangté, Mangamba et Souza. Il devra garder la neutralité vis-à-vis des partis politiques, veiller à la coexistence pacifique et la libre expression des citoyens. Le nouveau préfet devra en outre veiller au développement économique et social,  et au maintien de l’ordre public. M. Samuel Ivaha lui a recommandé de faire preuve d’une vigilance et d’un sens élevé d’anticipation. Mettre un point d’honneur à stopper l’exploitation illégale  de la carrière de Békoko , veiller au respect de la règlementation pour ce qui est des débits de boisson, lutter contre les constructions dans les zones marécageuses , veiller à l’hygiène et à la salubrité dans la ville. Il devra en outre diligenter le règlement des conflits de succession à la tête de certaines chefferies traditionnelles, ainsi que ceux liés aux litiges territoriaux, apporter l’assistance nécessaire à tous les Magistrats municipaux du Moungo, à obtenir de meilleurs résultats attendus du processus  de décentralisation enclenché par les pouvoirs publics, sous la haute supervision du Président Paul Biya.

         Les missions assignées au nouveau préfet sont ardues, d’autant plus qu’il devra s’assurer de la bonne utilisation des ressources transférées aux communes. En cas de distraction des dites ressources, d’irrégularité ou de toute autre fraude, il devra prendre des sanctions prévues par la loi. «Vous êtes le préfet de tous et ne soyez l’otage d’aucune personne», afin de préserver l’éthique républicaine, être un catalyseur des actions positives et un rassembleur des forces vives du département mamelle nourricière du Cameroun, être ferme et privilégier l’intérêt général aux intérêts particuliers et surtout, décourager les commérages et autres colportassions autour de lui, a ajouté M. le gouverneur. Ce qui a le plus marqué les populations présentes à la cérémonie, ce sont ces propos du gouverneur a l’endroit du nouveau préfet : «Eviter les tentations. Cependant, si par un fâcheux concours de circonstances, vous faites le choix du gain facile, vous serez peut être riche, mais il sera fort probable que vous ne soyez plus préfet ». C’est sur ces propos qu’il mettra fin à son discours tout en lui souhaitant plein succès  dans son territoire dont il a désormais les reines. Mr Galim Ngong qui n’est pas étranger dans la ville et aura donc une lourde tâche qui l’attend dans ses nouvelles fonctions.

MADOLA MARIE CLAIRE, stagiaire

Contact Rédaction : +237 699451920/678894092

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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 13:38

Chers sœurs et frères,

Tout en remerciant très respectueusement le grand-frère Dr OTTI pour avoir insisté quant à ma présence à la rencontre de ce jour 27 avril 2017, invitation que je ne peux honorer physiquement pour des raisons indépendantes de ma très bonne volonté (état de santé en occurrence),  

qu’il me soit permis d’exprimer vivement mes remerciements à tous ceux qui ont pris l’initiative de nous convier, nous les sœurs et frères littéralement exclus et/ou reniés dans leurs propres racines, qui observions avec regrets et inquiétudes la discrimination qui a, hélas pendant longtemps, sévie au sein de ce regroupement des enfants du Canton BANEKA. Nous avons espéré depuis longtemps d’être associés à cette grande œuvre de construction de notre identité, mais n’en avons jamais eu l’occasion. Là nous en avons une, qui nous permettra de vous écouter et peut-être de dire un mot pour ceux qui seront présents.

Bien que n’ayant pas l’ordre du jour de la rencontre, et sous toutes réserves, nous allons brièvement brosser notre perception de la situation d’échec constant dans lequel, volontairement et par égoïsme personnel, certains de nos frères et sœurs ont dérouté toute une Communauté des ses vrais combats.

Nous avons pourtant un outil juridique souvent oublié, à savoir la reconnaissance de notre Peuple dans la Loi Fondamentale de notre pays le Cameroun comme étant un « Peuples Autochtones Minoritaires » d’une part, et d’autre part, nous avons tendance à négliger également que la matière existe (une chefferie traditionnelle bien qu’à reformer, une multitude de regroupements et associations visant plus ou moins des objectifs sociaux et sociopolitiques, des idées et projets, un espace géographique bien défini, une langue commune et reconnue, une culture et des traditions fortes qu’il nous appartient de perpétuer, nos enfants de l’intérieur et de la diaspora qui ne demandent qu’à être réunis autour des thèmes fédérateurs pour s’identifier à des symboles forts).

Loin des slogans dits démocratiques donnant le pouvoir aux plus nombreux, fort est de constater que dans le Moungo, ce qui devrait être secondairement l’objet de toutes nos attentions, il est regrettable de constater que l’hospitalité de nos ancêtres vis-à-vis de leurs frères et sœurs venus d’ailleurs, a au fil des générations, été transformée en une faiblesse, laissant penser à ces derniers qu’ils avaient conquis des espaces, lequel conséquemment devenait leurs propriétés de faits. Que non ! ils se doivent de se faire rappeler aujourd’hui que nos filles et fils se réveillent de leur long sommeil, qu’ils vivent en bonne entente avec un Peuple qui est resté accueillant depuis ses ancêtres NGOH et SONGHO, que cette cohabitation durera tant que l’esprit de nos ancêtres de vivre en paix sera respecté de tous, que l’heure est venu pour eux-aussi de nous aider à développer cet espace vital qui a été pillé et continue de l’être en toute quiétude.

Chers sœurs et frères,

Combien d’initiatives louables de part les objectifs affichés, visant à rendre notre peuple « Vivant » ont été mises en route et n’ont pas perdurées à cause des querelles de leaderships et toutes autres formes de gangrènes contraires à l’Union des Forces ? Combien de regroupements des enfants du Moungo se sont crées pour servir de promotions et d’ascensions illusoires de leurs leaders ? Combien de nos enfants se sont entredéchirés, se sont autodétruits sous le regard médusé des « autres » avec la bénédiction de certains traîtres connus dans notre milieu ?

Que sont devenus le « KOUPE » et plus récemment « EBOMBA » ?

Pour mémoire, le développement de notre espace géographique, la création des richesses, la construction de notre identité culturelle spécifique ne se feront pas par le nombre, puisqu’on est en démocratie (nous sommes 15% environs en terme de populations autochtones dans notre espace géographique), ni par le pouvoir économique (nous sommes un peuple pauvre et devenu paresseux et pères en fils au fil des générations). Par contre, nous pouvons l’envisager autrement par le retour au travail de la terre, ce que prône sans relâche et depuis plusieurs années notre Chef de l’Etat S.E. Paul BIYA, une bonne approche méthodique de partage de pouvoir politique et de gestion de nos municipalités, un appui aux Initiatives Jeunes entre autres.

