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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 19:39

La Salle de délibérations de l’hôtel de ville de Mélong a abrité ce 27 Mai 2014 la session ordinaire du conseil municipal consacrée au vote et à l’adoption du compte administratif pour l’exercice 2013. C’était sous la présidence du Maire KUETE Jean Rigolo et sous l’appui- conseil du représentant de l’état M. HONA Thomas.

Dans son mot d’ouverture, le Maire KUETE Jean Rigolo a présenté l’état des lieux de la gestion dont il a hérité de l’équipe sortante conduite par ELLAT Blériot, 150 jours après sa prise de fonction. Il a relevé entre-autres l’incompétence, l’inertie, la corruption du personnel, toutes choses contribuant au dénivellement du niveau de vie des populations de la cité agricole de Melong.

Ainsi, il a présenté un bilan assez élogieux des six premiers mois de l’exécutif municipal dont il conduit, axé sur l’électrification, l’hygiène et la salubrité, le reprofilage les routes, le drainage des eaux, la remise en service des véhicules de liaison. Avant d’exhorter ses collaborateurs et autres agents communaux a accompagner les actions du nouvel exécutif communal, le Maire KUETE Jean a dévoilé le compte administratif pour l’exercice 2013, qui s’élève en recettes et en dépenses à la somme de 273 439 471 FCFA, en augmentation de plus de 25 millions, soit 80% en valeur relative sur les recettes destinés aux dépenses de fonctionnement.

En dépit des irrégularités de gestion qu’ont reconnues les différentes commissions, les 08 délibérations ont été votées et adoptées parmi lesquelles le compte de gestion du receveur municipal et celui du comptable matières. Ce qui a valu l’appréciation du représentant de l’Etat, pour l’esprit de convivialité et de franche camaraderie, ainsi que du patriotisme observés au cours des échanges.

Daniel SITCHEPI, Reporter photographe

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 12:55

C’est à la faveur de la tournée économique du Gouverneur de la Région du Littoral le 22 avril 2014 que le magistrat municipal a posé les problèmes qui entravent la montée en orbite de la Commune d’ABO vers l’émergence souhaité. Il a démontré à travers le discours de circonstance qu’avec ses pairs conseillers municipaux, le mal était diagnostiqué et n’attendait plus que le coup de pouce des partenaires au développement.

Le partenaire constitué de M. BETI ASSOMO Joseph, numéro un de la région, du Préfet HONA Thomas, du Sénateur EBONGUE Jean-Jules, du Chef Supérieur d’ABO, de NGANDO NTONE Serge de la CRTV, de tous les délégués régionaux et départementaux des ministères, des principaux médias locaux sont un début de solution si chacun jouait véritablement partition.

M. BELLE TITI, le maire de BONALEA a remué sa langue pour présenter son arrondissement vaste de plus de 900 km2 avec une population évaluée à 70 000 âmes qui fait face à des problèmes urgents en attente de solutions. Le premier danger est celui du réseau électrique, avec des tensions de 30 000 volts en Moyenne Tension (MT) et de 380 volts en basse tension (BT) ; et qui fait enregistrer des morts d’homme. Des poteaux bois tombent régulièrement sur la route et dans les exploitations agricoles, des câbles MT de 30 000 volts sont selon le Maire exagérément bas. Sur le plan de l’éducation, le lycée bilingue de Miang a été sinistré en début d’année scolaire 2013/2014 par l’affectation de plus de 71% de ses enseignants, soit le départ de 05 enseignants sur un total de 05. L’école primaire de KOUNANG attend sa réelle appropriation par le Ministère de l’Education de Base (MINEBASE)

Sur le plan institutionnel, l’arrondissement attend l’harmonisation de l’appellation commune de Bonalea, arrondissement de FIKO en arrondissement et commune « ABO ». ABO étant le nom de la rivière historique qui se jette dans le fleuve WOURI ; le payement à la commune de BONALEA par la SOCAPALM de la part des taxes qui lui reviennent ; le règlement pacifique du problème de limites administratifs avec le département du NKAM, ainsi qu’avec les arrondissements de MBANGA et de DIBOMBARI ; l’arrêt de l’exécution des marchés publics dans cet arrondissement et pour son compte par les communes voisines qui reçoivent par fautes matérielles ses transferts de crédit BIP.

Un autre problème est celui du trafic sur la rivière d’ABO envahie par la jacinthe d’eau et nonobstant les allégations M. YMELE Félix, délégué du Ministère de la protection de la nature et du développement durable, sur des financements de l’Etat dans l’optique d’une grande opération de nettoyage et de curage, il n’en demeure pas moins que cette voie maritime bouchée qui permettait d’atteindre Douala via le WOURI reste une urgence. M. BELLE TITI, bien écouté par le patriarche NKOTTI François a attiré l’attention du Gouverneur, du Préfet et de M. WAMBA Pierre sur ses prestataires véreux qui auraient déjà entre les mains les documents de réception de leurs prestations alors que les matériels non totalement pas été livrés.

