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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 09:11

Le meeting du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) le week-end dernier, semble avoir mis la Section duu Centre d'El Hadj Oumarou Dandjouma du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais(RDPC) Nkongsamba 1 dans tous ses états.

Les histoires de la vie politique au Cameroun restent jusqu'à ce jour presque toujours ombragées par des pratiques clientélistes relevant presque des faits divers là où le censeur-citoyen attend des acteurs politiques qu'ils développent leurs projets de société à l'aune du vécu quotidien des populations afin qu'au moment de l'expression de leurs suffrages, leur choix s’opère avec objectivité. A Nkongsamba, une ville devenue l'ombre d'elle même depuis l'avènement du Renouveau, son paysage politique tenue en ce moment par le parti au pouvoir n'a pas dérogé à ces comportements politiciennes.

En effet, Dimanche dernier à la faveur du meeting du MRC tenu au cercle municipal de Nkongsamba, certains militants et sympathisants de ce parti ont été surpris à l'ancienne gare de Nkongsamba entrain d'être appâter par certains ''chargés de mission'' du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC) proche du maire de l'arrondissement de Nkongsamba 1er, El Hadj.Oumarou Dandjouma qui, tapis dans l'ombre, négociaient, leur boycott du meeting du MRC contre le paiement d'un montant de 2000 francs CFA chacun.
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Cet acte rejoint d'autres manœuvres orchestrées en amont par les membres de la même baronnie depuis l'annonce du meeting du MRC à travers des campagnes de sensibilisation menées dans les faubourgs de la ville de Nkongsamba avec pour objectifs une fois de plus : de persuader les populations de cette ville à ne pas répondre présent à cette manifestation. Pis, des réunions ont été tenues secrètement et parfois nuitamment pour déterminer la réponse appropriée face à l'avancée de cette jeune formation politique dans la ville aux deux monts et le Moungo en général, qui, au vue de tous ce migmag semble constituer peu à peu une véritable menace contre l'hégémonie du RDPC. Malheureusement toutes ces mesures semblent n'avoir pas servies, sauf à jeter l'opprobre sur ce parti en déclin, parce qu'au finish, cela aurait plutôt contribué à davantage susciter l'engouement et la détermination des populations qui, malgré la pluie ont été des centaines à venir écouter le message de Maurice Kamto. Même l’arrêt subite de la lumière, juste le temps du meeting aura juste permis au chef des cérémonies de mettre en épreuve son groupe électrogène qui était bien là, en embuscade. Aussi, plus besoin de dires que les futures consultations électorales dans le Moungo s'annoncent palpitantes.

DD. Conscience News

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 09:05

L'élite compradore RDPC du Moungo réunit dans le cadre des activités marquant l'Assemblée Générale de l'Association des Ressortissants du Grand Ouest du Moungo(AROM), attise la fibre ethnotribale des bamilékés du Moungo pour soutenir le Président Paul Biya face à la menace de Maurice Kamto.
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La place des fêtes de Nkongsamba a hebergé ce jour, 05 mai en après-midi, une manifestation populaire de soutien au président Biya au terme de l'assemblée générale de l'AROM en présence des élus politiques du RDPC, du gotha administratif du Moungo, des autorités traditionnelles Mbo et Bamilékés auxquelles y étaient associées les communautés et groupes de danse presque une semaine, jour pour jour, après le meeting fortement couru du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun(MRC).

Une percée territoriale du MRC qui fait visiblement perdre le sommeil aux tenors du RDPC MOUNGO. On se souvient déjà que des jeunes et sympathisants du MRC avaient été payé à 2000 Francs CFA chacun pour boycotter de son meeting par des proches du Maire de la commune de Nkongsamba 1er, El HADJ Oumarou Dandjouma. Aujourd'hui, c'est le tour du Maire de la commune de Loum, président national de l'AROM et par ailleurs, Membre Titulaire du Comité Central du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC), Louis Henri NGANTCHA qui, a ciblé l'essentiel de son discours sur Maurice KAMTO et le MRC.

Conscience News

Le vendredi 05 Mai 2017, s'est tenue à Nkongsamba, la cérémonie de clôture de l'Assemblée Générale de l'AROM (Association des Ressortissants du Grand Ouest du Moungo).

La cérémonie a débuté aux environs de 15 h 42 avec l'arrivée de M. le Préfet, suivi de l'hymne national. L'animateur de séance, actuel communicateur de l'Arom, Mr YONKEU Titan a fait lecture du programme conçu pour la circonstance. Après la lecture du Récépissé de Déclaration de manifestation publique, le coordonnateur local de l'Arom M Youmbissi Thomas Vaillant a prit la parole pour son discours de bienvenue dans lequel il a d'abord présenté l'association, donné son objectif, qui est d'assurer la cohésion sociale des membres de toutes les antennes (Nkongsamba, Baré-Bakem, Loum, Mombo, Mbanga) et que beaucoup reste encore à faire.