A ce propos, je voudrais interpeller Nos Ministres, Directeurs de Sociétés d’Etat,  Sénateurs et Députés sur les points concrets et sensibles ci-après :

Loin de vos victoires personnelles obtenues très souvent sur le dos du peuple passif, donnez-vous la peine de payer le prix des honneurs et des louanges que ce petit peuple entretien entre deux élections et aider les jeunes à rêver d’un avenir meilleur dans leur pays, loin des images tristes du phénomène mondiale lié à l’immigration clandestine. Nous avons de la terre fertile à une dizaine de kilomètres de la ville de Nkongsamba. Projetez de financer quatre (04) projets agricoles sur  cinq hectares chacun, ce qui permettra d’employer en les formant vingt (20) jeunes cadres agricoles qui démarreront sur des terres dont ils ne sont pas encore propriétaires mais dont le processus est prévu pour les mener à la propriété.

Acceptez de soutenir un projet culturel de deux (02) groupes de jeunes déjà identifiés dans notre communauté pour une veille permanente de ce pool.

Lancer une large concertation avec les Dignitaires et la Chefferie Traditionnelle pour la relance de «EBOMBA», puisque le «KOUPE» portait déjà à sa création les germes de son autodestruction, sauf erreur de ma part.

Aidez à faire réhabiliter les sites historiques et touristiques qui constituent l’histoire méconnue du Peuple.

Pour nos différents groupes associatifs, respectons l’ordre hiérarchique établi ; vous n’imaginez pas notre déception de vous voir discuter de qui parlera à la «Tribune théâtrale» au nom des Banékas, combien nous sommes attristés de savoir que c’est aux autres de vous dire qui serait la personne la plus représentative pour être au devant des projecteurs. Peut-être êtes-vous personnellement fiers lorsque vous discutez la vedette à qui le mérite ? Avez-vous souvent oublié, et j’en suis persuadé que c’est le cas, que lorsqu’on est réuni à Nkongsamba nous agissons aussi au nom du Moungo et du Moungo Moungo ?

En réalité, pouvez-vous aujourd’hui, à quinze (15) mois environs des échéances électorales de 2018 nous dire qui sont nos leaders, afin que ces derniers puisses être initiés progressivement aux règles du milieu et adopter l’attitude conséquente vis-à-vis de leurs secteurs respectifs ?

Pourtant, et vous le savez bien, les autres s’organisent ainsi depuis des décennies, nous manipulent et nous détruisent à l’approche des échéances, nous désorganisent et humilient notre Chefferie traditionnelle qu’ils ont d’ailleurs déjà le pouvoir de manipuler sans nous pour des sujets spécifiques ; quelles dispositions envisageons nous pour mettre fin à ces humiliations ?

Vous avez été témoins actifs ou passifs de l’autodestruction des leaders politiques de notre ville lors des Municipales de 2013, où l’ensemble de nos leaders ont été déstabilisés et je tire ici le chapeau aux uns et aux autres pour leurs déterminations à ces combats que j’ai personnellement soutenu à tous les niveaux. Qu’envisageons-nous faire, puisque la haine et le rejet de l’autre se sont installés entre les sœurs et les frères autochtones, entre les Camarades du même parti politique, le Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC) dans lequel nous continuerons de militer, malgré les manœuvres tendant à laisser croire que ces derniers manœuvreraient pour un autre parti politique que je ne citerai pas ici.

Oui, il faut accepter que ce parti que je refuse de nommé est en pleine évolution sur notre terrain politique depuis quelques temps, profitant d’ailleurs bien de ces querelles internes qui ont gravement ternies l’image de notre parti le RDPC dans le Moungo ; Ceci est de bonne guerre, car cela pourrait constituer pour les dédouaner auprès des hautes instances une échappatoire à ceux-là pour qui le petit peuple en a marre. 

Oui, mes sœurs et frères, le vrai combat aujourd’hui est celui de la reconstruction de notre identité culturelle et de la gestion politico-administrative de notre cité. Il est de notre devoir de dénoncer les instruments d’asservissement et d’apprivoisement de notre Communauté. Combien de villages composent la ville de Nkongsamba ? Vous trouverez vite la réponse ; mais combien de chefs de villages sont entourés de Chefs de quartiers issus de leur notabilité ? La réponse ici est un doigt dans la plaie, et vous devez en être conscients.

Il n’est jamais trop tard pour recommencer à construire, l’histoire est en marche et nous en sommes des acteurs privilégiés. Des solutions existent mais il appartient également à la vieille garde de lâcher du lest, d’accepter humblement que les temps et les méthodes d’approches ont bien changés et qu’ils auront du mal à s’y faire dans le contexte actuel d’un monde en pleine mutation. Nous avons besoin d’eux pour nous encadrer et pas pour nous démolir. Le cadre est mal choisi pour développer certaines idées pointues et les méthodes d’approches pour leur bonne fin, mais il vous revient, vous, nous leaders, de lancer d’autres concertations thématiques je suggère, pour arriver à avoir des stratégies collectives, claires et connues de tous.

J’ai été un peu long mais que de choses restent à développer pour jalonner à notre façon le chemin de l’émergence de notre Peuple.

Je ne finirais pas mon propos sans vous dire :

Mon admiration pour ces Hommes politiques que nos ancêtres ont accueilli et qui ont su émerger au point de devenir incontournables dans le paysage politique de notre cité, ces industriels (café, cacao, huile de palme, etc…). Ces promoteurs de PME (santé, hôtellerie, BTP etc…) dont le déroulé de la longue liste ne comptera aucun des nôtres.

Mes encouragements pour ces groupes de Jeunes qui s’investissent dans la promotion du Sport (Ascension du Mont Manengouba, Mini-marathon) de  l’économie (SIEN ou Salon International de l'Entrepreneuriat de Nkongsamba, les forums sur l’entrepreneuriat local, les foires promotionnelles) de la culture (Concours de la Miss Nkongsamba, etc…)

Egalement mon souhait de voir se réconcilier les sœurs et frères en conflits et/ou désaccords politiques, de toujours conjuguer la cohabitation pacifique au-delà de tout. Bien à vous et à très bientôt lors d’une prochaine rencontre.

Léopold NDJEME, Grand Conseiller Municipal à la Communauté Urbaine de Nkongsamba, tête de liste à l'élection municipale à Nkongsamba 3ème.

Yaoundé, le 27 avril 2017

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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 13:49

La  crise qui sévit, ces jours-ci dans l’Eglise évangélique du Cameroun (E.E.C.) est à l’image de la moralité de quelques-uns d’entre nous. Elle a en toile de fond, le projet mal contenu de certains compatriotes, d’une ambition hégémonique sur la nation kamerunaise. Ceci met naturellement à mal le vivre en ensemble des communautés qui la composent et dont l’entente constitue un gage  pour la paix et la concorde dans notre pays.

