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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 20:41

Le document n’est pas encore publié. Mais, il n’y a aucun doute: Joseph Owona, le président du comité de normalisation de la Fécafoot vient de signer les décisions nommant les présidents et les membres des commissions spécialisées à la Fédération camerounaise de football.

Le document n’est pas encore publié. Mais, il n’y a aucun doute: Joseph Owona, le président du comité de normalisation de la Fécafoot vient de signer les décisions nommant les présidents et les membres des commissions spécialisées à la Fédération camerounaise de football.

En attendant leur publication, un proche collaborateur du patron de la Fécafoot nous a confié la composition de l’importante commission centrale des arbitres, également celle de football jeune et de football féminin.

Ainsi, selon notre source, Céline Eko, présidente du conseil d’administration du Canon sportif de Yaoundé a été promue au poste de présidente de la commission de football féminin en remplacement de Helène Sakwi. Céline Eko sera secondée par Madame Kalkaba.

A la commission Football des jeunes, la présidence a été confiée à Jean Claude Ekobena en remplacement de Angibeau Nguidjol, ancien Lion indomptable. Samuel Mandeng a hérité du poste de vice président et Leon Aimé Zang a été nommé rapporteur au détriment de Jean Batiste Bissek.

La commission centrale des arbitres n’a pas changé de président. Souleymanou Konaté a été reconduit à son poste. Il aura comme collaborateurs, Noungui Pierre, Bipané Benjamin, Endong Zogo, Mbaku Richard, Njiké Gilbert et Noa Euloge.

Cette liste mise à notre disposition par notre source, est loin d’être exhaustive. La dernière équipe mise sur pied en 2012 par Iya Mohammed ex président de la Fécafoot, comptait 25 commissions. Reste à savoir si Joseph Owona a maintenu ce nombre.

© Adeline Atangana | Cameroon-Info.Net

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 20:01

"Le processus des élections à la Socam était bien mené avec la supervision du ministre Muna. D’où vient-il que c’est au moment de l’installation de Ndedi Eyango qu’on trouve cette irrégularité ?"

Il a une double casquette de vice président du Social Democratic Front, le principal parti de l’opposition et de député à l’Assemblée Nationale du Cameroun. Joshua Osih est parmi les gens qui comptent dans le landernau politique Camerounais. C’est un jeune loup aux dents longues affirme t-on dans son entourage. Joshua aborde les problèmes de l’actualité d’une main de fer dans un gang de velours. TOUT AZIMUT est allé à la rencontre de cet anglophone qui maitrise aussi bien le Français pour aborder les questions qui interpellent le quotidien des Camerounais. Nous avons abordé TOUT AZIMUT les domaines politiques, économiques et sociaux. L’homme est resté flegmatique et imperturbable.

Joshua-OSIH.jpgVous avez une double casquette de vice-président du Social Democratic Front (SDF) et de député à l’assemblée Nationale. Laquelle vous convient  le plus ?

Je ne peux pas me prévaloir de l’une pour laisser l’autre. Cela dit, c’est le SDF qui fait de moi un député et pas l’inverse. Donc vous choisissez comme vous voulez.

Le Comité Exécutif  National (NEC) s’est tenu le weekend du 25 janvier 2014 à Bamenda au moment ou on parle de plus en plus de formation d’un gouvernement de large union nationale. Peut-on avoir la position du SDF sur le sujet ?

Nous n’avons pas parlé d’une entrée éventuelle au gouvernement tout simplement parce que ce n’est pas à l’ordre du jour. Pour entrer au gouvernement, il va falloir que le SDF gagne les élections. Nous avons des choses plus sérieuses à faire que de spéculer sur le fait que Mr Biya est incapable de former un gouvernement. Cela ne fait pas partie du procès verbal du dernier NEC encore moins  des résolutions.

Sur le plan national, plusieurs sujets occupent l’actualité. C’est l’exemple de cette question de double nationalité à la SOCAM qui fait couler beaucoup d’encre. Quelle est la position du député que vous êtes.

Je ne pense pas que le problème de la SOCAM est celui de la double nationalité. C’est l’arbre qui cache la foret. Le problème de la SOCAM se trouve ailleurs. Vous voyez pendant que le ministre de la culture cherche à défaire la démocratie, son collègue de sport reçoit un Australo-camerounais en grande pompe pour le féliciter et lui dire combien le peuple camerounais est content de son exploit. Comme quoi en sport on magnifie la double nationalité pendant qu’on la bannit en culture ; dans un même gouvernement ! Ce qu’il faut décrier ici, c’est le déni de démocratie qui a cours dans le gouvernement de Biya et qui est pratiqué par Ama Tutu Muna. Le processus des élections à la Socam était bien mené avec la supervision du ministre Muna. D’où vient-il que c’est au moment de l’installation de Ndedi Eyango qu’on trouve cette irrégularité ? Cela s’appelle deni de démocratie. Connaissant comment les choses se  manigancent à Yaoundé, c’est un rouleau compresseur déclenché contre Eyango.

Quel est finalement le problème de fond?

Imaginez vous que AmaTutu Muna soit ministre des sports, chaque fois que le sélectionneur irait chercher un joueur, elle opposerait la double nationalité : ou en serons nous? Cependant, le débat de fond sur la question est la loi de 1968 d’Ahidjo sur le sujet. Elle avait été adoptée pour exclure les militants de l’UPC de la scène politique. Avec l’ouverture de 1990, je pense que cette loi d’exception devrait être annulée. Il temps que le gouvernement prenne ses responsabilité en présentant un projet de loi cohérent sur la nationalité.

Une télévision étrangère a qualifiée le Cameroun d’homophobe. Cela à provoqué la sortie du ministre de la communication porte parole du gouvernement qui a reprécisé que la loi Camerounaise réprime l’homosexualité.