Selon Mr YOUMBISSI Thomas Vaillant, un brillant opérateur économique de Nkongsamba; l'AROM est une association qui a pour vocation de rassembler tous les fils et filles du Grand Ouest du Moungo; c'est-à- dire de l'Ouest jusqu'au Nord-Ouest du Cameroun. Elle a été créée en 2010 et a à sa tête M. Louis Henry Ngantcha comme président national.
En prélude à la cérémonie de clôture de l'Assemblée Générale de ladite association, des travaux se sont tenus au Cercle Municipal. Ceux-ci portaient sur l'évolution des activités; un regard sur le climat socio-économique qui y règne et enfin, une feuille de route a été arrêtée pour le compte de période 2017-2018.
L'événement a été organisé a la place des fêtes de Nkongsamba par les membres de l'organisation, présidé par M. Hona Thomas, le Préfet du Département du Moungo, des maires de quelques municipalité du Moungo, du centre et de l'Ouest, des chefs traditionnels venus de plusieurs cantons. Après le mot du coordonnateur, une prestation musicale a été offerte par David Komè, qui s'est suivie part la prise de parole du Vénérable Sénateur Jean-Jules Ebongue Ngoh, président du Regemo (Regroupement des Enfants du Moungo) qui œuvre pour «une fraternité et une solidarité agissante», afin de participer au développement économique et social du terroir. M. le sénateur n'a pas manqué de prodiguer quelques conseils au président de l'Arom. Pour lui, un président est "un chef de famille qui a le devoir d'encadrer ses enfants avec amour. Il doit canaliser les comportements des uns et des autres...il doit montrer l'exemple...".
M. Kembe, conseiller municipal de la Commune de Mombo a à son tour mentionné que la cérémonie actuelle est "un exemple de bilinguisme et de multiculturalisme". Il terminera son propos en renchérissant : "devons dire non à la division et oui à la solidarité nationale".
Mme Kourtess Ketcha, maire de la Commune de Bangangté, très enjouée dans sa prise de parole a fait allusion au Grand Moungo, "Cameroun en miniature qui s'apparente aux États-Unis d'Amérique en Afrique", parlant de la ville de Nkongsamba d'antan aussi, locomotive la création des richesses en Afrique Centrale et bassin de l'entrepreneuriat rural. En ce sens que l'acceptation de l'autre devrait être gage pour la paix; car on ne choisi pas son père, mais on choisi la personne avec qui l'on veut vivre.
Après l'allocution de Mme le maire Kourtes Ketcha, le président de l'Arom, Louis Henry Ngantcha dans sa prise de parole a connotation très politique, a d'abord fait une présentation de l'association et, allant dans la même lancée que ses précédents orateurs, particulièrement le brillant entrepreneur Youmbissi Thomas vaillant; en ce sens que les fils et filles du Moungo ressortissants de l'Ouest Cameroun participent ensemble au développement du département, œuvrent pour le "vivre ensemble". Pour ce dernier, quatre conditions doivent être respectées pour être membre de l'Arom :
- Aimer le Moungo ;
- Refuser le tribalisme ;
- Soutenir le Président Paul Biya ;
- Œuvrer pour le développement du Moungo.
Le président Ngantcha Louis Henri dans son allocution a mentionne la nécessité de bâtir le Moungo nouveau en luttant contre le tribalisme; car "rien ne se bâtit sous la haine". Il a par ailleurs, appelé les membres de l'association à accompagner les actions du Chef de l'État dans la relance économique, a aussi mentionné les différents projets du gouvernement notamment dans le secteur agricole. Pour M. Ngantcha Louis Henri ; " l'Arom ira jusqu'au bout avec Paul Biya".
Le président en outre n'a pas manqué de ternir des critiques au sujet du candidat à la présidentielle, le Pr Kamto Maurice qui venait de faire il y a quelques semaines un meeting populaire à Nkongsamba. Après l'intervention de M. Ngantcha, des animations se sont succèdées, entretenues par des groupes folkloriques qui avaient du plaisir à échanger avec leur sénateur, le Vénérable EBongue Ngoh Jean Jules .
Les festivités ont pris fin vers 17 h 27mn avec la lecture de la déclaration par M. Martin SimpliceTchamba, un des fondateurs de cette association.

Par Ongomele Marie Cécile/Stagiaire

Mr LEUKEU YASSI Elie Cedar, Président des jeunes du Binam a été destitué de son poste

Au moment ou nous mettons sous presse, nous apprenons que Mr LEUKEU YASSI Elie Cedar, Président des jeunes du Binam a été destitué de son poste, il entrainerait ainsi dans sa chute l’ensemble des membres de son bureau. On accuserait ce dernier de connivence avec l’ennemi, du moins les membres de l’AROM, Association des ressortissants de l’Ouest dans le Moungo. Pourtant des membres de son bureau qui ont répondu au téléphone affirment que ce dernier avait entrepris des reformes importantes pour aménager le pouvoir économique des jeunes de cette association, Ce qui n’aurait pas été vu d’un bon œil par le secrétaire général WANDJI Alain Thomas. Depuis quelques années ces deux associations de l’Ouest Cameroun se livrent une bataille de leadership dans le département. L’AROM du président NGANTCHA Louis Henri, TCHAMBA Martin et YOUMBISSI Thomas vaillant qui prépare son assemblée générale le 05 mai 2017 à Nkongsamba inquiète véritablement son ainée. Dossier à analyser dans notre prochaine édition…

Ayah Paul Abine a ete mis a la retraite de la magistrature. Son procès qui était bloqué depuis sa mise en détention va vraisemblablement s'accélérer.
En dehors du départ du président TCS Yap Abdou, mute a la cour suprême comme Premier avocat général, et remplacé par Emmanuel Ndjere jusque-la SG du ministère de la communication, de même que la nomination de Mr Epule, un anglophone qui remplace a la tête de la chambre judiciaire de la Cour suprême, le francophone Mr Bisseck, ce conseil aura donc été des plus classiques comme je le pronostiquais hier.
Certes l'essentiel des chefs de juridictions de la capitale économique ont été remplacés. Mais pour l'essentiel, on a continué a faire passe indifféremment des magistrats du siège vers le parquet et vice versa.
Enfin, on note le mise a la retraite de M. Ngwanmesia, secrétaire général du ministère de la justice qui aura vu défiler de nombreux ministres et ministres délégués de la justice.
Enfin, le magistrat devant représenter la justice au sein du conseil constitutionnel aurait été désigné, a en croire le communiqué ayant sanctionné les travaux.
Est-ce a dire qu'enfin cet organe constitutionnel institué depuis 1996 pour réguler le jeu institutionnel verra enfin le jour avant les échéances électorales prévues en 2018. Il faut l'espérer. Nous attendons les éclairages du Vénérable EBONGUE NGOH Jean Jules, Sénateur de la Région du Littoral...