Historique connue 

En 1999, le pasteur Mfochivé Joseph devient président de l’Eglise évangélique du Cameroun au Synode général de Garoua. Malheureusement, son mandat sera écourté par son décès en 2006. Et en pareille situation, les textes organiques prévoient qu’en cas d’indisponibilité du président : le vice-président assure l’intérim. C’est ainsi que le vice-président, le pasteur Isaac Batomen assurera l’intérim pour achever le mandat, inauguré par son défunt prédécesseur.

Dans le même ordre d’idée, il était plus ou moins attendu, à défaut d’être entendu, qu’à l’issue du mandat du défunt Mfochivé Joseph, le tour à la présidence de l’E.E.C. reviendrait à un pasteur Sawa, pour respecter le contrat triumviral institué au sein de l’E.E.C. Pour être bien clair, précision que feu Mfochivé Joseph, de la communauté Bamoun, a succédé au pasteur Charles Njiké de la communauté Bamiléké, de 1992-1999.

Dès lors, quoi de plus naturel, dans notre environnement à l’issue de sa direction intérimaire, que le pasteur Batomen Isaac souhaita obtenir, un mandat personnel. Ce qui, au  Synode général de l’Eglise évangélique à Yabassi en 2009, ne fut ni simple ni acquis. C’est à ce moment que le pasteur Batomen Isaac pour s’assurer quelques chances à sa revendication à la présidence de l’E.E.C., alla rencontrer l’élite sawa de Yaoundé pour requérir  son soutien. Parmi les personnalités rencontrées : feu William Etéki Mboumoua ; Etamé Massoma ; Moukoko Mbonjo ; Njoh Mouellè ; Me Epée Ndolo. Ce sont ces derniers qui  rendant compte au Ngondo ’a  Sawa ; l ’Assemblée traditionnelle sawa estima que : « Pour la paix, la fraternité et l’amour entre les enfants du même Dieu, le Peuple Sawa, sous l’égide du Ngondo, amena même la communauté bamoun à œuvrer pour l’harmonie en vous (pasteur Batomen Isaac, note de la rédaction) laissant sereinement assumer votre mandat, après les deux ans d’intérim directorial » (1).

A Yabassi en 2009, le Ngond’ a sawa précise que : « Sous la supervision de sa Majesté René Douala Manga Bell, alors président en exercice du Ngondo, les représentants des trois grandes communautés culturelles de l’E.E.C. (Bamoun, Bamiléké, Sawa) scellèrent à Yabassi un pacte de paix  sincère ; décidant de pourvoir dorénavant de manière rotative au poste de Président général de l’E.E.C. et de veiller à la composition collégiale du Bureau national de l’église. » (2).

Pasteur Batomen Isaac, non seulement obtint son mandat de 2009, mais le termina, avant de  demander en plus  une rallonge de deux ans à la fin de ce mandat. C’est la raison, pour laquelle, le pasteur Batomen se maintint à la présidence jusqu’au Synode de Ngaoundéré en 2017.

Ngaoundéré, l’accouchement difficile

A la veille du Synode de Ngaoundéré 2017, les préparatifs du conclave sentant, déjà, le roussi, le compatriote Shanda Tonme, lança un appel : « Pour un large soutien populaire à la candidature du Révérend Pasteur PRISO MONGOLE RICHARD, au poste de Président de l’Eglise Evangélique du Cameroun. ». Avec d’autres termes,  Le Ngond’a Sawa  embraya le pas par cette interpellation à l’attention du pasteur Batomen Isaac : « Nous voulons espérer que l’Esprit Saint  guidera vos actions, afin de passer le tablier au pasteur Priso Moungolè qui est celui avec qui vous avez fumé le calumet de la paix à Yabassi devant les vivants et ceux qui ne sont plus de ce monde ; ainsi vous aurez œuvré pour une fraternité sincère et une paix durable dans l’Eglise évangélique du Cameroun » (3).

synode ngaoundere.jpg

Photo de Famille Synode de Ngaoundéré 

C’est le contraire qui se produisit à  Ngaoundéré : l’accord de Yabassi fut remis en question, sous le prétexte que le mandat qui devrait être accordé à la communauté sawa,  en la personne du pasteur Priso Moungolè Richard, doit être « démocratiquement » disputé par d’autres pasteurs Sawa. C’est ainsi qu’un autre pasteur « sawa » s’est porté candidat à la présidence.

 Et un vote fut organisé, qui a conduit au résultat que nous connaissons. Pour contester la qualité de ce vote, deux actions ont été menées :

–           une plainte est portée contre  les pasteurs Batomen Isaac et Jean Samuel Hendje Toya pour non-respect de la procédure de l’élection des nouveaux membres des organes exécutifs de l’E.E.C.

–          la  Déclaration des Laïcs Bamoun Engagés de l’Eglise Evangélique du Cameroun,  elle stigmatise  des tripatouillages au Synode de Ngaoundéré.

Un autre camp s’est constitué, pour soutenir cette élection. Il estime que, l’accord de Yabassi a été respecté par le vote à la suite duquel le pasteur Hendje Toya Jean Samuel a été élu Président de l’E.E.C.

Ceci a donné l’occasion au Ngond’ a sawa  de préciser que : « Le concept Sawa est culturo-traditionnel. Il englobe des peuples parsemés dans les Régions du Sud, du Sud-Ouest et du Littoral. Il ne saurait par conséquent être assimilé à la seule Région administrative du Littoral qui compte des peuples non Sawa. » (4).

En clair, le pasteur Hendje Toya Jean Samuel n’est pas un Sawa.

Le jeu trouble de certains lobbies

Le dire enlève-t-il quelque chose à la valeur de cet honorable homme de Dieu ? Bien sûr que non ! Car, être d’une ethnie d’ici ou d’ailleurs dans le triangle national, ne doit être nullement dévalorisant ni antagonique ! C’est une source de nos différences, qui doivent être comprises, comme des complémentarités. N’est-ce pas ce que disait Ruben Um Nyobè, lorsqu’il affirmait : « Nous reconnaissons la valeur historique des ethnies de notre peuple,  c’est la source même d’où jaillira la modernisation de la culture nationale. Mais nous n’avons pas le droit de nous servir de l’existence des ethnies comme moyen de luttes politiques ou de conflit de personne. » (5).  Um Nyobè continue : « Du point de vue démocratique, si la tradition veut que la minorité se plie à la loi de la majorité, la règle de la justice y met des conditions dont la toute première porte sur la sauvegarde et le respect des minorités ethniques, c’est la raison d’être même d’une démocratie digne de ce nom. » (6).