Le gouvernement Camerounais ressort son drapeau homophobe à cette fois qu’il est en difficultés. L’homosexualité pour ma part n’est pas une priorité au Cameroun. Ce que les gens font dans leur salle à manger ne regarde pas les Camerounais. Ce n’est pas parce qu’il y a des homosexuels au Cameroun que le pays se porte si mal. L’important c’est que le Camerounais vivent bien, c’est le panier de la ménagère, le pouvoir d’achat, l’emploi des jeunes, l’électricité. Voilà les problèmes pour lesquels le ministre de la communication devrait faire des sorties. Donc à chaque fois qu’on sort pour l’homosexualité, on sort complètement du registre des priorités. Cela dit, depuis toujours au Cameroun, on emprisonne les gens pour leur orientation sexuelle et même pour leur opinion. Pour ma part, je demande que soit dépénalisée l’homosexualité et les délits de presse.

Pour finir le volet national de notre entretien, On vous dit très regardant sur l’emploi des jeunes.

L’emploi jeune est quelque chose de tragique. Le gouvernement le fait rien de concret pour résorber le chômage des jeunes. Le recrutement de 25 000 jeunes annoncé en grande pompe n’est qu’une infime goutte d’eau. Il faut une véritable politique de promotion des PME pour venir à bout du chômage. Les projets structurants qu’on brandi tous les jours doivent créer de vrais emplois et non recruter des gans pour mélanger le ciment comme c’est le cas.

Sur le plan international, il y a eu enlèvement d’un prêtre au nord Cameroun, conduit  au Nigeria voisin par ses ravisseurs  avant sa libération. Dans la frontière avec La République Centrafricaine (RCA), des soldats Camerounais ont été tués par des hommes armés venus de la RCA. Une menace plane t elle sur le Cameroun ?La menace qui plane sur le Cameroun ne vient pas des frontières, elle est au sein du gouvernement. La menace du Cameroun c’est le RDPC. Vous savez que l’Etat actuel ne peut pas  survivre au départ de Mr Biya. Le Rdpc n’est pas un parti politique, c’est une structure qui a été mis en place pour concrétiser le règne sans partage de Mr Biya. Nos problèmes ne sont pas chez nos voisins, ils sont au cœur de la capitale, au sein du pouvoir. Demain si ca déclenche ce sera la faute de ce pouvoir. La situation que nous vivons dans nos frontières a été créée par nous mêmes. Pendant 30 ans, on a négligé les zones frontalières. On n’a jamais cru bon de mettre sur pied une sécurité frontalière ni régionale. On s’est limité à la diplomatie avec la France et la Suisse. Qu’on donne des moyens à nos forces de défense et à nos unités de renseignement pour être plus efficaces et travailler en temps réel. Il faut que Mr Biya reprenne le chapeau de notre pays comme leader de l’Afrique centrale qui lui a longtemps échappé.

Barack Obama, le président des Etats Unis d’Amérique a invité 47 pays Africains parmi lesquels le Cameroun à participer à un sommet à la Maison Blanche en Aout prochain.

Barack Obama tient un sommet de développement des pays Africains. Il a invité des pays et non des dirigeants ni de systèmes. Et puis rien n’est dit que le 4  Aout prochain, lors de ce sommet, ce sera Biya qui sera président du Cameroun. Cela veut dire que celui qui sera président le  4  Aout ira représenter le Cameroun c’est tout. Vous savez que Barack Obama est allergique à cette sorte de dictature qu’ici on appelle « Démocratie apaisée ». Il n’y a aucune raison de croire que parce que le Cameroun est invité par Obama alors, Biya est subitement devenu démocrate. On ne note aucun supplément de démocratie dans son fonctionnement.

© Camer.be : Bernard BATANA

Les dix stratégies de manipulation de masse

1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

Source: Sylvain Timsit

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 17:06

Le Président de la République, Son Excellence Paul BIYA a signé une série de textes portant nomination de responsables à la Délégation Générale à la Sûreté Nationale (DGSN) :

 

Police nationale: nomination de responsables à la Délégation Générale à la Sûreté Nationale (DGSN)

=> Cliquez ici pour ouvrir le document (PDF) <=

Le Président de la République, Son Excellence Paul BIYA a signé une série de textes portant nomination de responsables à la Délégation Générale à la Sûreté Nationale (DGSN):

- Décret N° 2014/028 du 28 janvier 2014 portant nomination d'Inspecteurs Généraux à la DGSN;

- Décret N° 2014/029 du 28 janvier 2014 portant nomination d'Inspecteurs à l'Inspection Générale de la DGSN;

- Décret N° 2014/030 du 28 janvier 2014 portant nomination de Directeurs à la DGSN;

- Décret N° 2014/031/CAB/PR du 28 janvier 2014 portant nomination des Délégués Régionaux de la DGSN;

- Arrêté N° 095/CAB/PR du 28 janvier 2014 portant nomination de responsables dans les services centraux et extérieurs de la Division spéciale de contrôle de services.