Lire aussi des informations complémentaires sur www.lechasseur.over-blog.net

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 08:59

Ce candidat de l'opposition était à Nkongsamba le 30 avril 2017. Il a installé son bureau régional et les secrétariats départementaux. Dans le dossier de presse, cette interview publiée dans JAE. Nous reviendrons sur le compte rendu de ce meeting historique

Interview de Maurice Kamto: " NOUS POUVONS BATTRE LE PARTI AU POUVOIR "

L’ex-ministre camerounais délégué à la Justice est parvenu à s’imposer comme le meilleur opposant de Paul Biya. Si la route est encore longue avant la présidentielle de 2018, il est déjà sur le pied de guerre.

Même si les dates n’ont pas encore été fixées, l’ex-doyen de la faculté de droit de l’Université de Yaoundé-II a déjà les yeux tournés vers la présidentielle de 2018. À la tête du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) depuis 2012, il entend faire tomber un système auquel il a appartenu durant sept ans en tant que ministre délégué à la Justice.

Vous demandez une réforme du code électoral depuis 2013. Y croyez-vous encore ?

Maurice Kamto : Si le gouvernement voulait organiser un scrutin crédible, transparent et apaisé et préserver la paix, il comprendrait que cette réforme est indispensable. Nous avons accepté de renoncer à la biométrie intégrale – les autorités nous opposent qu’elle serait trop onéreuse –, mais nous voulons simplifier le décompte des voix et mettre en place le bulletin unique pour que l’on ne puisse plus prouver, contre de l’argent, que l’on n’a pas voté pour tel ou tel parti en conservant le bulletin correspondant. Nous demandons aussi l’application de la loi qui interdit le vote dans les casernes militaires. Mais même si nous n’obtenons pas gain de cause, nous participerons à la présidentielle.

Faut-il limiter le nombre de mandats ?

Je suis pour un mandat renouvelable une fois, un septennat ou un quinquennat.

Êtes-vous favorable à la formation d’une coalition de l’opposition ?

Je suis ouvert à un rassemblement de formations politiques et d’organisations de la société civile. C’est ce que je souhaitais lorsque nous avons créé le MRC : je suis allé voir tous les leaders de partis d’opposition à l’exception de John Fru Ndi [fondateur du Social Democratic Front (SDF)], y compris Alice Sadio, de l’Alliance des Forces Progressistes (AFP), et Kah Walla, du Cameroon People’s Party, pour que l’on se rassemble derrière le mieux placé pour les législatives. Mais cela ne s’est pas fait.

Par la suite, nous avons proposé à toutes ces formations, y compris le SDF, de créer un secrétariat pour coordonner nos actions. Mais aucun n’a répondu ! Je suis ouvert mais je ne vais pas non plus m’épuiser à tenter de créer une dynamique qui tournerait à la bataille d’ego. Le MRC se prépare à aller aux élections, quels que soient le ou les adversaires, avec la ferme intention de gagner. Je suis convaincu que nous pouvons battre le RDPC [Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais, au pouvoir] !

Des émeutes ont récemment éclaté à Bamenda ou à Buea. Pensez-vous que cette grogne des anglophones aura une incidence majeure sur la présidentielle ?

Cela dépendra de la façon dont le gouvernement s’occupe du problème. Il peut parvenir à régler les choses superficiellement, notamment par l’argent. Mais le problème est plus sérieux qu’il n’y paraît. Avec l’inaction des autorités, les revendications des avocats et des enseignants se sont transformées en remise en cause de la forme et de la gestion de l’État. En outre, en perpétrant des violences sur les populations du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, le pouvoir a poussé les plus modérés dans les bras des radicaux et des sécessionnistes. C’est un problème qui ne se résoudra pas rapidement car il touche aussi à la formation des cadres, notamment dans l’Administration.

Peu d’informations ont filtré sur la catastrophe ferroviaire d’Eseka, le 21 octobre, et la commission d’enquête conduite par le Premier ministre n’a pas rendu publics ses travaux. Connaîtra-t-on un jour la vérité ?

La date de rendu du rapport de la commission est en tout cas dépassée. Cela m’étonnerait que rien n’ait été transmis au chef de l’État, et celui-ci a loisir d’exploiter les conclusions comme il le souhaite. Le problème, c’est qu’il n’y a aucune obligation d’informer l’opinion.

Vous êtes très critique envers le Premier Ministre, Philémon Yang…

Il n’y a aucune raison pour qu’il ne paie pas les conséquences de tant d’incompétence. L’État s’est endetté pour investir 26 milliards de F CFA (39,6 millions d’euros) dans la réhabilitation du stade Ahmadou-Ahidjo alors que le FMI nous prescrit un retour à l’ajustement structurel ! Sur le marché des eurobonds, le Cameroun emprunte à un taux de 9,5 %, contre 6,5 % pour la Côte d’Ivoire !