Répondant aux populations « ABO » de la Commune d’ABO, pour mieux dire de BONALEA, dans l’arrondissement de FIKO, M. BETI ASSOMO Joseph que le maire venait de qualifier d’administrateur compétent et loyal vis-à-vis de la république, un homme qui sait appeler « chaque animal par son nom en majuscule et qui n’hésite pas à chercher la grosse corde pour toute chèvre qui se donne la liberté d’avoir un cou anormalement gros», a attiré l’attention du Moungo sur le choix complexe des autorités de placer le chef-lieu de l’arrondissement à plus de 14 km de la nationale numéro 5. Il a invité les élus, les élites extérieures et la chefferie supérieure à bien s’approprier cette opportunité de pouvoir penser et construire une ville originale et moderne, avec des infrastructures qui ne pourront être comparées à celles de Londres, de Tokyo ou de Dubai. La prochaine fois qu’un gouverneur de région sera accompagné d’une centaine de personnes pour une tournée économique à BONALEA, il faudrait qu’on y trouve des hôtels, des restaurants, des piscines, des terrains de football, un gymnase multisports, des routes bitumées pour ceux qui veulent aller à vélo ou à pied car le développement de cet arrondissement n’est pas pensé que pour la partie SOUZA sur la nationale N05. A bon entendeur salut !

Sylvain Timamo, invité spécial

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 12:52

Dr Madeleine TCHUINTE du Cameroun et Bruno Richard ITOUA du Congo ont foulé les riches terres du Moungo dans le but d’évaluer la coopération scientifique sur la culture du bananier plantain. C’est le site du CARBAB à NJOMBE qui a servi le cadre le 29 avril 2014 à cette rencontre au sommet. L'infatigable HONA Thomas; Préfet du Moungo, M. DJOUM KENMOGNE Michel, procureur de la république de Mbanga, M. MANGA Grabriela, Directeur de l'IRAD de NJOMBE et le maire KAHACK Jean Pierre de Penja ont accompagné ces chercheurs.

A l’entame de la visite, les deux ministres ont visité le laboratoire de transformation de la banane-plantain, où le Dr NDOUMBE NKENH Michel leur a présenté les différents dérivés issus du plantain et commercialises à savoir, les chips, les beignets à la farine, dont l’expérimentation en boulangerie a donné des résultats satisfaisants dans la fabrication du pain issue de la mixture farine de plantain-farine de blé.

Le temps fort de la cérémonie se résume dans le discours du ministre camerounais partiellement libellé en ces termes : « Il me semble opportun de saisir l’occasion qui nous réunit ici aujourd’hui pour nous entretenir sur l’intérêt que les pays de notre sous-région attachent au développement de la filière bananiers et plantains, ainsi que les contours de la coopération entre le CARBAP et la République du Congo.

L’objectif stratégique visé à travers la création du CARBAP est le développement durable des filières bananiers et plantains, outil stratégique de renforcement de la sécurité alimentaire et de création des richesses. Le développement du secteur agricole en général, et la sécurité alimentaire en particulier sont de précieux déterminants de la stabilité politique et du développement socio-économique de nos pays. De plus, la banane et le plantain sont appelés à jouer un rôle primordial dans notre stratégie commune de développement du secteur vivrier, étant donné que les conditions agro-écologique sont particulièrement favorables à leur production.

En 2006, la FAO a classé le plantain comme une culture à haute valeur commerciale. En réalité, cette spéculation occupe une place importante dans l’alimentation des populations de plusieurs pays d’Afrique Centrale et au-delà ; ces pays enregistrent d’ailleurs le taux le plus élevé de consommation annuelle par tête d’habitant. Dans notre sous-région, la demande en banane et en plantain provenant tant des ménages que des marchés intérieurs et extérieurs est de plus en plus forte. A cela s’ajoutent les perspectives de la croissance démographique qui indiquent que notre population devra doubler d’ici 2050, ce qui nous oblige d’ores et déjà à mettre en place une stratégie sous-régionale de résolution des contraintes inhérentes à la production de ces denrées. Dont le Congo participait de cette démarche.

Excellence Monsieur le Ministre et cher collègue,

Permettez-moi maintenant de parcourir avec vous, si vous voulez bien, l’état de la coopération entre le CARBAP et votre pays, la République du Congo. La coopération entre le CARBAP et le Congo date de plus de vingt ans. Elle a été entre autre, matérialisée par les actes suivants :

La signature en 1994, de l’Accord de Coopération Scientifique et Technique entre le CARBAP et la Délégation Générale à la Recherche Scientifique et technique du Congo (DGRST) ;

La signature, toujours en 1994, par la DGRST du Congo de la convention de création du Réseau de Recherches sur les bananiers en Afrique Centrale et Occidentale (MUSACO) ; suivie de la signature de l’Accord de coopération et d’appui technique au développement entre le CARBAP et AGRICONGO ; organisme de développement national du réseau AGRISUD INTERNATIONAL ;