Yaoundé, le 28 janvier 2014
Le Président de la République,


(é) Paul BIYA
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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 17:03

LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE,

Vu la Constitution;

Vu le Décret n° 79/488 du 05 novembre 1979 portant réglementation des fonctions et fixant le Statut des Huissiers de Justice et des Agents d'Exécution, modifié et complété par les Décrets n° 85/238 du 22 février 1985 et 98/170 du 27 août 1998; 

Vu le Décret n° 98/018 du 25 février 1998 portant création de charges d'Huissier de Justice;

Vu les dossiers constitués par les intéressés; 

DECRETE: 

Article 1er : Sont, pour compter de la date de signature du présent Décret, nommés Huissiers de Justice: 

I-Dans le ressort de la Cour d'Appel de l'Adamaoua 

1) Madame MANGUELE Marie Noël à la 7ème charge du Tribunal de Première Instance de N’gaoundéré ; 

2) Monsieur MELI Pierre à la 5ème charge du Tribunal de première Instance de Tibati ; 

II-Dans le ressort de la Cour d'Appel du Centre 

3) Monsieur ONAH MBOUROU Dieudonné à la 3ème charge des Tribunaux de Première Instance de Yaoundé;

4) Madame NJELE née ENGANAMOUET Catherine à la 8ème charge des Tribunaux de Première Instance de Yaoundé; 

5) Monsieur MBELECK MBINOUN à la 23ème charge des Tribunaux de Première Instance de Yaoundé ; 

6) Madame PFOUMA MANA Léopoldine à la 24ème charge des Tribunaux de Première Instance de Yaoundé;

7) Monsieur EVIEN NGOH Léopold Alphonse à la 25ème charge des Tribunaux de Première Instance de Yaoundé;

8) Madame MEYERAMO MERIGA à la 1ère charge du Tribunal de Première Instance d'Akonolinga;

9) Madame SEM KONG Rachel à la 4ème charge du Tribunal de Première Instance d'Akonolinga ;

10) Monsieur NDJENYI Guillaume à la 5ème charge du Tribunal de Première Instance de Nanga Eboko ;

11) Monsieur NGA ATEBA Alain Roger à la 2ème charge du Tribunal de Première Instance de Mbalmayo ;

12) Monsieur OMBIOYO Elie à la 2ème charge du Tribunal de Première Instance de Bafia ;

13) Monsieur EBODE BIKOUN Magloire à la 4ème charge du Tribunal de Première Instance de Bafia ; 

14) Madame KENGNE Eléonore Solange à la 1ère charge du Tribunal de Première Instance de Mfou ;

15) Monsieur NGVE Hervé à la 1ère charge du Tribunal de Première Instance de Bot-Makak ;

16) Monsieur ELONG MINFOUMOU René à la 3ème charge du Tribunal de Première Instance d'Eséka; 

17) Monsieur TEWOUDA Pierre Marie à la 4ème charge du Tribunal de Première Instance d'Eséka. 

III-Dans le ressort de la Cour d'Appel de l'Est 

18) Madame NGUEBEDIANG à BIDIAS épouse ANGO à la 2ème charge du Tribunal de Première Instance de Bertoua; 

19) Monsieur WOWE Colbert à la 12ème charge du Tribunal de Première Instance de Bertoua ; 

20) Madame BANDANG Constance à la 1èrecharge du Tribunal de Première Instance de Batouri; 

21) Monsieur LAKA Théophile à la 10ème charge du Tribunal de Première Instance d'Abong-Mbang; 

22) Monsieur NGA Gervais à la 12ème charge du Tribunal de Première Instance d'Abong-Mbang ; 

23) Monsieur SONG Etienne Macaire à la 5ème charge du Tribunal de Première Instance de Youkadouma.

24) Monsieur EYEBE Théophile à la 1ère charge du Tribunal de Première Instance de Moloundou

25) Monsieur DJANKEP Guy à la 1ère charge du Tribunal de Première Instance de Lomié

 

Télécharger l'intégralité du Décret (pdf)

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 18:56

Vendredi dernier à Monatélé, l’ancien député Rdpc à l’Assemblée nationale a profité d’une cérémonie de remise de dons pour se lâcher.Jean Marie Nga Koumda est décidément un homme imprévisible. Vendredi dernier à Monatélé, l’ancien député à l’Assemblée nationale est allé faire un important don aux populations de son département. Un don constitué de 300 sacs de ciment, 200 feuilles de tôle pour l’Enieg de Monatélé, des sacs de riz et d’arachides, 20 matelas, deux télévisions écrans plats et de l’huile de table pour les prisonniers de la prison infecte de Monatélé. Il a profité de la cérémonie pour dire ses quatre vérités sur le Rdpc.

Jean-Marie Nga KoumdaCet important don a été salué par les bénéficiaires au cours de deux grandes cérémonies, d’abord à la maison du parti Rdpc de Monatélé et à la prison. Tous les orateurs de la journée n’ont pas manqué de saluer la générosité de celui qu’ils considérèrent toujours comme leur député. « Puisse les autres hommes politique suivre votre exemple », a par exemple déclaré le directeur de l’Enieg, ému.

 

Les 450 détenus de  la prison principale de Monatélé, eux, étaient dans la joie. Les pensionnaires de la prison principale de Monatélé n’ont pas caché leur joie en composant quelques chansons à le gloire du donateur. Les détenus ont profité de la circonstance pour exprimer au préfet de la Lékié, au sous-préfet de Monatélé  ainsi que l’élite du coin, les difficultés qu’ils rencontrent à la prison principale de Monatélé. Le porte parole des détenus  a relevé comme difficulté l’absence d’un quartier spécial pour abriter les mineurs, l’insuffisance du matériel de couchage, l’insuffisance du volume d’air ambiant, la vétusté des bâtiments et le mauvais état des toilettes.

On peut vivre sans le Rdpc.

 Le même jour Jean Marie Nga Koumda a également remis le matériel pour la réhabilitation du lycée moderne de Monatélé. Cet établissement qui a bénéficié de 100 tôles avait perdu une partie de sa toiture lors d’un orage en 2013.