Nous devons informer les Camerounais et organiser des élections libres. S’ils choisissent, de façon crédible, de continuer à se rouler dans la fange avec la même équipe, je respecterai leur décision. Mais si le choix des urnes se porte sur d’autres, le pouvoir actuel devra accepter de partir.

Par Mathieu Olivier/CP - JA

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 08:56

Budget 2017 de la Commune d'Ebone : l'erreur commune ne créé pas le droit...

Arrêté mardi 17 janvier à la somme de 766 382 000 FCFA. En augmentation de plus de 470 000 000 de francs en valeur absolue, soit environ 170,73% en valeur relative. L'augmentation provient des crédits FEICOM/PNDP. Près de 531 705 293 FCFA qui serviront à la construction de : la tribune municipale, le cercle municipal, le centre commercial. Mme Sidiki Félicite a tenté de faire avaler le paiement de certains mandats pas digeste selon le Receveur Municipal SILLA Rachelle. Le Secrétaire Général Mme MELI Astridre a interpellé dans les échanges. Selon une assertion bien connue, l'erreur commune ne créé pas le droit...

Prudent dans son allocution, le Préfet Hona Thomas, tutelle administrative a recommandé de voir dans le fond, si possible de créer une commission d'enquête communale. Au moment ou le compte administratif des Communes vont être examinés on espère faire la lumière sur de nombreuses questions… Affaire à suivre.

Commune de Dibombari : Baisse du budget 2017

D'un milliard ā l'exercice 2016 qui s'en est allé en gare, les prévisions budgétaires de la Commune de Dibombari s'équilibrent en recettes et dépenses ā francs CFA de près de 960 millions.

Une baisse qui se justifie selon Le Maire Nguime Ekollo par l'austérité qui sévit dans toute la Sous-région d'Afrique Centrale dont le Cameroun d'une part, et les faibles recettes engrangées par les services financiers de la mairie de Dibombari d'autre part.
Pour passer de l'idéologie prévisionnelle ā la praxis, Chief Nguime Ekollo et sa bande entendent focaliser les investissements dans les secteurs socio-éducatifs avec la réalisation des forages, et multiplier les actions en faveur des jeunes pour s'imprégner davantage de leurs véritables problèmes en vue d'en trouver des esquisses de solutions.


La coopération décentralisée ne restera pas ā la traine. Des actions sont en étude avec pour orbite La Côte- D'Ivoire et le pays de l'Oncle Sam. Le FEICOM sera davantage sollicité en 2017 pour la maturation de certains petits projets non moins négligeables.
Hona Thomas, Tutelle des Communes du Moungo , "Grand Conseiller" , n'a pas loupé le coche. Une fois encore, ses conseils ont égayé et édifié les Conseillers Municipaux.
L'organe délibérant de Dibombari, n'a pas manqué au cours de ses travaux de rendre un vibrant hommage ā Monsieur Tiako Alphonse ancien Sous-préfet de l'Arrondissement de Dibombari, décédé en Octobre 2016 des suites d'accident de circulation.

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 08:55

Placée sous le thème de "Dialogue social, croissance économique et cohésion nationale " ; c'est-à-dire qu'il devrait avoir un climat de concertation d'entente entre les employés et patrons… Le dialogue engendrant une amélioration économique et par conséquent l'harmonie chez les travailleurs. Ce thème selon Mr NINTCHEU Sylvain Duclair, Délégué du Travail et de la Sécurité Sociale du Moungo a été choisi pour attirer l'attention de nombreuses entreprises à respecter le code du travail et à éviter d'exploiter les employés.
 

Cette fête s'est célébrée sous le haut patronage du Préfet du Département du Moungo, Mr HONA THomas, qu'encadraient le Délégué du gouvernement auprès de la Communauté Urbaine de Nkongsamba, les maires et les syndicats. Tel que le Fentedcam.
C'est a l'arrivée du Préfet HONA Thomas à 10 heures que la cérémonie proprement dite a commencé, avec l'exécution de l'hymne nationale par la fanfare, ensuite ont suivi les discours. Le président des syndicats des travailleurs a été le premier a prendre la parole. Fentedcam. Ce dernier a apporté un éclairage sur la signification du thème. Il a également encouragé les protagonistes a " prendre leur destin en main" il a appelé les travailleurs a travailler en synergie. Après le discours de ce dernier, l'hymne nationale des travailleurs a été exécutée par un groupe de femmes. Il s'en est suivi le discours du représentant de la plate forme des travailleurs en la personne de M. Emmanuel Désiré Bweah. Lors de sa prise de parole, il a mit l'accent sur les arriérés de salaire dont connaissent les travailleurs du Carbap, et que par contre " a la PHP règne un dialogue social".
Le préfet en la personne de M. HONA Thomas prenant la parole après un intermède musical est revenu sur l'historique de la naissance de la fête du travail suite aux mouvements de ce dernier a note que des avancées significatives ont été faites dans les sociétés et a promis transmettre les doléances exprimées par les syndicats. Cependant, il a souhaité que les sociétés à problèmes puissent éponger les arriérés de salaire des employés et améliorer leurs conditions de vie.
Le défilé proprement dit s'ouvre avec le passage en tenue traditionnelle acclamé par la tribune. Environ une centaine de sociétés comprenant les délégations des ministères (délégation du ministère du travail et de la sécurité sociale qui est passée en premier), les banques, les syndicats (fentedcam, cstc, Uslc). une forte mobilisation des communes, des microfinances , les centres de santé, venant de tous les arrondissements du département du Moungo (de Melong à Dibombari ). A leur passage, certaines sociétés telles que la PHP, Caplan, l'Association des chargeurs du Cameroun ont offert tour a tour des cartons de bananes, des bouquets de fleurs, et un sac d'oignons.
Dans l'ensemble tout s'est bien passé et le défilé s'est terminé autour de 13 h15 avec le passage des agences de voyages et une longue file de containers de la société Delta. Sauf qu'on a pu noter certains incidences notamment un malaise dans la tribune. Alors que tout allait bien, une dame a créée un insolite car ne parvenant pas à marcher avec ses chaussures, ce qui a causé des émois dans la tribune et mettant par conséquent sa société dans l'embarras.
Nous nous sommes approchés des personnalités présentes afin d'avoir leurs impressions ; toutes étaient satisfaites : Monsieur le préfet HONA Thomas, le premier adjoint au maire de Nkongsamba2 Mme Ebongue Madeleine et Mr WENDJEL Thiery de l'Union des Populations du Cameroun (UPC) ont été unanimes sur la bonne organisation de la 131ème fête du travail a Nkongsamba.