L a ratification en 2006 par le ministre de la Recherche Scientifique et de l’innovation Technologique du Congo de l’avenant de l’Accord intergouvernemental du 1er février 2001, portant création du CARBAP, ainsi que de ses statuts. Depuis cette ratification, le Congo participe assidument aux travaux des sessions ordinaires des deux organes de gouvernance du Centre que sont le Conseil d’Administration et le Conseil Scientifique. De plus, deux scientifiques congolais d’élite ocupent d’importants postes au sein des organes du CARBAP. Il s’agit du Gaston ANDOKA de la DGRST qui est Président du Conseil Scientifique, et du Dr LOUBANA qui officie actuellement comme Coordonnateur scientifique du Centre ;

La conduite par le CARBAP au profit de la République du Congo, de plusieurs actions en vue de l’appui au développement des filières banane et plantain. Je citerais à titre d’illustration :

L’appui apporté en 2005 par le CARBAP au programme bananier et plantain de la DGRST ;

La fourniture des vitro plants à AGRICONGO et la mise en place d’une mini collection de ces accessions à la station AGRICONG de NGO dans la région des Plateaux ;

Le Projet FSTP financé par l’Union Européenne et coordonné par le CARBAP de 2009 à 2012, qui a permis la mise en place de la Plateforme Congo dirigé par un comité de pilotage fonctionnel et un Animateur. Cette Plateforme a permis de réunir tous les intervenants de la filière bananière dans les zones d’intervention au Congo. Ce projet a également favorisé une large diffusion des innovations sur les filières banane et plantain au Congo a été réalisé. Par la suite, des sites pilotes de production horticole PIF ont été construits à Pointe-Noire et dans d’autres zones de production telle que : les Saras dans le Mayombe, NIARI et CRAL/DGRST. Un observatoire des marchés couvrant les points de vente du plantain a été mise en place dans les localités suivantes : Pointe-Noire, Tchamba Nzassi (frontière avec le Cabinda), les Saras dans le Mayombe, Kakamoeka, et Banda dans le Niari. En outre, les capacités des acteurs ont été renforcées à travers des sessions de formation sur certains modules tels que : la technique de multiplication horticole des technique de lutte contre les ravageurs, l’acclimatation des vitro plants, la transformation et la conservation de la banane et du plantain ;

Le projet CORAF-plantain coordonné par le CARBAP est une autre illustration de notre coopération. Il a été exécuté dans six (06) zones d’Afrique Occidentale et Centrale, de 2011 à 2013, et a permis la conduite des actions suivantes en faveur de la République du Congo

La réalisation d’une enquête diagnostic sur les filières banane et plantain dans six (06) départements du Congo, afin d’évaluer et apprécier les effets induits par le projet. Il s’agit de Niari, Bouenza, Lekoumou, Pool, cuvette et Plateaux ;

La construction en 2011 d’une unité de multiplication horticole au centre ex ORSTOM à Brazzaville ;

Et la mise en place de deux parcelles de démonstration sur la conduite de la bananeraie au site du centre Ex-ORSTOM à Brazzaville en 2012, et à OYO en 2013.

La mise à la disposition par le CARBAP d’un véhicule Pick-up flambant neuf au profit du projet GERDIB à Pointe-Noire au Congo ;

Au moment où je vous parle, un autre projet régional financé par l’Union Européenne et coordonné par le CARBAP est en cours de réalisation dans neuf (09) pays d’Afrique Occidentale et Centrale, dont le Congo. Lors de la première phase qui a eu lieu en 2013, la prospection variétale réalisée dans 06 bassins de production au Congo a permis de recenser et d’identifier 48 variétés ; parmi lesquelles des variétés qui étaient en voie de disparition, et 14 considérées comme nouvelles ;

En dehors des actions de développement ci-dessus répertoriées, le CARBAP a contribué à la formation des stagiaires, étudiants, Techniciens et chercheurs du Congo dont les études portent sur les filières bananières. Pour donner un peu plus dans les détails, je citerai :

La formation des techniciens d’AGRICONGO aux techniques de multiplication horticoles ;

La formation des chercheurs et techniciens de la DGRST sur la description et l’évaluation variétale, la technique des plants Issus des fragments de tige (PIF), le sevrage, la collecte et la gestion des données secondaires ;

La formation des experts du Congo à l’utilisation des marqueurs moléculaires lors des ateliers régionaux CARBAP/INIBAP ;

Les autres formations offertes aux experts congolais dans le cadre des projets régionaux ;

L’encadrement, dans le cadre du projet CORAF, et l’accueil au campus du CARBAP à Njombé, des étudiants congolais inscrits au cycle d’ingénieur agronome de l’IDR Université Marien NGOUABI.

La dernière action qui va retenir notre attention ici est l’élaboration par le CARBAP, sur sollicitation du Gouvernement Congolais, d’un projet national dont l’objectif est de contribuer à la consolidation du développement de ces filières déjà amorcé dans le cadre des actions susmentionnée, et contribuer au bien-être de nos populations ».