Tout le monde sait que le pasteur Hendje Toya Jean Samuel n’est pas Sawa, sauf certaines « élites », pour des besoins d’instrumentalisation des communautés pour un but hégémonique. C’est pour cela qu’il convient encore de mettre en exergue les propos de  Shanda Tonme, lorsqu’il déclare : « Nous avons souvent dit que si le Cameroun devait brûler, si le Cameroun devait être détruit,  la première buchette d’allumette, le premier coup de feu, le premier coup de machette, le premier acte de désordre ne viendra de la communauté Bamiléké. Nous sommes dans une situation où des chrétiens rassemblés au sein d’une institution religieuse se sont donné la parole. Il ne faut pas faire de langue de bois, notre pays est définitivement gouverné dans tous ses compartiments, (…), sur la base de considérations ethniques.» (7).

A la lecture de cette observation, d’où viendrait-il un jour ce qui pourra mettre à mal notre vivre en  ensemble ? A n’en point douter, les ambitions hégémoniques ! Puisque dans une autre correspondance Shanda Tonme,  président de la COMICODI  reconnait très bien que : « Il n’y a aucun doute, et il ne saurait exister de doute, tant les preuves sont abondantes, que des lobbies néfastes, nuisibles et sans foi ni loi, ont pris le risque, assurés de l’impunité, de provoquer la scission et le désordre, en suscitant la candidature du secrétaire général qu’ils ont ensuite fait élire, contre tout bon sens, et au nom d’une démocratie travestie. » (8). Il conclut : « Enfin, que ceux qui critiquent le Ngondo, se rendent à l’évidence que cette vénérée source d’inspiration, n’a fait que son devoir et heureusement. C’est le lieu de rappeler qu’il aura fallu que son équivalent ailleurs, interpelle directement le Vatican, pour obtenir la nomination de deux Evêques Bamilékés dans un mouchoir de poche, après plus de vingt ans d’ostracisme. » (9)

manifestants eec.jpg

Manifestations devant le siège de l’eglise Evangélique du Cameroun à Akwa – Douala

 

L’arbre qui cache une épaisse forêt…

A écouter certains compatriotes et lire la Déclaration des Laïcs Bamoun Engagés de l’Eglise Evangélique du Cameroun, la forfaiture du Synode de Ngaoundéré a comme seul but : l’ambition de certaines « élites » pour une  hégémonique communautaire. Mais elle ne serait  que l’arbre qui cache l’épaisse forêt insalubre que deviennent nos Eglises par la volonté de certains « bergers ». Pour ces Laïcs Bamoun : « Considérant la manière de moins en moins orthodoxe dont l’Eglise Evangélique du Cameroun est gérée aux plan spirituels, des ressources humaines, matérielles et financières tant au niveau Paroissial, Consistorial que National depuis un certain temps… Nous protestons contre les violations sans vergogne des textes statutaires de l’E.E.C., lesquelles transgressions se sont traduites par la pratique du faux, l’usage du faux et la corruption que tous les observateurs avertis ont vécus lors des assises du 59e Synode National électoral tenu à Ngaoundéré du 18 au 23 avril 2017 » et enfin ils concluent : « Que le résultat des élections du bureau national au Synode de Ngaoundéré le 22 avril 2017 soit purement et simplement invalidé ».

 Nous considérons  les vibrantes protestations des Laïcs Bamoun Engagés de l’Eglise Evangélique du Cameroun,  et celle de la Pastorale nationale de l’E.E.C. tenue du 20 au 22 juin 2017 à Bwadibocomme des positions claires et nettes en faveur du refus véhément des Sawa à la forfaiture du Synode de Ngaoundéré.

Autour, de la réparation de cette perfidie, tous les Chrétiens, au-delà des aires culturelles, doivent se lever pour la manifestation de la Vérité, surtout pour la bataille de la restauration des pratiques chrétiennes dans nos Eglises. Le Ngond’ a Sawa et les pasteurs sawa doivent s’efforcer de rallier d’autres pasteurs et fidèles de l’Eglise évangélique du Cameroun à cela.

L’Eglise évangélique du Cameroun doit demeurer une et indivisible, dans l’honneur et la Vérité. C’est une très grande bataille.

Enfin, les faits et méfaits du Synode de Ngaoundéré sont une illustration de la déliquescence du Kamerun d’aujourd’hui, dans laquelle nous engloutit une gouvernance vieillie, pillarde et anti démocratique. A telle enseigne que, face à la gabegie régnante et les pratiques défiant toute bonne moralité dans tous les segments de la société publique ou privée et la précarisation avancée au sein des masses populaires, au lieu de polariser nos efforts communs contre ces maux consumant, certains préfèrent la politique de l’autruche par de piètres solutions ethniques ou claniques.

David Ekambi Dibonguè

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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 13:42

Voici l'intégralité du propos liminaire de Mr Eric Wiliam Gounou Djilo, Représentant légal de cette succession au cours d'un point de presse donné hier à Vava Hotel à Yaoundé sur
Affaire succession «Tala Voyages»
.

Note d’information.
Le 21 juillet 2017, aura lieu devant la chambre civile de la Cour d’Appel du Centre, la deuxième audience en appel du contentieux qui oppose la société «Tala Voyages Sarl» à la société «Maryland Sarl» à propos de l’occupation du principal site d’exploitation des activités de la deuxième compagnie, occupé auparavant par «Tala Voyages Sarl».