Madola Marie Claire (stagiaire)-

Contact Rédaction : +237696234411-Email:sylvaintimamo@gmail.com

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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 20:01

Sous le Haut Patronage de Monsieur HONA Thomas, Préfet du Département du Moungo

Mercredi 17 mai 2017

09H00 : Ouverture des expositions et de la Foire Commerciale au public;

10H00 : Gala d'Arts Martiaux (Judo - Karaté - Nambudo)

16H00 : Cérémonie d’ouverture Présidée par Monsieur le Préfet du Département du Moungo

20H00 : Spectacles - Concert de Musique

Jeudi 18 mai 2017

  1. Jeudi 18 mai 2017, de 10 à 12 heures à l’Hôtel Le Moungo

Thème Général : « Entreprise et Economie Numérique »

Intervenants :

  • Dr MELI Basile, Economiste, Enseignant
  • Dr NDEMMANU DE PADOUE Antoine, Economiste, Entrepreneur
  • MINPOSTEL, MINPMEESA, MINADER, MINEPIA, MINTOUL
  • Un Banquier (AFRILAND FIRST BANK, SCB, BICEC, ACEP)

Modérateur: NTAMACK MAWO Samuel, Enseignant, Chercheur

  1. Jeudi 18 mai 2017, de 16 à 18 heures à l’Hôtel Le Moungo

Sous-thème « Entreprendre avec les logiciels libres et Open source »

Intervenants :

  • NGONGANG Claude, Entrpreneur, Président Association des Editeurs et Correspondants de Presse du Moungo (ASSEPM)
  • MINPOSTEL, ANTIC, CAMTEL, ORANGE, MTN, NEXTTEL
  • ESSET, IBA, ISMAM

Modérateur : NGOTTY ELONG Zavier Raoul, Journaliste, Président de la Section SNJC du Moungo

20H00 : ELECTION MISS NKONGSAMBA 2017

Vendredi 19 mai 2017

07H00 : Semi-marathon International de Nkongsamba;

  1. Vendredi 19 mai 2017, de 10 à 12 heures - Communauté Urbaine de Nkongsamba

Sous-thème : « Décentralisation et Développement Durable »

Intervenants :

  • Dr NGOLLO NGAMA Emmanuel, Economiste
  • Mr DJOUAMADJI Joseph, Chercheur, DAF CUN
  • SECRETAIRE GENERAL DE LA COMMUNE DE NKONGSAMBA1, SG CAN2, SG CAN3
  • MINEPAT,MINSEP, MINAC, MINTOUL, MINJEC
  • KOMBOL Jean Raymond, Entrepreneur, Fondateur de Kombol Sports en France

Modérateur : NDJOMO KENGANG Ghislaine, General Manager de Nkongsamba Fm; SIEWE HAPPY DE BANA Chamford, Attaché de presse de la Commission des Droits de l'Homme

  1. Vendredi 19 mai 2017, de 16 à 18 heures à l’Hôtel Le Moungo

Sous-thème « Les opportunités de l’Economie Numérique »

Intervenants :

  • DR NDEMMANU DE PADOUE Antoine, Economiste, DIRECTEUR Général SOCAPSI
  • NGONGANG Claude, Entrepreneur, Président Association des Editeurs et Correspondants de Presse du Moungo (ASSEPM)
  • MINPOSTEL, ANTIC, CAMTEL, MTN, ORANGE, NEXTTEL

Modérateur : ADJOMO MVONDO Jean Arsène, Enseignant, SG ASSEPM

ATELIER

A cet effet, la thématique générale retenue se présente comme suit : « Entreprise rurale et économie numérique ». Ce thème général a été éclaté en six (06) sous-thèmes pour les conférences. Il s’agit de :

  • VOIR TDR – PARUTION 208 SCORES2000 D'AVRIL 2017

Quant à l’atelier, trois modules ont été retenus : (9H-15H, Pause Café, Pause Déjeuner)

  • Elaboration et Montage de Projet, par Georges LEKAMA, Socioéconomiste, Spécialiste en Management des Projets, Dr MELI Basile,  NGATSIMI BETAYENE de Jeunesse Constructive.
  • Création d’entreprise, par Charles NANA, Géographe-Entrepreneur, Dr NDEMMANU DE PADOUE
  • Analyse financière par Patrice KWENKA, Economiste; FNE

Samedi 20 mai 2017

8H00 : Visite des vestiges touristiques de Nkongsamba

10H00 : Défilé du 20 mai 2017

20H00 :Soirée de Gala

Dimanche 21 mai 2017

8 H00 : Départ pour le village et Visite de la Chute d’Ekom-Nkam

13 H00 : Retour à Nkongsamba au site de la foire-Complexe Multisport

15 H00 : Tombola et remise des prix des Concours

16 H00 : Cérémonie de Clôture Présidée par le Préfet du Département du Moungo

www.scores2000.info - Contacts: +237 699451920/663956404/6788940912

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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 19:48

Le Ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary était face à la presse le 11 avril 2017 à Yaoundé. Avec à ses cotés des responsables du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation. L’échange avec les journalistes portait sur les avancées du processus de décentralisation au Cameroun. En intégralité la déclaration du Porte parole du gouvernement.