Toujours aussi choqués par la non investiture de leur fils Nga Koumda lors des législatives du 30 septembre dernier, les militants du Rdpc ont publiquement exprimé leur inquiétude quant à une éventuelle sanction de l’ancien député tel que évoquée par une rumeur insistante. Ce à quoi, fidèle à son franc-parler, il a répondu : « Je n’ai pas peur des sanctions. Au nom de quoi serai-je d’ailleurs sanctionné ? Je ne suis pas obligé d’être du Rdpc ou de parler du Rdpc. Je vais continuer à travailler pour mon département et ses populations qui ont besoin de moi. C’est ça le plus important. Quand je vois tous ces pauvres, tous ces laissés pour compte, je me dis qu’il y a mieux à faire plutôt que de perdre du temps dans des querelles politiciennes. Il y a des gens qui ne sont pas du Rdpc et qui vivent très bien. Je peux très bien vivre sans le Rdpc. »

La cérémonie de remise des dons à Monatélé par l’ancien député Nga Koumda a eu lieu en présence de nombreux militants du Rdpc et du nouveau député Rdpc du Mfoundi, Yves Martin Ahanda Assiga.

© Pour Camer.be : Serges Essoh, à Monatélé
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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 16:30

Le marché des travaux de la section en rase campagne et de la section urbaine a été attribué à trois entreprises chinoises et à la filiale d’une entreprise égyptienne.

Il ressort du point actualisé le 06 janvier 2014 par le ministre de l’Habitat et du Développement urbain (Minhdu), Jean-Claude Mbwentchou, président du Comité interministériel de pilotage du programme de réalisation de l’autoroute urbaine Yaoundé-Nsimalen et des travaux connexes, que les évolutions suivantes ont été enregistrées sur les deux sections du projet: la section en rase campagne et la section urbaine.

Section en rase campagne

Le marché des travaux de la section dite en rase campagne (Ahala-carrefour Meyo- carrefour Nsimalen), longue de 10,8 km, vient d’être attribué à l’entreprise chinoise China Communications Construction Company Ltd (CCCC). Ce marché a été signé le 23 décembre dernier et celui de la maîtrise d’œuvre était en cours d’attribution à la date du 6 janvier dernier.
Par ailleurs, un crédit d’environ 2 milliards de F pourra être alloué à la Maetur en vue du démarrage des travaux d’aménagement du site d’Ekoko qui recevra les premières personnes affectées par la réalisation de cet important projet. Toutefois, indique-t-on, les préfets des départements de la Mefou-et-Afamba et de la Mefou-et-Akono ont déjà transmis l’évaluation des frais d’indemnisation dans leurs départements respectifs. Restait attendue,à la date du 6 janvier 2014, celle du préfet du Mfoundi, selon le Minhdu. Dès signature du décret d’indemnisations, des délégations de crédits seront effectuées au bénéfice de ces préfets pour le paiement des indemnisations, qui concernent beaucoup plus les cultures dans les départements de la Mefou-et-Akono et de la Mefou-et-Afamba. Le règlement de la question des indemnisations et du recasement des populations touchées conditionne le démarrage des travaux.

Section urbaine

Pour ce qui est de la section urbaine de l’autoroute qui va se réaliser suivant le profil de voie rapide, elle est subdivisée en trois lots attribués. Le lot 1, constitué par le raccordement section en rase campagne à Ahala-Trois statues (5,8 km), est attribué à l’entreprise chinoise Sinohydro Corporation. Le lot 2, Trois statues-Poste centrale (1,9 km), sera construit par une autre entreprise chinoise, China Road and Bridge Corporation. Enfin, le Lot 3, partant de Carrefour Warda à la Sous-préfecture Tsinga (2,1 km), revient à Arab Contractors Cameroon, filiale d’une entreprise égyptienne. Ici, il convient de signaler que la variante de l’itinéraire passant par la nouvelle route Bastos à partir du carrefour Warda pour rejoindre le carrefour sous-préfecture Tsinga a été arrêtée pour ce lot 3, aux fins d’éviter les grandes expropriations relevées dans le tracé initial carrefour Warda-Ecole de police-Carrefour sous-préfecture.

© Rousseau-Joël FOUTE | Cameroon Tribune

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 14:52

La Société camerounaise de l'art musical vit une grave crise qui met au-devant de la scène l'artiste musicien, Ndedi Eyango, qui a été élu comme Pca le 2 novembre 2013 dernier.

La Société camerounaise de l'art musical vit une grave crise qui met au-devant de la scène l'artiste musicien, Ndedi Eyango, qui a été élu comme Pca le 2 novembre 2013 dernier. Accusé de faux et usage de faux par ses détracteurs qui prétendent qu'il est Américain et qu'à ce titre il ne doit pas présidé aux destinées de la Socam, votre journal est allé à sa rencontre. Lisez plutôt.
ndedi eyangoVous avez été porté à la tête de la Socam par les artistes des 4 régions du Cameroun. Avec la crise actuelle, vous sentez-vous abandonné et trahi par vos fans? Avez vous l'impression que la dynamique s'est émoussée?

Pendant la campagne, nous avons vécu des choses bizarres, mais j'étais loin d'y croire parce que je n'ai¬me pas spéculer. Nous étions au courant de ce qui se tramait entre Romeo Dika, Raymond Tchengang et compagnie, soutenus par Mme le Ministre. La dynamique s'est-elle émoussée? Je dis non. Nous sommes longtemps restés silencieux pas parce que nous avions peur de quoi ou de qui que ce soit, mais simplement parce que nous étions persuadés qu'il s'agissait d'un combat d'idées et sain. Aussi nous faisons et continuons d'ailleurs de faire confiance à notre justice. Aujourd'hui nous pensons qu'il est temps que les artistes et le peuple camerounais connaissent la vérité.

Trahi, je dirais non et non. Non parce que j'avais été prévenu de ce qui adviendrait au cas où je refusais de chanter la chanson de Mme le Ministre, et non aussi parce que mes pairs, ceux qui ont cru en moi, à mon projet et qui m'ont accordé leurs suffrages massivement le 2 novembre 2013, les ayants-droits, en somme, les vrais patrons de la Socam, continuent de croire en moi et de me soutenir dans ce combat. Mais je suis tout de même déçu de savoir qu'une autorité comme Mme le ministre peut aller aussi loin pour ses intérêts égoïstes. Je me souviens que le Chef de l'Etat a condamné ce genre de comportement lors de son discours de fin d'année. Je savais que ce n'était pas moi qu'elle attendait à la tête de la Socam au soir des élections du 2 novembre. J'ai parfois cru qu'elle et son groupe des pseudos artistes pouvaient pour une fois respecter le verdict des urnes et surtout respecter ces artistes qui ont voté pour moi et qui ont fondé leurs espoirs sur ma modeste personne.