A la fin des autres exposés dans la salle des réunions du CARBAB, le cortège s’est ébranlé vers les Plantations du Haut Penja (PHP) dirigés par M. ARMEL François où sur de vastes hectares sont cultivés plusieurs variétés de la banne, lesquelles variétés sont très nourrissants et fortement apprécié sur le marché international. Tout s’est achevé par un repas copieux au réfectoire de la PHP de DJOMBE-PENJA.

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 21:08

On pourrait dire que la fête n’est plus ce qu’elle était. Pour preuve, dans le premier décor, l’image de la célébration de la 128ème édition de la journée internationale du travail à Nkongsamba a été terne pour les observateurs habituels au moment ou des critiques se font sur le SMIG plafoné à 28 216 FCFA. Ces observateurs se recrutent majoritairement dans les ménages et les employés du secteur privés.

Dans le passé, l’occasion de la fête du travail permettait pour d’aucun d’avoir de nouveaux tee-shirts et pour d’autre une nouvelle tenue pagne ou un costume qui servirait par la suite comme "tenue de sortie" pendant plusieurs mois. Ces gadgets sont devenus rares et ne se distribuent qu’au seul employés des structures qui les confectionnent ou encore à des amis et clients très proches.

Dans le second décor, les acteurs principaux sont les travailleurs représentés à différents niveaux de spécialité par leurs syndicats. En ce point, le délégué départemental du Travail et de la Sécurité Sociale du Moungo M. NJILE Francis Claude a eu des échanges avec les cinq syndicats FENTEDCAM, CGT-LIBERTE, CSAC, CSTC et UGTC sur le déroulement de la journée. C’est en ce sens que le programme de la 128ème édition de fête qui a eu pour thème "travailleurs camerounais, tous ensemble contre le VIH SIDA" a été scrupuleusement respecté, favorisant l'accueil du Préfet HONA Thomas avant midi et la lecture des discours des différents syndicats. Pour les plus éloquents YON TESMPA Basile du FENTEDCAM et ADANG Cyrille de l’UGTC, il y a beaucoup à faire par le patronat sous l'autorité de l'Etat afin que le plaisir non contrôlé ne soit pas le nœud de la déchéance physique silencieuse en contractant la maladie du sexe. Ils ne sont pas allés du dos de la cuillère pour décrier les mauvaises conditions de travail, la misère ambiante et l’insuffisance de la sécurité sociale pour leurs membres.

Dans son propos, le Préfet Thomas HONA a remis les pendules à l’heure, argumentant que le gouvernement de la république faisait des efforts pour améliorer l’existant. Le gros des travailleurs sociaux dans le Moungo se recrute dans l’élevage et l’agriculture avec une forte montée des recrutements dans les mairies motivés des nouveaux textes sur la décentralisation. Sauf que beaucoup d’hommes politiques arrivés au poste de maire n’ont pas une grande notion de la valeur de la ressource humaine dans la production des richesses ce qui a poussé YON TESEMPA Basile de dire : "les hommes politiques passent, mais le personnel communal reste, ceci explique la continuité du service public. C'est pour dire que le personnel que vous aurez le privilège de recruter pendant votre mandat restera quand vous serez libérés de vos hautes fonctions politiques. C'est la raison pour laquelle, je vous exhorte et vous prie de bien vouloir valider tous les recrutements en instance laissés par vos prédécesseurs". Reste maintenant à associer dans la question du niveau et de la classification des revenus le ministère de l’emploi et d la formation professionnelle parce que le Cameroun ne pourrait pas réussir sa mise en onde sur les chemins de l’émergence en recrutant tous les experts de l’industrie dans les pays voisins, en occident ou encore en Asie. Le SMIG, 28 216 FCFA au Cameroun est actuellement le plus bas en Afrique et avec pareil salaire qui favorise la corruption, le plus gros des travailleurs ne pourra imaginer une prise en charge même partielle du VIH SIDA. D'où l'urgence de l'appropriation, selon M. ELEMBE René de la JEUNESSE MONTAGNARDE, des mesures proposées par les syndicats par les chefs d'entreprises.

Bobda Jean-paul/CP - Contact Rédaction : (+237) 78 89 40 92 / 33 49 18 21/ 99 45 19 20

Yon Tesempa BasileYon Tesempa Basile

Yon Tesempa Basile

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 20:33

C’est fort d’un programme achalandé que les journalistes membres de l’Association des Editeurs et Correspondants de presse du Moungo ont débuté cette journée historique du 03 mai 2014 marquant sur le plan local la célébration de la journée internationale de la liberté de la presse.