Mesdames, Messieurs les Journalistes,

Je vous ai conviés à la rencontre de ce jour, pour que nous puissions nous entretenir sur le processus de décentralisation tel qu’il est conduit dans notre pays, notamment depuis sa constitutionnalisation le 18 janvier 1996.

Je vous souhaite donc à toutes et à tous une chaleureuse bienvenue à cette occasion.

Permettez-moi tout d’abord d’apporter des éclairages sur la notion de décentralisation, afin de nous assurer que nous serons tous au même niveau d’entendement et d’appréciation des informations que je m’apprête à vous communiquer.

S’agissant donc de la décentralisation, nous convenons de dire qu’elle consiste en un mode d’organisation et de gestion des affaires publiques caractérisé par un transfert de l’État vers les collectivités territoriales décentralisées, des compétences particulières et des moyens appropriés pour les exercer. On pourrait ajouter que cette décentralisation peut se faire au plan territorial ou au plan purement économique.

Je rappellerai rapidement que ce mode d’organisation et d’administration de l’État trouve ses origines dans l’histoire profonde du Cameroun, notamment dans les années qui suivirent la fin de la première guerre mondiale, avec l’institution du régime de mandat sous les auspices de la Société des Nations, puis de celui de la tutelle avec l’avènement de l’ONU.

Au cours de cette période, on avait alors assisté à une municipalisation progressive du territoire camerounais, guidée par le principe de « l’Indirect Rule » dans la partie occidentale du pays administrée à cette époque par la Grande-Bretagne et rattachée au Nigeria, ce pendant que la partie orientale administrée par la France était davantage gérée sur la base d’un modèle marqué par l’intégration des populations locales à l’administration française.

La période post-indépendance va se traduire quant à elle par un certain ralentissement de cette tendance, notamment dans l’ex-Cameroun oriental.

De fait, la parenthèse fédérale de 1961 à 1972 laissera subsister deux systèmes de gestion des affaires locales, avec une autonomie plus poussée dans l’État fédéré du Cameroun occidental que dans celui du Cameroun oriental.

La Constitution du 2 juin 1972 n’offrira en réalité que des perspectives réduites à l’enracinement de la décentralisation.

La Constitution le 18 janvier 1996 donne une nouvelle impulsion et un contenu plus ambitieux à la décentralisation. Cette mutation fondamentale ouvre alors la voie à un véritable enracinement d’un processus de la décentralisation.

En son article 1er en effet, la Constitution de 1996 stipule que le Cameroun est un État unitaire et décentralisé. Mais au-delà de cette affirmation de principe, une triple évolution se dessine clairement. Elle porte à la fois sur l’amélioration au plan institutionnel de la représentativité des collectivités territoriales décentralisées de par la création du Sénat, l’avènement des Régions et la consécration des principes directeurs de la décentralisation qui sont l’autonomie administrative et financière des collectivités territoriales décentralisées, la tutelle de l’État sur lesdites collectivités, le transfert de certaines compétences de l’État vers ces mêmes collectivités.

Suivront dans la foulée, l’adoption d’importantes lois et la signature de nombreux textes réglementaires visant à assurer l’encadrement juridique du processus de décentralisation.

Dans le même temps, les principaux organes de suivi de ce processus sont mis en place et rendus opérationnels, notamment le Conseil National de la Décentralisation, le Comité Interministériel des Services Locaux, le Comité National des Finances Locales et la Commission Interministérielle de Coopération Décentralisée.

C’est dans ce contexte qu’interviennent dès l’année 2010 les premiers transferts de compétences et l’entame de la dévolution des ressources au bénéfice des collectivités territoriales décentralisées.

Outre le socle juridique et institutionnel mis en place pour impulser le processus de décentralisation et dont je viens de tracer les contours, le bilan à ce jour de l’évolution de ce processus révèle des faits significatifs au plan opérationnel, en ce qui concerne principalement le transfert des compétences et des ressources, ainsi que les questions spécifiques à la fiscalité.

S’agissant du transfert des compétences et des ressources, on peut affirmer que le bilan est globalement satisfaisant. L’échéance de l’année 2015 fixée par le Conseil National de la Décentralisation pour le transfert de l’entièreté des compétences aux collectivités territoriales telles que répertoriées par la loi a été respectée à près de 97%.

Ainsi :

  • au 31 décembre 2015, 60 compétences sur les 63 prévues à ce titre à partir de 20 départements ministériels, ont effectivement été transférées par l’État aux communes et communautés urbaines. Le transfert des trois compétences restantes a été quant à lui rendu effectif à la faveur des décrets y afférents signés par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement en date du 16 décembre 2016.
  • Pour ce qui est des ressources financières légalement dévolues aux collectivités territoriales décentralisées par transfert de fiscalité, par dotation ou par les deux, le montant alloué pour la période 2010-2015 se chiffre à quelque 251 milliards de francs CFA.
  • S’agissant de la fiscalité elle-même, l’État a déjà transféré aux collectivités territoriales décentralisées les droits de timbre automobile communément appelés « vignette », la taxe de développement local, une quote-part des centimes additionnels communaux, ainsi qu’une quote-part de la redevance forestière annuelle.