Avec la création des différents comités, n'avez-vous pas l'impression que vous vous battez pour rien et que votre cause est déjà entendue?

Je continue à croire qu'il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. Comme ses précédentes décisions, celles-ci sont illégales. Tout Comme les comités auxquels vous faites allusion. Les actes de Mme Tutu Muna sont illégaux et n'ont aucune base juridique. Je me dis qu'il est encore temps pour elle de prendre son courage et revenir à la légalité. Encore que mon conseil a introduit auprès de ses services des recours gracieux en annulation de ces décisions et je crois qu'elle sait ce que cela veut dire. Je ne me bats pas pour le poste de Pca de la Socam. Je me bats contre l'injustice et l'abus d'autorité, et surtout pour les artistes. Je me bats pour que les artistes retrouvent leurs libertés et qu'ils puissent enfin vivre de leur art.


L'ambassadeur du Cameroun aux Usa a fait des révélations sur votre demande de visa. Cela ne vous embarrasse-t-il pas aujourd'hui?

Premièrement, il ne s'agit pas de l'ambassadeur des Usa, mais de l'ambassadeur du Cameroun aux Usa. A ce sujet je dirais que c'est plutôt le Minrex qui se sentirait embarrassé en apprenant à travers les journaux qu'un de ses représentants en pays étranger, rende compte à Ama Tutu Muna, Ministre des Arts et de la Culture au lieu de rendre compte à lui Pierre Moukoko Mbonjo qui est compétent. C'est clair qu'il a transgressé le code diplomatique en brisant ainsi toute la déontologie en la matière. Je pense que c'est un ambassadeur qui a même oublié son rôle aux Etats-Unis, Sinon, comment comprendre qu'une personnalité de son rang ait pris le risque de dire ou d'écrire que je vis en situation irrégulière dans mon pays. C'est un autre procès contre ce Monsieur qui s'ouvrira en temps opportun. Je ne savais pas que le Ministre des Arts et de la Culture était aussi en charge des «Ministères des Relations extérieures et de la Justice».

On vous accuse de faux et usage de faux. Que répondez-vous à vos détracteurs?

Aujourd'hui ils ont réussi à déplacer le débat. Personne ne parle plus des artistes qui meurent par manque de soins, de leurs enfants qui ne vont pas à l'école. Du métier même qui est dysfonctionnel. Du manque de salles de spectacle etc.... Somme toute de la situation des artistes en général, qui sont clochardisés et qui misèrent. En attendant qu'elle me porte plainte comme l'a annoncé en grande pompe son conseil en mondo vision, je ne suis pas devant le juge et au moment opportun, on pourra répondre à ces questions de nationalité et de visa. Pour le moment, je ne ferai pas comme Mme le Ministre qui met le secret administratif et juridique dans les médias.

Il se dit que Mme le Ministre vous aurait déconseillé de déposer votre candidature au regard de votre double nationalité...

Non. Elle ne m'a jamais demandé de retirer ma candidature. On n'en a jamais parlé. Il n'a jamais été question de ma nationalité pendant toutes les discussions que j'ai eues avec Mme le Ministre. Par contre je dois dire que Madame le Ministre voulait m'imposer Roméo Dika. Elle m'a dit ceci je cite: «Tu dois travailler avec Roméo Dika parce qu'il est incontournable, il est expert en droit d'auteur, il a une capacité de nuisance, il est introduit et qu'il n'avait jamais commis toutes ces malversations dont on l'accuse...». Je lui ai posé la question de savoir: «Mme le Ministre, s'il est tout ce que vous dites, pourquoi nous nous trouvons à ce niveau? Pourquoi le droit d'auteur ne marche pas dans notre pays? Pourquoi les artistes souffrent autant? Pourquoi son nom revient toujours dans le vol et le pillage des droits des artistes etc...

Ajouté à cela, vous êtes sans ignorer que ce dernier fait partie de ceux qui ont foutu la merde et nous ont plongé au fond du gouffre dans lequel nous nous trouvons et ce, depuis l'ère de la Socinada». Qu'à cela ne tienne, j'ai appelé Roméo. Seulement lorsque j'en ai parlé aux artistes, ils ont été catégoriques. Ils ne veulent plus entendre parler de Roméo Dika autour de la gestion de leurs droits. Ils l'ont d'ailleurs exprimé le 2 novembre 2013 au palais des Congrès.

Avez-vous donc l'impression que Mme le Ministre roule pour un clan? Si oui lequel?

Bien sûr. Ce n'est un secret pour personne. Madame Tutu Muna roule pour Roméo Dika. Vous n'avez qu'à voir aujourd'hui que dans ses comités ad hoc et autres commissions, elle n'a nommé que les proches et en majorité les membres de la liste de Romeo Dika à l'Ag élective du 2 novembre dernier (Esso Essomba, Sam Fan Thomas, Déesse Binta, Messi Ambroise, Nicole Mara, Joe Mboulé, Billy Show, un certain Boity qui est le Sg de son syndicat etc.)

Pourquoi n'avez-vous pas pris part aux consultations initiées par Mme le Ministre?

Prendre part aux concertations? 1) Elle dit que je ne suis pas Camerounais. 2) Elle doit reconnaître que je suis le Pca élu et légal et que les actes qu'elle a posés sont illégaux. Sinon ce n'est plus nécessaire qu'on s'asseye. Ils m'ont traité de faussaire parce que je suis né à Nkongsamba au Cameroun et que j'ai un acte de naissance. Il faut même encore bien regarder entre Tutu Muna et moi qui est plus Camerounais que l'autre et voire même entre cet avocat qu'elle a engagé et moi qui est le «vrai faussaire».