Au programme, le monitoring des différentes publications et des commentaires sur les articles au siège de l’ASSEPM, à la descente UCB – Nkongsamba ; Visite de courtoisie aux autorités administratives, municipales et traditionnelles de Nkongsamba ; Visite symbolique du monument de la paix (tombeau des 18 chiens mystiques) jouxtant la maison de la paix de Nkongsamba ; visite du mythique stade de football de Mbaressoumtou ; visite d’une bibliothèque municipale à Nkongsamba ; table ronde sur le thème «La liberté des médias pour un avenir meilleur : contribuer à l'agenda de développement post-2015» ; Cocktail à l’Hôtel LE ZENITH PALACE.

L’objectif premier est atteint, celui de parcourir les points historiques, les nouvelles archivées par les journalistes du Moungo depuis 2009, date de création de cette association soutenue par le regretté Aaron Epanda, point focal de Camnews. Un point important est l’arrêt au tombeau de la paix qui entre 1962 et 1965 a été le théâtre de l’histoire du département du Moungo et selon des informations glanées de source bien introduites, 18 chiens noirs sont ensevelis en ce lieu pour mettre fin aux crimes crapuleux politiques, traditionnels, aux dénonciations mensongères, bref aux actes qualifiés de barbares des maquisards. Lors de cette étape, les journalistes ont eu un entretien avec le Maire de Nkongsamba Ier sur la possibilité d’y ériger un véritable monument qui pourrait attirer les touristes du monde entier avec une plaque indicative du centre du musée des civilisations à Nkongsamba. A la suite de cette descente, les journalistes ont essayé de retrouver sans succès la bibliothèque de Nkongsamba 1er, tentative sans succès puisqu’elle n’existe en réalité que dans la mémoire. On aurait appris par des sources contradictoires que des 8 000 livres offerts par la diaspora à la défunte Commune Urbaine, le nouvel arrondissement aurait bénéficié d’une partie. Après des recherches à ce qui est appelé la résidence du secrétaire général de la Communauté Urbaine de Nkongsamba en face de la Brigade Territoriale, les "globe-trotters" se sont retournés vers le siège de la Croix-Rouge pour découvrir un spectacle désolant. En effet, le local octroyé par l'ancien Préfet au bureau départemental de la Croix-Rouge sert aujourd'hui de magasin pour une entreprise de construction le jour et de repère pour les souris, serpents à sonnettes et chèvres en fin de divagation la nuit. Les Recherches sont ensuite diligentées par les les journalistes vers partie annexe de la sous-préfecture de Nkongsamba 1er, mais le local indiqué est occupé par la délégation d'arrondissement des affaires sociales et une ONG des personnes handicapées. Cette bibliothèque mérite d’être enfin mise sur pied et ne demande pas beaucoup de moyens, il suffit selon un observateur de commencer à lui attribuer un local. Ce lieu de la recherche pourrait bénéficier d’une connexion internet avec Wifi qui permettra aux enfants des moins nantis et aux étudiants d’effectuer selon le vœu du Chef de l’Etat des recherches et d’améliorer leurs connaissances dans les Nouvelles Technologies de l’Information et de la communication (NTIC). En somme, après les commentaires des des étudiants en communication qui suivaient la marche de près et d'autres au téléphone, Nkongsamba mérite 4 bibliothèques municipales modernes, une pour chaque commune d'arrondissement et la plus grande serait soutenue d'une médiathèque serait la propriété de la Communauté Urbaine de Nkongsamba.

Par la suite, tous les directeurs de publication et les reporters invités on été à la table ronde sur le thème à Nkongsamba Fm, une prestation intellectuelle soutenue par la présence du procureur M. MOUSSA, le sociologue Georges Auréoles LEKAMA par ailleurs General Manager de la radio hôte et M. OTTIA Cyprian de la délégation départementale de la communication du Moungo.

Tout s’est achevé par un cocktail rehaussé par la présence du représentant du préfet, M. BALA SOUAIBOU et du second adjoint préfectoral M. Charles MUNA NJI. Le préfet s’est longuement exprimé sur le rôle du journaliste dans le développement durable, cas du Moungo en invitant les membres de l’ASSEPM à aller de l’avant dans l’atteinte des objectifs fixés qui sont : -contribuer à l’amélioration des articles et programmes des médias ; -promouvoir le bien être économique, social et culturel de ses membres ; -veiller au respect de l’éthique et de la déontologie par les membres.

Rendez-vous est pris pour le séminaire de renforcement des capacités des journalistes et axillaires de la communication du Moungo sur "la rédaction des sujets économiques et l'archivage des images de reportage" qui se déroulera dans moins de trois mois dans une des 13 communes du département du Moungo. Mais avant cette étape, l’observatoire de la presse du Moungo (OPREM) devra se mettra sur pied à travers sa première session de plein droit.