La première audience de cette affaire a eu lieu le 19 mai 2017 et la Cour avait renvoyé les parties au 21 juillet pour «mise en état du dossier» en demandant par ailleurs au représentant de «Tala Voyages Sarl », l’appelante de produire ses répliques à cette occasion.
Aux sources du conflit.
A la mort le 05 juin 2007 à Bafoussam de Kameni Tchuente Roge, gérant statutaire et associé majoritaire de la «Sarl Tala Voyage», spécialisée dans le transport inter-urbain par autobus, la messagerie et le colis express ainsi que la location des bus et minibus, sa veuve et sa succession ont donné mandat à Ngasseu Clovis, alors Chef de l’Agence de Yaoundé et à son collègue de l’Agence de Douala pour assurer la gestion courante de cette société et des biens du défunt.
Malheureusement, sans jamais rendre compte de sa gestion opaque et teintée de malversations financières à ses mandants malgré leurs demandes répétées, le sieur Ngasseu Clovis a plutôt crée et logé sur le même site une entreprise unipersonnelle dénommée «Société Maryland Sarl», société concurrente au profit de laquelle, il a détourné aussi bien les recettes d’exploitation de «Tala Voyages», que ses véhicules et pièces détachées.
Pour éviter la confusion, la «Sarl Tala Voyages» a assigné Ngasseu Clovis et sa société «Maryland Sarl» en expulsion de ce site dont elle était locataire de Madame Nouguem née Kemgne Elise et à qui, les loyers étaient régulièrement versés et en avance.
Par Ordonnance n° 632 /C du 02 décembre 2010, le juge des référés du Tribunal de Première Instance de Yaoundé Centre Administratif a rendu la décision suivante : «…Statuant publiquement, contradictoirement, en matière de référé et en premier ressort; au principal, renvoyons les parties à ce pourvoir ainsi qu’elles aviseront, mais dès à présent, par provision, vu l’urgence ; déclarons la Société Tala Voyages Sarl, recevable en son action et l’y disons fondée ; Rejetons la demande d’enquête civile présentée par la Société Maryland Sarl, Ordonnons l’expulsion de la défenderesse ainsi que tous les occupants de son chef, des installations de la Société Tala Voyages Sarl, condamnons la défenderesse aux dépens».
Les défenses à exécution formées par Ngasseu Clovis et «Maryland Sarl» seront déclarées sans objet par l’Arrêt n° 192/DE/BIS du 13 juillet 2012 de la Cour d’Appel du Centre.
Par ailleurs, l’appel au fond relevé contre l’Ordonnance, n’a abouti à aucune réformation car les appelants Ngasseu Clovis et «Maryland Sarl» ont désisté, rendant ainsi la décision du 02 décembre 2010 définitive.
Contre toute attente, au lieu de former un pourvoi en cassation devant la Cour Suprême du Cameroun contre l’Arrêt de référé du 13 juillet 2012, Ngasseu Clovis et «Maryland Sarl» ont plutôt de nouveau saisi le juge des référés du Tribunal de Première Instance de Yaoundé Centre Administratif pour lui demander de déclarer son Ordonnance du 02 décembre 2010 qui ordonnait son expulsion désormais caduque et non exécutoire, en dépit de son caractère définitif, en prétextant qu’il a signé un nouveau contrat de location du même lieu avec la même bailleresse.
A la stupéfaction générale, et alors que la société «Tala Voyages Sarl occupait encore ce lieu en payant régulièrement ses loyers, sans jamais voir son contrat de bail résilié, et sans jamais avoir fait l’objet expulsion, le même juge par l’Ordonnance n° 685/C du 19 septembre 2012 s’est déclaré compétent en disant que la Sarl Maryland est recevable et fondée dans son action et a déclaré caduque et désormais sans objet son Ordonnance d’expulsion du 02 décembre 2010.
C’est contre cette deuxième décision du même juge que même sans jamais avoir été notifiée le représentant légal de la succession de «Tala Voyages Sarl» a fait appel.
Il soulève comme entre autres arguments :
-l’incompétence radicale de la juridiction des référés pour réformer une décision contradictoire, exécutoire et même définitive du même juge ;
-l’impossibilité de la superposition d’un bail nouvellement signé, à un bail ancien non résilié et en cours d’exécution.
Car il est indiscutable qu’au moment où l’Ordonnance attaquée parle de la caducité de la décision d’expulsion de la «Sarl Maryland » au prétexte que celle-ci aurait signé un nouveau bail et que les données auraient changé, la réalité est toute autre, puisque la société «Tala Voyages» demeurait toujours sur les lieux, avec un contrat non résiliée, sans être elle-même expulsée, avec des loyers payés même d’avance, ce qui rendait ou qui rend impossible et impensable la signature sur le même espace loué d’un nouveau contrat. Si un tel nouveau contrat existe, il ne peut être que constitutif d’une fraude destinée à induire le juge en erreur.
En conséquence donc, la société «Tala Voyages Sarl» demande au juge d’appel d’annuler la décision du juge de référé du 19 septembre 2012 et de rétablir celle du 02 décembre 2010 qui ordonne l’expulsion de Ngasseu Clovis et « Maryland Sarl » du site querellé.
Il faut noter que d’autres affaires concernant la succession du promoteur de «Tala Voyages Sarl» notamment au pénal et incriminant à titre principal le sieur Ngasseu Clovis, sont actuellement pendantes devant plusieurs juridictions camerounaises à travers le pays.
Une audience correctionnelle dans laquelle ce dernier est prévenu aura par exemple lieu le 08 août 2017 devant le Tribunal de Première Instance de Yaoundé.
«é» Gounou Djilo William Eric représentant légal de la Succession «Tala Voyages ».

Contact Rédaction de Scores2000 : +237 699451920/ 678894092

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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 13:37

BAISSE CONSIDERABLE DU TAUX D’EXECUTION DU BIP 7% CONTRE 18% L’ANNEE DERNIERE

 Le jeudi 13 Juillet 2017 s’est tenue dans la salle des actes de la Commune de Nkongsamba 2ème, la réunion du comité de suivi participatif de l’investissement public dans le Département du Moungo, pour le compte du deuxième trimestre ; réunion présidée par Mme Dissake EkoKa Marguerite, présidente dudit comité. Etaient également présents, Mr Bala Souaibou, le 1er adjoint préfectoral, le vice-président M.Njoh Salomon,   le délégué des marchés publics Mr Ndoumbe Nkoa, le délégué des travaux publics Mr Forsuh.

Wilfred Jing, des ingénieurs d’état, les autorités traditionnelles, le Chef de brigade des contrôles. Des travaux qui qui ont permis à Mme Dissake Ekoka Marguerite , Présidente dudit comité, de porter l’attention sur l’état de mise en œuvre des recommandations issues de la réunion de la session du sous-comité technique départemental de suivi de l’exécution du budget d’investissement public au titre du 2ème trimestre, qui s’est tenue le Mercredi 12 Juillet 2017 dans la salle de réunion de la Délégation Départementale de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire du Moungo.

                Des ces assises, il ressort de l’allocution du vice-Président, qu’il y a eu un grand retard cette année dans la passation des marchés publics, les délais d’exécution sont justes, et appelle à la vigilance des uns et des autres. L’on a pu aussi noter que le taux d’exécution financier du BIP connait une baisse considérable de 7% contre 18% par rapport à l’année dernière. Après le discours de circonstance, le délégué du MINEPAT a pris la parole pour l’énumération des différentes difficultés que rencontre l’exécution des marchés,  notamment : la non infiltration des ingénieurs dans l’exécution des projets. Mme Dissaké Margueritte, la présidente lors de sa prise de parole a ajouté que tous les projets au courant de l’exercice 2016 n’ont pas été exécutés, l’accent a été mis sur le retard au niveau des Communes de Melong, Manjo et Fiko. Un constat a également été fait lors des traitements de dossiers, le contrôle régional des finances traitent certains dossiers dont il n’a pas la maitrise ; Yaoundé s’est basé sur un taux sans considérer le délégué MINEPAT du Moungo.