Vous réfutez donc l'étiquette de faussaire qu'on vous colle?

Le conseil de Mme le Ministre doit justifier pourquoi on paye autant d'argent et pour cela il fallait créer un motif. Je n'ai pas choisi de naître au Cameroun d'un père et d'une Mère camerounais et personne ne m'a demandé de remettre mon acte de naissance et ma carte nationale d'identité. Si je suis traité de faussaire, quelle honte! Et comme je le disais à l'instant, allez-y voir, entre Charles Tchoungang et moi qui est le vrai faussaire? Suivez mon regard.

Décidément les artistes musiciens font beaucoup de bruits de la Socinada en passant par la Cmc et aujourd'hui la Socam. Qu'est-ce qui fait problème?

Ce qui fait problème est que depuis plus de 20 ans, toutes les sociétés auxquelles vous faites allusions ont été dirigées par les même personnes qui comme vous le savez, ont à chaque fois échoué. Aujourd'hui qu'une nouvelle équipe arrive, avec une nouvelle vision qui malheureusement n'épouse pas leurs idéologies, il faut comme d'habitude créer ce que nous vivons depuis le 23 décembre 2013. A qui cela profite-t-il? Ne me posez surtout pas la question. Mais je dis que désormais c'est terminé tout çà. L'artiste camerounais doit pouvoir vivre de son art et être respecté en tant que tel. Je vous fais la promesse, rien ne sera plus comme avant dans le milieu de l'art musical au Cameroun. Nous avons beaucoup de nos collègues qui ne font pas partie de la Socam, ça n’a jamais été la préoccupation de Mme le Ministre.

Prince Eyango, finalement votre vie est à l'image de votre chanson dont le refrain est «ma vie est devenue une histoire, chacun la raconte à sa manière». Mais la vraie version est sans doute celle de Ndedi Eyango. Qui est donc le Prince des Montagnes?

(Rires) Ma vie est un secret de polichinelle. Même comme vous le dites, chacun la raconte à sa manière (Rire) Ah !!! C'est moi qui l'avais chanté. Je suis né à Nkongsamba, département du Moungo, région du Littoral, au Cameroun, école primaire et secondaire à Nkongsamba. Déjà 31 ans de carrière musicale, auteur de plusieurs titres à succès que vous connaissez et aussi producteur de plu¬sieurs artistes que vous connaissez également. Chef d'entreprises. Naturellement, je suis marié et père de plusieurs enfants.

© La Nouvelle

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 09:52

Le voisinage affirme avoir aperçu trois hommes jeudi matin; ils ont passé plus de dix plus heures dans la résidence de l'ancienne secrétaire particulière de Marafa.

La famille de Christiane Soppo Mbango porte le deuil. Hier à sa résidence au quartier Bastos à Yaoundé, l'ambiance n'était visiblement pas à la causerie, mais aux interrogations après la découverte dimanche dernier, dans l'après-midi, du corps de la secrétaire de l'ancien Ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation (Minatd), Marafa Hamidou Yaya. Plusieurs personnes effectuent des allés et retours, sous le regard de quelques policiers en civil et gendarmes venus assurer la sécurité des lieux.

Cette ambiance est d'autant plus lourde que la famille rejette l'hypothèse d'une mort naturelle. Le corps en putréfaction recouvert d'un drap blanc, des lacérations sur le bras et les pieds, la chambre fermée, la fenêtre ouverte, la maison fouillée. Autant d'éléments qui laissent penser d'après un proche qu'il s'agit d'un «meurtre maquillé». La famille émet d'ailleurs de nombreuses réserves sur l'autopsie. «Il s'agit d'une volonté de vouloir effacer toutes les traces. Or tout laisse à penser qu'elle s'est battue», nous confie une source.

Les suspicions sur le décès de Christiane Soppo sont largement entretenues par le voisinage. Les trois personnes auraient été aperçues à proximité de la maison de Soppo Mbango en début de matinée, le jour de sa disparition. Ce, au moment où cette dernière était allée faire son sport matinal. Après, elle devait se rendre au Secrétariat d'Etat à la Défense pour rencontrer son ancien patron. Elle ne s'y rendra finalement jamais.

Après son retour des collines du Mont Fébé, où elle avait ses habitudes, ces trois hommes qui seraient identifiables d'après le voisinage, ont pénétré dans la maison. «Ils y ont passé plus de dix heures de temps», nous confie un voisin de la victime, avant d'achever en indiquant que «depuis qu'ils sont sortis, on ne l'a plus jamais vue».

Marafa Hamidou Yaya, est dans tous ses états. Soppo Mbango, était sa secrétaire, depuis plus de 20 ans. Elle était devenue au fil de toutes ses années qui les ont conduits du secrétariat d'Etat aux Finances au Minatd, passant par le secrétariat général de la présidence de la République, sa confidente. Christiane était un élément essentiel du dispositif de conquête du pouvoir de Marafa. Certaines personnes, qui ne cachent pas leurs émotions disent d'elle, qu'elle était «la femme à tout faire».

Depuis dimanche, l'ancien Secrétaire général de la présidence de la République est pensif, il parle seul à certains moments, le regard est agar. Dans la matinée d'hier, son médecin, le colonel Ngabala est intervenu pour prendre sa tension. Il est allé ensuite lui chercher des médicaments. En journée, Marafa Hamidou Yaya a reçu quelques visiteurs qui lui ont présenté des messages de condoléances afin de le remonter le moral. La famille est également très éprouvée. A ses côtés, son ami, Yves Michel Fotso, lui apporte du réconfort.