Lijouom Chetou

Célébration de la journée de la libertée de la presse : L’ASSEPM  réveille l’histoire de Nkongsamba et plaide pour une prise en compte de nos valeurs ancestrales
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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 15:22

La «résurrection chantée» a été célébrée samedi 26 avril 2014 par 5 grandes charales de la ville de Nkongsamba au sein de l’ampli 300 de l’ISMAM, qui a servi de cadre à l’événement,

Organisée par la NVA avec le soutien du sénateur Raoul TCHOUMNOU, la résurrection chantée a laissé exprimer sur le même podium de l’ampli 300 de l’ISMAM 5 grandes chorales à savoir la choral Sainte Madeleine d’Ehalmoua, Saint augustin de Poola, l’Emmanuel de Fraountown, EEC de Mouanbôh et la chorale Saint Denis d’Ekangté devant un parterre de Jury venu pour la circonstance.

Joies et émotions ont animé cet événement riche en son et couleur où les messages traduits par les chants au cours de la prestation des chorales ont vivifié les cœurs de ces personnes venues nombreuses assistées à la compétition, mais surtout accueillir le christ ressuscité afin de faire grandir leur spiritualité.

Cette compétition notée sur des critères biens précis a vu à son terme la 5e place attribuée à la chorale EEC de Mouanbôh avec un total 40,64pts/60 et qui par ailleurs a raflée le prix du meilleur FAN CLUB, à la 4e position s’est placée la chorale st Denis d’Ekangté avec 44,64pts, la 3e place est revenue à la chorale de l’Emmanuel de Fraountown avec 45,83pts, la 2ende à la Sainte Madeleine d’Ehalmoa avec 46,82 et la 1ere place occupée par la chorale saint Augustin de Poola grâce à son total de 50,15 pts.

Les spectateurs ont vivement exprimé leur satisfaction tout en émettant le vœu de revivre sous peu une telle messe en forme de mélodie divine qui aurait laissé croire que le Saint esprit est descendu sur Nkongsamba.

A la fin de cette ‘’résurrection chantée’’, le PDT de la NVA Raoul Gabriel DJANKOU NKUISSI s’est confié au micro de Scores2000.info sur la qualité de l’événement : « prestation de qualité, grande motivation des acteurs et nous comptons avec le soutien de tous rééditer l’exploit avant la fin de cette année ». C’est également l’occasion de remercier le communicateur événementiel de l’ombre, M. MOHAMADOU LAWAL pour les efforts consentis dans l’optique du succès populaire de cette manifestation.

Lijoum Chetou

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 15:18

Quatre jeunes du village Poola ont reçu ces jours des mains du Sous-préfet de Nkongsamba 3ème, M. MOUHAMADOU BOCHIROU, leur attestation de fin de formation en élevage de porcs, ainsi qu’une dotation devant leur permettre de lancer des élevages. C’est le couronnement d’un processus initié en janvier dernier par l’organisation social d’appui au développement local GROUPELMA avec le soutien du corps de la paix.

Les populations de Poola école publique sont sorties massivement pour réserver un accueil chaleureux au Sous-préfet MOHAMADOU BACHIROU et à la délégation américaine du corps de la paix ; c’était aussi l’occasion pour elles d’honorer ces quatre jeunes qui en plus des attestations, ont reçu des porcins et l’aliment pour le démarrage effectif de leur élevage. Cette action grandiose est à mettre à l’actif du groupement dont le but est de promouvoir le développement local. M. Justin YOUMSI, président de cette organisation : «comme dans une épreuve d’endurance, seul les plus tenaces ont tenu jusqu’au bout de la formation qui aura durée trois mois ». Vivement que cet exemple de GROUPELMA puisse faire tâche d’huile pour impulser le développement de Nkonsamba 3ème, lequel selon le Maire Dr MBOULA Elise-Henriette « ne se ferra qu’avec la jeunesse active, soucieuse du devenir et du bien être collectif de la population ».

Mme LEVIN Elizabeth, volontaire du corps de la paix, Mme WAKAM DRIANE et TCHATCHIM Rodrigue Récipiendaires ont été très éloquents pour dire aux jeunes que l’élevage est un secteur porteur de richesses.

Lawal Mohamadou Labaran/Cp

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 15:16

Après le mea-culpa, les principaux acteurs décident de repartir sur de nouvelles bases

C’est dans la salle des actes de la commune d’arrondissement de Nkongsamba 1er qu’est s’est tenue la réunion du comité de suivi du Bip du Moungo, présidée par la vice-présidente dudit comité Dr NTSIMI NJOLE Christine assistée par le premier adjoint préfectoral M. BALA SOUAIBOU pour le compte du 1er trimestre 2014 et la présentation non exhaustive de l’ensemble des projets 2014.

M. BANOUN Samuel Paul, délégué du Ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire et M. WAMBA Pierre, délégué du Ministère des Marché Publics ont successivement donné des explications sur le faible taux de réalisation observé l’année dernière et les perspectives à venir. Dans le cadre du budget programme 2013-2015, le Moungo totalise en projets d’investissement programmés une enveloppe de 2 713 285 000 FCFA (deux milliards sept cent treize millions deux cent quatre vingt cinq mille) repartis pour 166 projets, plus 15 projets d’investissement prioritaire (PIP). M. ESSI MBANG Achille, Chef de Brigade des Marchés a attiré l’attention du Comité sur les prestataires qui dans la gourmandise gagne des marchés qu'ils n’exécutent pas faute de moyens ou de personnel, associé sur le fait de la non maitrise des lieux. Il a noté que de par leur gourmandise, le Moungo aurait perdu des projets pour près de 307 millions tombés en forclusion. Ajouté à cela, l’indisponibilité récurrente de certains maires, la mauvaise circulation de l’information entre les acteurs du secteur des marchés publics, l’expertise insuffisante de nouveaux prestataires et des moins-disants non qualifiés avides d’argent qui échappent au filet de la commission des marchés publics.