                Après lecture du rapport des travaux tenus le 12 Juillet, la parole a été donnée aux intervenants. L’intervention la plus remarquable a été celle de M. Essi  Achille , Chef de brigade de contrôle des Marchés Publics qui a perce l’abcès sur les manigances au niveau des taux de pourcentages avancés (7% et non 18% tels qu’avancés), il a également fait allusion aux détournements de deniers publics) par certaines autorités compétentes, en ce qui concerne les sommes prévues pour les commissions des frais d’indemnisation, car des  frais n’ont pas été versés dans certaines communes. Ce dernier a également soulevé le problème de délaissement des projets de la localité de Melong et Mouamenam qui sont d’après lui, simples à réaliser. Le Chef de Canton Enone Eugène de Melong a également posé le problème d’ajustement d’eau dont la situation perdure dans sa localité. Les projets de 2014 qui n’avancent pas alors que le Code des Marchés Publics prévoit la résiliation en cas de défaillance. Comme autre préoccupation du jour, il y a eu celui de l’absence continuelle des Maires titulaires ou de leurs représentants  aux comités. Mme le TPG a fait une annonce sur le fait que le pays est sous ajustement structurel et par là, soumission à l’ajustement du FMI ; par conséquent, interdiction formelle de sauvegarder de crédits.

A la suite des différentes préoccupations des uns et des autres, certaines résolutions ont été adoptées notamment : le délégué des travaux publics a promis de recenser tous les projets en cours dans le Moungo. Mme la présidente Dissaké Marguerettie quant à elle a recommandé que tous les prestataires devront dorénavant saisir les autorités traditionnelles compétentes avant toute exécution de projet. Cette dernière a ajouté que :<< la meilleure solution  se trouvera au niveau  d’une décentralisation parfaite>>. Parvenu au terme de cette réunion, Mr Ndoumbe Nkoa, le Délégué des Marchés Publics a émis le vœu que les décomptes et paiement soient produits mensuellement par les entreprises, afin d’éviter de se faire frapper d’irrégularité. C’est sur ces propos que la séance a été levée  aux environs de 17h50.

MADOLA MARIE CLAIRE, Stagiaire

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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 13:25

D'après son responsable local Mr Mollo Charles, la gare routière de Nkongsamba est étroite, les clients préfèrent d'autres moyens de locomotion pour se rendre à Manjo, Mélong et Baré.

Il faut en urgence des points de charge ou de décharge des passagers aux deux sorties de la ville....

Echanges à la gare routière en présence des membres du bureau du SYNACHAUTAC.  Selon ce dernier, les pourparlers avec les principaux interlocuteurs durent depuis plus de  quatre ans. La rédaction se propose de rencontrer les autorités administratives et municipales. Les portes paroles sont : Kameni Brice, Tchatchou Xavier.

Depuis plus d'un mois déjà, on constate le mécontentement des Taximen et passagers de Nkongsamba se déplaçant dans les arrondissements à proximité. Pour ceux-ci, il serait préférable de rester aux niveaux du Rond Point Marché Central comme dans le passé, ceci à cause de la distance qui sépare le centre ville et la vieille gare routière de la cité des montagnards. Ceci sans oublier des frais supplémentaires inutiles que les passagers ayant des bagages doivent débourser pour emprunter une moto. Ce qui a poussé les Taximen de Baré-Bakem à s'installer à Mballa2.

Après un entretien avec de certaines autorités de la ville et populations qui ont dit: «les gares routières sont faites pour ça, laisser la gare routière pour s'installer en ville relève du désordre urbain ». Attitude qui trouble la circulation des personnes et des biens, et créerait un flou organisationnel dans la ville de Nkongsamaba. les passagers doivent s'habituer à la mesure qui serait toujours selon les autorités administratives un bien pour tous, laisser les taxis stationner où garer en pleine ville serait comme, construire une maison et refuser d'y habiter, à quoi bon servirait donc la gare si les taxis ne garent pas là-bas..."

 Les autorités demandent donc aux Taximen de  se régler aux normes  sous peine de sanctions que certains parmi eux ont déjà subi. Comme nous le disions plus haut, les responsables des organisations des conducteurs exigent plus de conditions meilleures de travail… des points de chargement en amont et en aval et une communication pour informer des populations sur les changements survenus. Ils interpellent d’ailleurs le Premier Adjoint préfectoral Mr Bala Souailbou, le Délégué du Gouvernement, Dr Kollo Basile et les nouveaux sous-préfets de Nkongsamba 1, 2 et 3.

Contact Rédaction : +237 699451920 / 678894092/ 663956404

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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 12:42

Selon Dr KOLLO Basile, le Délégué du Gouvernement auprès de la Communauté Urbaine de Nkongsamba, les recettes sont arrêtées à la somme de 338 434 059 francs, environ 46,40% des prévisions, les dépenses sont à 331 873 830 francs, soit un excédent de recettes sur les dépenses d'un montant de 6 560 229 francs. Analysant ces mouvements financiers, le Receveur Municipal, Mr AKOLEA Jeannot a présenté des différences inquiétantes, soient 85,29% de recettes provenant des taxes indirectes, environ 288 millions et 14% de taxes directes, environ 49 millions. Preuve que l'institution donc le budget est de 729 271 448 francs pour cet exercice, 2016, est totalement dépendante de la perfusion de l'État central.

Les mouvements de la comptabilité matières de Mr Michard Ngondi Laurent présentent des entrées de l'ordre de plus de 56 millions, des sorties de de plus de 54 millions et un solde de 1 982 095 francs.

Sous la modération de Mr WANGUE Georges Liberté, le Secrétaire Général, les grands conseillers ont longuement questionné l'exécutif communautaire sur le niveau faible des recettes comparativement à d'autres communautés urbaines qui enregistrent des milliards à leur bilan. Il a aussi été question de l'aménagement des gares routières aux deux sorties de Nkongsamba, du centre commercial construit sur le site de l'ancienne douche municipale, de la dotation de 400 000 francs à multiplier par 20 jeunes entrepreneurs innovants de la cité, de la délibération de 3 millions visant à capaciter l'organisation de l'Ascension du Mont Manengouba, de l'enlèvement des ordures, de l'éclairage public... Les comptes sont approuvés à l'unanimité des grands conseillers municipaux présents, tous membres du Rdpc.