Pour leurs proches, le décès de Soppo Mbango, leur rappelle celui du chauffeur de l'ancien Directeur général de la Camair, Yves Michel Fotso, décès survenu trois jours avant son arrestation en décembre 2010.

© BORIS BERTOLT | Mutations

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 08:54

La libération des otages français enlevés au Cameroun pendant l’année 2013 a été une victoire diplomatique, mais qui a coûté globalement un peu plus de 15 milliards F Cfa, l’argent du contribuable camerounais.

LA LIBÉRATION de la famille Moulin-Fournier en avril 2013 et celle du père Georges Vandenbeusch en fin décembre 2013, tous les deux, enlevés dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun n’a pas fait l’objet de la part des présidents aussi bien camerounais, Paul Biya que son homologue français François Hollande de commentaires sur les détails qui ont permis d’obtenir ces résultats hautement positifs.

Puisque des vies humaines ont été sauvées. Surtout, lorsqu’on sait que, certains otages enlevés à travers le monde paient souvent au prix de leur vie ces actes de terrorisme. On comprend pourquoi, François Hollande a particulièrement tenu à remercier son homologue camerounais, Paul Biya. Seulement si pour la communauté internationale, cela permet d’engranger des bonus sur le plan diplomatique, il reste que l’opinion publique reste dubitative. Elle y voit une contrepartie financière importante qui a été conséquente à une défaillance sécuritaire.

Une défaillance qui devient de plus en plus criarde. Au point de susciter des sorties épistolaires des députés Komba Gaston qui a perdu un cousin et Peter William Mandio. Les spécialistes soutiennent que pour les deux cas, il y aurait une rançon qui a été versée. On avance respectivement les montants de 7 et 8 milliards F Cfa qui ont été payés à la secte terroriste Boko Haram. Qu’est-ce qui peut justifier que dans un pays où la pauvreté est endémique, le taux de sous-emploi bat les records, le président de la République ait accepté de délier une si importante bourse ?

Ce qui aurait permis de construire des centaines d’écoles et d’hôpitaux et même de créer des entreprises qui auraient permis la création d’emplois. Mieux dans la même optique financer des projets générateurs de revenus. Surtout lorsqu’on sait qu’une région comme l’Extrême-Nord, a un patrimoine infrastructurel public extrêmement dérisoire. On se souvient que lorsqu’une épidémie de paludisme y a sévi il y a quelques mois, elle y fit plus d’un millier de morts.

Offrant en revanche un spectacle désolant d’une offre sanitaire désuète, obligeant les malades à être placés sous soins en plein air si ce n’est sous les arbres, le gouvernement avait eu de la peine de réagir promptement sous prétexte d’un manque de financements. Les observateurs avertis n’y virent qu’une raison, la volonté tenace de Paul Biya à laver son image largement ternie auprès des différents régimes français. Ceci pour davantage garantir sa longévité au pouvoir auprès desdites autorités françaises.

Des autorités européennes qui lui demandent des gages d’une transition démocratique et sans effusion de sang. Dans tous les cas, l’expert français, Marc-Antoine de Montclos estime que cela pose un problème politique si la rançon du Chef de l’Etat du Cameroun est avérée : «la France a une sorte de dette du sang vis-à-vis du président Paul Biya, qui est quand même au  pouvoir depuis 1982, et qui n’est donc pas exactement un exemple de démocratie en Afrique».

Ce qui devrait entrainer de fait un  retour d’ascenseur à attendre pour remercier le Cameroun, mais alors de quelle nature ? Se demandent les Ong de défense des Droits de l’Homme et de promotion de la démocratie. En revanche, certaines indiscrétions font état de ce que dans une société en déliquescence comme celle du Cameroun, ces organisations terroristes travaillent en étroite collaboration avec les autorités traditionnelles locales et même militaires pour réussir ces rapts.

Lorsqu’ils ne sont pas commandités par ces derniers qui comptent ainsi se partager le butin final qu’on sait désormais consistant. Mais également elles visent à se les mettre pleines les poches. Puisque c’est l’occasion pour le gouvernement de débloquer des budgets spéciaux pour renforcer la sécurité. Notamment en termes de budget de patrouille et d’escorte pour les autorités administratives, gouvernementales et même diplomatiques.

Il en est de même pour sauvegarder la destination Cameroun sur le plan touristique. Un mécanisme savamment orchestré et qui s’applique systématiquement aussi bien pour les enlèvements enregistrés sur le plan terrestre que maritime. Le phénomène de coupeurs de route a édifié plus d’un chercheur et même des rapports adressés à, la haute hiérarchie. Présentant l’implication des autorités traditionnelles et des forces armées et police qu’elles soient de forte envergure politique ou non. Un passe-droit d’enrichissement facile.

Certains de ces commanditaires y ont aussi laissé leur vie lors des opérations de riposte des unités d’élite venues de loin et n’ayant aucune connexion avec la hiérarchie même militaire sur le terrain. Dans d’autres cas, lorsque les responsables des forces de maintien de l’ordre sont mis  sous l’obligation de résultats, lorsque comme c’est le cas, la victime est un expatrié, ayant subi un acte de braquage ou d’une agression physique, le butin est alors retrouvé avec une célérité et facilité déconcertantes. Que dire des autorités qui sont mises à contribution dans les négociations.

Ils élèvent souvent le montant  comme dans toute transaction financière afin d’en tirer profit. Chaud devant !