Pour le cas de 2014, M. WAMBA Pierre, Délégué départemental des marchés publics dans le Moungo a annoncé que sur les 69 projets de l’année en cours, 43% des DAO (Dossier d’Appel d’Offre) sont examinés et 23 attributions sont effectives avec 13 lettres commandes signées.

Plus simplement, on retiendra que pour la construction, la réhabilitation, les équipements en bureau et autres locaux des autorités administratives, le MINATD a projeté des réalisations de l’ordre de 116 554 000 FCFA. Amélioration des conditions de détention 35 000 000 FCFA (trente cinq millions). Au Ministère de l’Education de base, il existe des projets dans le Moungo allant de la construction des salles de classe aux réhabilitations des infrastructures existantes, en passant par l’achat des équipements pour un montant de 278 000 000 FCFA. La Délégation départementale de la communication bénéficie d’un «gombo traçable » de 10 000 000 FCFA (dix millions) pour la réhabilitation de son bâtiment et l’achat des équipements de bureau.

L’institut des Beaux Arts de Nkongsamba pour les travaux d’études, l’aménagement des locaux des bâtiments occupés, le rayonnage de la bibliothèque a une dotation spéciale de 150 000 000 FCFA (cent cinquante millions) intitulée en action de renforcement des filières industries culturelles et touristiques. Toujours pour l’Institut des Beaux Arts de Nkongsmba, il est prévu des études environnementales, architecturales, techniques, topographiques et géotechniques pour une valeur de 200 000 000 FCFA (deux cent millions). Soit une projection totale de projet pour l’IBA, bébé du Dr ANGOUA NGUEA Annette en 2014 de 350 000 000 FCFA (trois cent cinquante millions de francs).

Aux chutes d’EKOM-NKAM, il est prévu la construction des escaliers d’accès à la rive du fleuve avec glissière de sécurité pour un montant de 25 000 000 FCFA. Au ministère des travaux publics, 429 940 000 sont programmés pour aménager les routes dans les 13 communes.

On se souvient qu’au lancement du budget programme en janvier 2014 dans la région du Littoral avec pour cadre le Cercle Municipal, le représentant du Ministère, Sa Majesté ANGOS LANGUE, Chef de la Division de la Programmation des Investissements Publics annonçait un apport supplémentaire en financement de projets d’investissement prioritaires dans les communes du Moungo et sur cette question le MINEPAT BANOUN Samuel Paul a dit que plus de 461 millions sont déjà attribués en 15 projets aux communes qui ont conçu des projets bancables.

Dans son mot de clôture, le médecin du travail NTSIMI NJOLE Christine, présidente de séance du Comité de suivi du budget d’investissement public ce 05 mai 2014 a recommandé l’accélération des procédures pour que le taux de réalisation des projets de l’année 2014 soit largement supérieur à celui de l’année écoulée. Elle a par ailleurs invité les medias et d’autres acteurs de la société civile à utiliser le numéro vert communiqué par le délégué du MINMAP pour dénoncer les mauvaises pratiques en cours et à venir dans le Moungo . Ces numéros de téléphone sont les suivants, le 88200606 qui est une ligne gratuite et le 33 49 4132 qui est le contact de la DDMINMAP.

Sylvain Timamo

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 15:15

C’est le dimanche 04 mai 2014 au siège de la CAF dans la capitale Egyptienne que s’est déroulé le tirage au sort fin précepte des préliminaires et les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations de l’année prochaine. Dans la poule qualifiée de difficile, caracole les équipes suivantes : Le Cameroun, la République Démocratique du Congo, la Côte d’IVOIRE.

Après le premier tour des préliminaires disputé il y a quelques mois, sous la capote de la TANZANIE, le deuxième et troisième tour des préliminaires vont se jouer entre le 16 mai et 3 Août 2014. Les 21 meilleures sélections au classement CAF vont rejoindre les vainqueurs de ces deux derniers tours des préliminaires pour disputer entre septembre-Novembre 2014, la phase de groupe. Le Cameroun qui se trouve dans la même poule que la Côte d’Ivoire, la République Démocratique du Congo, attend d’être rejoint par le vainqueur des quatre équipes qui sera soit le SWAZILAND, la SIERRA LEONE, la GAMBIE ou les SEYCHELLES.