Le produit de toutes ces taxes collectées par le Trésor Public et reversées aux communes par le FEICOM s’élève à environ 337 milliards de francs CFA.

Au total, en cinq ans, l’État a reversé aux collectivités territoriales décentralisées près de 600 milliards de francs CFA au titre du transfert de compétences et des ressources financières.

Pour ce qui est des ressources humaines, les personnels affectés au fonctionnement des entités décentralisées bénéficient à périodicité régulière, d’un renforcement de capacités appréciable, à travers la prise en charge par l’État de séminaires et ateliers, ainsi que des programmes de formation dispensés par le CEFAM, le Centre de Formation pour l’Administration Municipale et le Centre National de Formation aux Métiers de la Ville.

Au registre des rémunérations des personnels des collectivités territoriales décentralisées, le Chef de l’État a rendu exécutoires les dispositions du décret allouant aux membres des exécutifs municipaux une rémunération statutaire, de même que certains avantages et indemnités.

Dans le même ordre d’idée, les indemnités des conseillers municipaux ont été revalorisées.

Voilà donc globalement présentés les acquis à l’heure actuelle du processus de décentralisation dans notre pays.

Mais nous ne serions pas tout à fait complets dans la présentation de ce tableau, si nous ne notions pas que, quoique substantiellement appréciable en termes de progression vers l’optimum projeté, le processus de décentralisation comporte encore certains points d’insatisfaction, qu’on peut regrouper en deux catégories : les problèmes de financement et ceux portant sur la gestion des compétences transférées.

Au chapitre des insuffisances en matière de financement, il faut relever :

  • une certaine inadéquation entre la nature et l’ampleur des missions dévolues aux collectivités décentralisées, l’exercice des compétences qui leur sont transférées et le volume des ressources allouées et rendues disponibles ;
  • l’inadaptation des procédures de délégation des crédits aux impératifs de flexibilité et d’opérationnalité des projets à exécuter ;
  • la faible capacité des collectivités territoriales décentralisées à tirer profit de leur autonomisation et des potentiels locaux pour générer des ressources endogènes.

En ce qui concerne la gestion des compétences transférées, les difficultés portent principalement sur les points suivants :

  • le déficit de collaboration entre les collectivités territoriales décentralisées et les services déconcentrés de l’État ;
  • la complexité de certaines compétences et des procédures requises pour leur exercice, en rapport avec le faible niveau d’expertise des ressources humaines disponibles pour le fonctionnement des collectivités territoriales décentralisées.

Dans l’optique du parachèvement de ce processus de décentralisation, des actions précises se doivent naturellement d’être envisagées et mises en œuvre au niveau du Gouvernement, tant au plan juridique, institutionnel qu’opérationnel.

Au plan juridique et institutionnel, il s’agit de mettre la dernière main à des textes règlementaires dont la plupart sont déjà parvenus à l’étape ultime de leur élaboration.

Ces textes concernent principalement les statuts des personnels et des élus locaux et le fonctionnement des Régions.

Par ailleurs, certaines dispositions législatives devront venir compléter celles déjà existantes pour la gestion des domaines non encore encadrés ou insuffisamment réglementés.

La mise en place effective des Régions nécessite pour sa part une démarcation précise entre les domaines de compétence desdites Régions et ceux de l’État central, y compris ses structures déconcentrées.

Un tel impératif nécessite une révision du texte organique du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, en vue de son adaptation au contexte actuel, c’est-à-dire celui de la prise en compte des territoires de compétence des structures décentralisées.

Au plan opérationnel, il apparaît nécessaire de renforcer l’autonomie administrative et financière des collectivités territoriales décentralisées, de relever de manière substantielle la dotation générale de la décentralisation dans son volet investissement, notamment en ce qui concerne les domaines jugés prioritaires en matière de développement local, à savoir l’éducation, la santé, l’eau, l’électrification rurale, l’assainissement, etc.

Mesdames, Messieurs les Journalistes,

Comme vous pouvez donc le constater, le processus de décentralisation est loin d’avoir été statique au cours des vingt dernières années.

Beaucoup de chemin – je dirais même l’essentiel du chemin – a été parcouru. Et ce processus va se poursuivre en s’accélérant.

Il s’agit non seulement d’une prescription constitutionnelle, mais aussi d’une volonté constante et irréversible du Président de la République, Son Excellence Paul Biya. Il s’agit là d’une composante essentielle de son projet politique à l’intention du peuple camerounais dont il incarne la souveraineté.

Pour le Chef de l’État, la réussite du processus de décentralisation n’est donc pas une option, mais un impératif librement choisi pour porter l’émergence de la nation tout entière.

Je voudrais à ce sujet rappeler à notre mémoire, et sans être exhaustif, ces propos du Président de la République parlant de décentralisation lors de son traditionnel message à la nation le 31 décembre 2009, je le cite : « Nous avons une obligation de réussite car il ne s’agit rien de moins que de donner aux Camerounais au niveau local la possibilité d’être associés à la gestion de leurs propres affaires », fin de citation.

Mais nous devons garder présent à l’esprit que loin d’être une panacée pour la satisfaction de tous nos besoins d’émergence et d’épanouissement, la décentralisation n’en est qu’une modalité et qu’elle se doit de préserver d’autres équilibres majeurs et j’allais même dire supérieurs en termes de valeur fondamentale, au premier rang desquelles l’unité nationale et l’intégrité territoriale.