Du moins, dans les échanges avec la presse, les élus Yamga Françoise, Aimé René Fowa, Moussa Issa Malam Salo, Ekandje Njanga Eitel, Engola Mbongo Huberte s'interrogent sur les aptitudes de l'administration pilotée par le Dr KOLLO Basile à faire de la Communauté Urbaine de Nkongsamba un référentiel parmi les 14 institutions du genre créées par le Président de la République, Mr Paul BIYA, dans l'optique de la modernisation du Cameroun et du renforcement de la décentralisation des institutions... Ces derniers vont jusqu'à questionner la responsabilité historique de Dr KOLLO Basile et de ses prestataires de service, du Secrétaire Général Wangue Georges Liberté,  des maires des communes d'arrondissement que sont Oumarou Dandjouma, Wandji Alain Thomas, Elise-Henriette Essame Mboula et sans oublier le Contrôleur Financier Mr Betayene...

Notre dossier dans l'édition prochaine de Scores2000

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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 12:35

Mr Kuete Jean, Maire de la Commune de Melong a reçu le 17 juillet 2017 le Prix de la Performance Managériale décerné par l'Association des Journalistes et Communicateurs Patriotes et Républicains du Cameroun (AJCP).

Le président de l'AJCP, Mr Ndjama Joseph Marie Fils venu de Yaoundé avec une forte délégation a listé les critères du choix de cet entrepreneur au milieu de plusieurs autres magistrats municipaux du Cameroun. Étaient présents à cette cérémonie publique, le Secrétaire Général, Mr Kodo Jean Gaspard, le Receveur Municipal, Mme Ndome Pierrette, les joueurs et le staff de Stade Renard de football, Mme Tchoua Lucienne, adjointe au Maire, chargée de affaires culturelles et du partenariats, les renseignements généraux, les partis politiques et les médias...

Dans son discours, le président a rappelé ceci : "Monsieur KUETE Jean, Maire de la Commune de Melong, l'AJCP a jeté son dévolu sur votre Commune et votre personne au vu du charisme, des valeurs et de vos performances managériales au sein de l'exécutif communal. Votre arrivée à la tête de cette entité a rehaussé le rayonnement de votre arrondissement et redonner la fierté à vos populations qui par ailleurs s'en vantent. A votre mandature actuelle, vous avez à votre actif, de nombreuses réalisations : sur la gestion de la mairie par exemple, vous avez pu faire bouger les lignes budgétaires passant d'environ 400 millions de francs à 1 milliard de francs CFA. Sur le plan social, vous avez pu réhabiliter de nombreuses routes de champs et fait bitumer celles du centre ville, permettant de refléter l'image touristique de la ville de Melong-la cité du café. De nombreuses écoles et établissements scolaires de votre arrondissement ont bénéficié du matériel didactique et des tables-bancs. Plusieurs associations communautaires à ce jour ont également bénéficié de vos largesses, grâce à un appui du matériel de travail tel que des houes, des machettes pour booster leurs activités agricoles, des provendes et engrais végétaux ou minéraux. Tout comme, des associations sportives jeunes, qui ont pu poursuivre leurs activités grâce à votre soutien direct et les footballeurs de Stade Renard de Melong ne me démentiront pas...

Monsieur le Maire KUETE Jean, nul ne doute que malgré le processus de décentralisation qui piétine, vous serez toujours à la hauteur des attentes de vos populations. Vous faites parti des gestionnaires que chaque Commune au Cameroun souhaiterai avoir. Fin politicien vous l'êtes, rassembleur, attentionné et à l'écoute de vos populations, nous espérons que vous ne faillirez point avec l'usure du temps, surtout aux encablures des échéances électorales de 2018.

N'ayant pas peur des mots, vous êtes un manager modèle dont votre parti, le Rassemblement Démocratique du Peuple camerounais (RDPC) peut continuer à compter."

A la fin de ce discours nourrit d'applaudissements, le maire Kuete Jean a dit un mot. Tout d'abord, il a pensé à remercier l'ensemble de l'exécutif communal, le Secrétaire Général et ses services, le Receveur Municipal, les conseillers municipaux et tous les agents à qui il dédie ce Prix. Poursuivant, il a annoncé que ce prix est le deuxième décerné par une association des journalistes à sa modeste personne. Qu'il remercie vivement l'AJCP et tous les médias présents et s'engage à persévérer dans l'excellence. Il a amusé en disant au public qu'il n'a même pas le numéro du président ou des membres de cette association qui lui font une surprise agréable...

Tout s'est achevé par des photos et un verre dans la salle des cérémonies du nouvel Hôtel de ville de Melong. Les réactions qui confirment la véracité de la démarche vient de la bouche des participants de la cérémonie : Mme FEU-PEN Brigitte du service des finances, Mr NEMBOT TAFFU, Ancien président du Bureau SDF de Melong, Enseignant des universités, EBEMBO GWOKAM Vincent, responsable de l'embellissement, PIENKEU Jean Pierre, maintenancier du stade municipal.

L'Association des Journalistes et communicateurs Patriotes et républicains, l'AJCP en abrégé, est un collectif de près de 50 journalistes et communicateurs issus des différentes régions du pays, qui a vu le jour en 2014 à Yaoundé... Suite aux nombreuses observations et dérives faites sur la défaillance de la gestion des biens et deniers publics et des acharnements médiatiques contre ces prévaricateurs a permis à l'AJCP de naître pour illustrer le côté positif des acteurs locaux du développement au Cameroun. En effet, cette association a pour but de promouvoir la performance,  l'excellence managériale des acteurs qui œuvrent pour le développement et le bien être du Cameroun, d'où le slogan : "le Cameroun d'abord". "Le Cameroun d'abord", c'est le Cameroun avant toute autre chose. Ceci, pour mettre en exergue nos valeurs, notre culture, nos traditions et la primauté de la nation sur les actions ainsi que les prouesses de nos dirigeants.