Les éliminatoires se joueront dont avec sept groupes de quatre groupes équipe chacun. Comme de tradition les deux premiers de chaque groupe à l’issue des éliminatoires sont directement qualifiés pour le rendez-vous du Royaume Chérifien. Tout comme le meilleur troisième des sept groupes. Tous vont rejoindre au tableau des qualifiés, le Maroc exempt des éliminatoires en raison de son statut de pays organisateur.

SITCHEPI Daniel/CP

Tableau : En attendant que les vainqueurs des deux derniers tours préliminaires rejoignent leur poule respective, voici comment est composé les sept groupes de la CAN 2015. JINGLE

GA

GB

GC

GD

GE

GF

GG

NGR

Mali

Burkina Faso

CIV

Ghana

Zambie

Tunisie

Soudan

Ethiopie

Gabon

RDC

Guinée

Niger

Sénégal

Afrique du Sud

Algérie

Angola

CAMEROUN

Togo

Cap-Vert

Egypte

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 15:14

M. HONA Thomas, préfet du Moungo met à nu les tricheries et fourberies des receveurs municipaux

Le Préfet Thomas HONA a pris son bâton de pèlerin depuis quelques semaines à l’effet d’assister en tant que tutelle des Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD), aux sessions des conseils municipaux consacrées à l'examen et à la validation des comptes administratifs de l’exercice 2013 des communes du département du Moungo.

Dans son périple, il a fait escale à LOUM où l’ensemble du conseil n’a pas été tendre avec le receveur municipal sortant. Ce dernier n’avait laissé aucune écriture comptable digeste et le maire aurait fait la gymnastique de la chronologie municipale aidé du comptable matières pour élaborer sa présentation. Puis, le 23 avril 2014 il a été à la commune de BARE-BAKEM où sur les 25 conseillers que constitue le conseil municipal que dirige le Maire KWEDJA Patrice ; seuls 21 étaient présents après la vérification du quorum.

Le compte gestion qu’a présenté le receveur municipal de la commune de BARE-BAKEM s’élève en recettes et en dépenses à la somme de 205 889 156 FCFA. Soit une hausse de 23 050 147 FCFA par rapport à l’exercice précédent qui s’élevait à environ 189 millions de Francs ; Des apports de cet exercice sont du BIP et PNDP. Reste que les conseillers municipaux doivent avoir à l’œil le secrétaire général Baneng Martin qui gonfle au fil des ans les rubriques de fonctionnement et de matériel dans l'esprit de se faire du beurre par exemple, les conseils municipaux depuis 3 session s'opposent à des rubriques comme les frais de secrétariat du conseil passés du simple au quintuple, soit de moins d"un million à 2 800 000 FCFA dans le dernier budget, pourtant, ce "vieillard" comme l'appelle certains est toujours en conflit à une dame, son receveur municipal lorsqu'il découvre qu'elle tendrait vers la préservation des ressources municipales.

A Ebone, MMe SIDIKI Félicité gère les pesanteurs de la transition, elle a eu des difficultés à faire approuver le compte administratif équilibré en recettes et en dépenses à la somme de 286 959 298 FCFA. Dans cette commune, sont mis au banc des accusés le secrétaire général, le receveur municipal et le comptable matières pour non production de documents comptables. Ces derniers se sont engagés avec le nouveau receveur municipal à produire toutes les pièces comptables avant la transmission du rapport général à la tutelle administratif. Le compte est néanmoins approuvé sous réserve.

Partout où le préfet HONA Thomas est passé, il a exhorté l’ensemble des conseillers à plus d’ardeur au travail afin de mériter la confiance placée en eux par les populations, non sans appeler les élites a apporter leurs contributions multiformes à la construction de l’édifice commune. Il a en suite exhorté les uns et les autres à mettre à profit ces apports extérieurs pour l’atteinte des objectifs de développement. Il n'a pas été tendre à Loum avec le dernier receveur municipal M. WUSSONGUI Roméo et a fortement instruit qu'il soit convoqué en urgence pour s'expliquer. Ce genre d'individu qui plomberait les actions de développement par leur excès de zèle qui frise le dandysme seront certainement, même après leur retraite poursuivis par la cours des comptes et le tribunal administratif pour rembourser les éventuels détournements et payer pour les fautes de gestion. L'on pourrait comprendre que malgré les discours du Maire sortant NGUANTCHA Louis Henri sur les partenariats innovants et avantageux décrochés à Yaoundé et hors du pays, que LOUM soit restée une ville apparemment sinistrée, squelettique structurellement avec une gare routière éternellement en chantier, un stade de football édenté, un marché dans une promiscuité bestiale de condition d'exercice de l'activité commerciale, un manque criard d'enseignements et où pour pire, les populations qui ont raté de justesse la facilitation pour la réception de 6 500 livres du Canada devant équiper une bibliothèque multimédia ne font plus confiance au gouvernement de la république. Cela a été clairement exprimé lors de la visite du Gouverneur BETI ASSOMO.

Chamford Siewe K. (+237)33491821/78894092-email:scores2000@hotmail.com

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".

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