© Aurore Plus : Mathieu Nathanël Njog
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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 09:09

Plusieurs artistes ont annoncé, hier à Yaoundé qu’ils font bloc derrière le président élu de la Société camerounaise de l’art musical (Socam), aujourd’hui désavoué par la ministre de la culture (Minac).

ndedi eyangoUn symbole ? Un air d’une des dernières galettes musicales du Prince des montagnes qui exalte la diversité culturelle camerounaise a été distillée en boucle au Restaurant Le Bonapriso, cadre choisi par l’artiste et ses camarades pour donner leur position dans l’affaire de sa double nationalité qui agitent les milieux culturels depuis son élection le 2 novembre 2013 comme Pca de la Socam. Au-delà de cette chanson, qu’il a reprise en play-back dans plusieurs langues du terroir, le fils de Ngalmoua l’a dit et redit : « je suis camerounais. Il ne revient pas à un ministre de me déchoir de ma nationalité ».

Pour plaider cette cause, nombre de ses confrères sont montés au créneau pour le dire chacun avec son style, son éducation ou son background, son désarroi contre la contestation de la nationalité camerounaise du disque d’or camerounais de 1987. Le « patriarche » Nkodo Sitoni ouvre le bal pour indiquer que le ministre de la culture massacre le droit d’auteur en ce moment et invite Ndedi Eyango à ne pas se décourager. « Nous sommes derrière toi », clame-t-il. C’est avec la même verve qu’Isnebo aborde la question. Il regrette que des élections qui n’ont jamais été aussi claires soient bizarrement contestées aujourd’hui. Et saisit la tribune qui lui est offerte pour décliner publiquement l’offre du Minac qui l’a en effet nommé la veille dans un Comité ad hoc dite de redressement de la Socam. « Je n’ai jamais été consulté pour cette affaire-là. Je suis flatté par cette promotion. Mais je n’en veux pas », affirme-t-il dans une salle surchauffée par la clameur et les applaudissements d’artistes musiciens qui ont tout le mal et à voir la ligne de démarcation entre le point de presse annoncé au départ et le meeting qu’est devenu l’évènement.
Péché
Dans la foulée du lead vocal du Fada Kawtal, Aïjo Mamadou surfe sur la corde sensible en s’apitoyant sur le sort des artistes, laissés pour compte par un ministre chargé pourtant de conduire la politique culturelle du gouvernement. Il est retrouvé dans cette tonalité par Atango de Manajama qui entonne l’hymne au départ d’Ama Tutu Muna, du ministère des arts et de la culture. Le couplet qu’il exécute rapidement, dans le style saccadé qui a fait sa légende, est visiblement très connu de ses compères massés derrière la dizaine de journalistes invités.

En chant, le « shaba » demande, en chœur, l’intervention de Paul Biya en personne, pour libérer le droit d’auteur de la ministre. Le visage de Ndédi Eyango qui observe la scène de son siège est envahi d’émotion. Surtout que quelques instants avant, le président élu de la Socam a pris un bol d’air en écoutant Ottou Marcellin affirmer que le seul péché qu’il a commis est celui d’avoir voulu commander un audit financier de la Socam. Ottou Marcellin comme plusieurs autres artistes à l’instar de Tanus Foe sont convaincus ainsi d’avoir trouvéles causes profondes de la lévée de bouclier contre le père de « You must calculer ».

Thèse enrichie par la diffusion en ouverture du point de presse, d’un élément sonore d’Ama Tutu Muna accompagnée de Madame Ngouenang, chef de la division juridique du Minac qui, à l’occasion du mouvement d’humeur de certains artistes au siège de la Socam, le 22 novembre 2013 pour dénoncer la nationalité américaine de Ndedi Eyango, indiquait que toutes enquêtes faites, la nationalité camerounaise de l’artiste était établie. Une grave émotion traverse alors la salle.

Quoiqu’il en soit, Maitre Sihm et Maître Ntetmen, les avocats de Ndedi Eyango confirment que la bataille juridique se poursuit. Après le recours gracieux introduit auprès du ministre, le juge administratif a été saisi d’une requête pour un sursis à exécution et dans les jours à venir les décisions créant entre autres, un Comité ad hoc de redressement de la Socam seront également attaquées devant les instances judiciaires. Le clan Eyango n’entend pas baisser les bras. Il promet de se battre jusqu’au bout et entend opposer aux armes non conventionnelles du camp d’en face, des armes conventionnelles… celles du droit et de la justice, seule institution capable de déchoir un Camerounais de sa nationalité.

© Rodrigue N. TONGUE | Le Messager

                                                                                    Scores 2000 : B.p.: 375 Nkongsamba-email:scores2000@hotmail.com

                                                                                       Contact Rédaction : +237 78894092/+23733491821

Cameroun - Socam : Owona Nguini administre un revers à Tutu Muna

Yaoundé, le 22 Janvier 2014
Monsieur Mathias Eric Owona Nguini
Faculté des Sciences Juridiques et Politiques
de l’Université de Yaoundé II  SOA
 
Objet : Lettre de désistement en vue de décliner ma nomination au sein du Comité de Normalisation
Destinataire : Excellence, Madame Ama TUTU MUNA, Ministre des Arts et de la Culture,

Je viens auprès de vous solliciter votre compréhension au sujet de ma nomination au sein du Comité de Normalisation dont vous avez désigné les membres en date du 21 Janvier 2014. Je vous écris pour décliner ma nomination. Je n’ai pas été expressément consulté au sujet d’une éventuelle nomination dans ce comité, de manière à marquer mon accord ou à exprimer mon refus.

Si je vous remercie pour l’honneur par vous fait à ma modeste personne, je suis au regret de vous signifier que je décline pour des raisons personnelles la nomination au sein de ce comité. Je compte sur votre sens de l’écoute et de la tolérance pour accepter  le fait que je refuse de siéger au sein de ce comité.

Madame la Ministre, j’espère que vous ne percevrez pas ma décision comme une offense à votre personne ou à votre rang.
Veuillez agréer, Excellence, l’expression de mes sentiments les plus respectueux.
Mathias Eric OWONA NGUINI

© Source : La Nouvelle Expression
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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique &quot;Le Chasseur&quot;.
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