Transparent dans son mode de fonctionnement, le jury qui siégea à l'Hôtel des députés il y a quelques semaines avait pensé déplacer un journaliste du département du Moungo, Mr Sylvain Timamo, qui est par ailleurs Chef de Projet de l'ASSEPM (Association des Editeurs et Correspondants de Presse du Moungo).

keninibeni Elise/CP

Contacts Rédaction : +237 699451920 / 663956404 / 678894092 -

Email : sylvaintimamo@gmail.com

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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 20:05
Sous le thème "Protéger les Personnes Fragilisées", les cérémonies ont débuté le Mardi 17 avril 2017 à 14 heures avec pour activité : "1ère réunion préparatoire" avec comme  responsable le DAPROFF Nkongsamba, présidentes des RASVEMO. Ceci en Nkongsamba; Le Lundi 05/06/2017 à 14h "2ieme réunion" responsable Mombo à la Mairie de Mombo; Vendredi 23/06/2017 16h "table ronde et radiophonique, Mme NTAME Augustine, responsable RASVEMO du Moungo au lieu dit radio FM de Nkongsamba;
Lundi 26/06/2017 6h investissement humain, responsable veuves de Nkongsamba  dans les points locaux de la ville de Nkongsamba; Mercredi 28/06/2017 10h clôture avec la célébration de la JIV (Journée Internationale de la Veuve) 2017, activités: rencontre des femmes suivit des sketches, chants, danses traditionnelles, des causeries éducatives sur le thème et enfin le repas de famille. Le  programme a belle et bien été respecté. Pour ce qui était de la journée internationale de la veuve le 28/06/2017 à la CPFF de Nkongsamba, tous les antennes du Moungo étaient représentées par leur présidente.  L'ouverture de la cérémonie à été fait par  le discours de  M le Sous Préfet de l'arrondissement de Nkongsamba 3eme en la personne de Fombele Tayem Mathias, dans lequel  il valorise la femme " les femmes écoutent, conseillent,travaillent,raison pour laquelle son entourage le plus proche c'est la femme "par la suite ,le séminaire sur les serviettes hygiéniques à permis aux femmes de comprendre d'où proviennent souvent les infections. Mme Mbimi Christine, Greffier en Chef du TPI  prit la parole pour souhaiter un chaleureux séjour au femme et a profité de l'occasion pour présenter la nouvelle microfinance FIGEC qui prépare son arrivée dans la ville de Nkongsamba et pourra être bénéfique aux femmes pour la bonne marche de leurs activités. La directrice du CPFF a pris la parole afin de présenter les différentes filières qui existent dans le centre à savoir : couture hôtellerie , coiffure... Elle a tout de même parlé de la date d'inscription qui est prévu en Août prochain et ses frais. George Auréole Lekama, Sociologue à donc débattu sur le thème, "la question de la protection des personnes fragilisées n'est pas qu'une affaire des veuves mais de tous, la protection est d'abord individuelle, chacun doit d'abord ce protéger contre les risques avant d'être protégé par autrui. M Jean Arsène Adjomo Nvondo: politiste précise que : "pour ce dire veuve et bénéficier des avantages  il faut tout abord être marié à l'État civil et avoir un régime qui peut être soit bien commun dans ce cas, pendant le partage des biens la femme reçoit sa partie et celle de l'homme revient aux héritiers qui ce doivent de faire bénéficier à la veuve les fruits des biens qui sont entre leurs mains ;Ou alors biens séparés et la femme récupère se qui lui revient et le reste aux héritiers ,se qui à suscité de nombreuses questions aux qu'elles des réponses ont été  apportées .La présidente pour clôturer a fait un discours où elle rappelait le travail fournit et remercie les personnes présentes.
Ongomele Marie, Stagiaire

SANTÉ NATURELLE : comment combattre les accouchements difficiles ou même par césarienne.

INGRÉDIENTS :
-Oignons de cuisine
-Sucre 
 
UTILISATION
Utiliser l'oignon et les morceaux de sucres, écraser le tout à fond puis donner en purge à la femme en travail ,elle va immédiatement accoucher.
 
DEUXIEME ASTUCE
BIEN ÊTRE PHYSIQUE : Soin de visage.
Gommage à base de produits  naturels tres efficaces.
        
           "Gommage à la farine de maïs"
INGRÉDIENTS :
1cac de farine de maïs
1cac de lait liquide frais 
1/2 citron
UTILISATION 
Mélanger le tout et appliquer sur le visage en faisant les mouvements circulaire, laisser déposer 15 à 20min puis rincer à de l'eau tiède 
 
  "Gommage à la tomate"
INGRÉDIENTS :
1tomate bien mûre
2cac de sucre
1cac de miel 
 
UTILISATION
Rapper la tomate et y ajouter du sucre et du miel ,appliquer sur le visage, laisser reposer 15 à 20 min puis rincer à de l'eau tiède.
 
Ceci ce fait une fois par semaine
Le citron et le miel nettoient la peau et enlèvent les tâches à long terme,la farine enlevé les peaux mortes  et le lait ullumine la peau et la rend douce et éclatante.
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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 19:57

Les travaux vont débuter avec l’arrivée de Mme Kedi Justine Hermine, la représentante du Sous-préfet de Nkongsamba 2ème. Il s’en est suivie la prière dirigée par Mr Nzoki Epoh Frédéric, Proviseur du Lycée du Manengoumba.

Après la prière, la parole a été donnée tour à tour a Mme Temesse, Chef d’Agence MC2 Nkongsamba, pour la lecture du Récépissé de Déclaration de Manifestation publique. Mr  Fogue Jean-Pierre, président du Conseil d'Administration a ensuite pris la parole pour le mot de bienvenue ; ce dernier a également ajouté que l’Assemblée de ce jour avait pour but d’assurer la promotion de de la mutuelle, faire le point des activités en cours d’année. Pour  Mme Kedi Justine, quant à elle, les personnes présentes sont la afin de mettre en commun avec la mutuelle leurs contributions ou propositions, se concentrer à faire grandir la mutuelle, afin de jalonner des emplois. La Mc2 de Nkongsamba compte plus de 4500 mutualistes, près de 10 employés et des dépôts de plus d'un milliard et demi de nos francs. Il lui reste à construire son immeuble siège...

Après l’allocution de l’adjoint au Sous-Préfet, l’unit Manager est passée a la lecture du rapport de la dernière assemblée générale ; elle a ajouté que la MC2 est soucieuse de la bonne marche de l’agence, a donné la composition du bureau du Conseil d’Administration qui n’a subi aucune modification. A la suite de la lecture de la dernière assemblée générale, présentation du rapport d’activités du conseil d’Administration. Par ailleurs, le président du conseil d’administration a relevé que le dernier rapport n’est pas satisfaisant, «la mutuelle souffre d’une grosse maladie : les impayés». Il a exhorté les uns et les autres à se mettre au travail.

Le contrôleur interne a ensuite prit la parole pour le rapport de l’exercice en cours d’examen. Mr Djomo a par la suite présenté le rapport du commissaire aux comptes de l’exercice 2016. La suite du programme consistait aux débats et résolutions. Afriland First Bank est une structure de contrôle... Pour terminer, l’unit Manager a ajouté que lors des prochaines assemblées, le carton d’invitation portera une synthèse du programme de la séance. La cérémonie s’est achevée  par le mot de clôture de l'autorité administrative mettant fin aux travaux

MADOLA MARIE CLAIRE, stagiaire

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique &quot;Le Chasseur&quot;.
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique &quot;Le Chasseur&quot;.

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