Et pour citer à nouveau le Chef de l’État sur cette même question de la décentralisation, je reviendrai sur une de ses adresses à la nation au cours de laquelle il s’exprimait en ces termes. Je le cite donc : « Cette nouvelle relation entre l’État et le citoyen prendra tout son sens lorsque nous aurons avancé dans la voie de la décentralisation. J’ai déjà dit qu’il s’agissait d’une démarche délicate et complexe qui commandait la prudence, dans la mesure où elle concerne notre unité nationale. Je n’en pense pas moins que la participation des citoyens à la gestion des affaires qui les touchent directement est à encourager, afin qu’ils se sentent mieux intégrés à notre communauté nationale. Nous mènerons ce projet à bien », fin de citation.

Je vous remercie de votre aimable attention.

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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 19:46

Réunion importante hier entre 18h30 et 21h30 à l'amphithéâtre 300 de l'ISMAM à Nkongsamba. Les 25 participants ont longuement échangé sur les articulations de la prolongation du 10ème anniversaire de Jeunesse Constructive dans la cité des montagnes.

La coordinatrice départementale Anne Marie Nzole Ekobe qui co-présidait la séance avec Mme Etoundi Teclaire Nathalie a demandé a chaque intervenant d'inviter 5 nouveaux patriotes à la rencontre de jeudi prochain à 18 heures. 6 commissions de travail sont activées... En matinée, les présidents des commissions marche patriotique et logistique-sécurité- hébergement le bureau de la coordination rencontrer les autorités...

Le promoteur Jean-Bernard NGATSIMI BETAYENE attendu dans la 3ème ville historique du Cameroun les 17 et 18 mai pour le Concert de Musique, le semi-marathon et la pose de la première pierre de construction du Complexe Touristique qui va employer à terme près de 150 jeunes.

Jeunesse constructive est désormais installée dans le Moungo après sa conférence de lancement présidée par le 2ème Adjoint Préfectoral Mr ETENGENENG OBEN KEVIN le 31 janvier dernier. Sa participation au défilé du 11 février 2017 dans les représentations de Baré, Nkongsamba et Dibombari démontrent que le projet est ambitieux.

Est attendue la construction du complexe touristique de plus de 300 millions qui va employer plus de 150 jeunes.

Chamford SIEWE HAPPY DE BANA/CP

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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 20:13

Madame/Monsieur,

Nous venons respectueusement auprès de votre bienveillante attention vous inviter à prendre part à la 9ème édition du Salon International de l’Entreprenariat de Nkongsamba (SIEN 2017) qui se déroulera du 17 au 21 mai prochain sur l’esplanade du Cercle Municipal et à l'Hôtel le Moungo.

L’objectif est de regrouper au même endroit pendant 05 jours les jeunes entrepreneurs, les créateurs, les innovateurs, les chercheurs, les femmes entreprenantes, les exploitants agricoles, les éleveurs, les professionnels de la communication des 13 arrondissements du Moungo. Seront également présentes, dans le même espace, les associations de la presse mondiale, les entreprises nationales et internationales pour un échange d’expérience dans le domaine de l’entreprenariat.

Le Salon International de l’Entreprenariat de Nkongsamba sera meublé tous les jours de 11 à 21 heures d’échanges culturels et scientifiques. En marge, un semi-marathon international avec des athlètes amateurs et professionnels. En clôture, un gala d’arts martiaux et une excursion touristique.

Il faut également ajouter que le SIEN est une foire commerciale où les entreprises pourront exposer, communiquer et vendre en promotion leurs produits, services, etc…

Des espaces de communication seront ouverts pour partager avec le grand public les innovations, marques et produits des 2 années écoulées. Plus de 60 stands d’exposition et 100 mille visiteurs sont attendus.

Le thème de cette édition est : «Entreprise et économie numérique».

Madame/Monsieur, nous espérons que vous considérerez notre demande avec bienveillance et c’est nourri de cet espoir que nous vous souhaitons la bienvenue dans la cité des montagnards.

Contacts des organisateurs CMR : 699451920 - 678894092 - 663956404 Email :scores2000@hotmail.com / Contact en France : 07 58 22 59 16 email:kombsport@yahoo.gmail.com

Sous le Haut Patronage du Préfet du Département du Moungo et le Parrainage du Ministère…………………………………………….

TERMES DE REFERENCE :

Nom de l’Evénement : "SIEN2017"

Date : du 17 au 21 Mai 2017

Lieux : Cercle Municipal de Nkongsamba et à l’Hôtel Le Moungo

Patronage Institutionnel : Préfet du Département du Moungo

  • Contexte et justification

Nkongsamba et sa région ont connu depuis les années 80 une dégradation des conditions de vie des populations qui s’est accélérée depuis 10 – 15 ans. Ce constat est fait par tous : institutions, société civile, populations. En partie, ceci résulte des décrochements de l’économie agricole, de la mondialisation et du tourisme-business.

La principale production de la zone, le café, ayant subi un véritable tsunami entrainant le départ des expatriés, l’exode vers les grandes métropoles, la réduction du flux des touristes d’affaires.

Malgré les efforts consentis par l’Etat à travers les mesures tels que le Programme du Développement du Bassin Agricole du Moungo-Nkam, l’aménagement des Chutes d’Ekom-Nkam et la vulgarisation de l’itinéraire des Lacs du Manengouba. Les objectifs globaux ne sont pas toujours atteints.

C’est une véritable révolution qu’il faut déclencher. Révolution dans les pratiques agraires, la maîtrise des itinéraires techniques, une gouvernance entrepreneuriale efficace, la commercialisation, la Communication, l’utilisation des NTIC, les partenariats, la promotion des circuits touristiques, etc. Développement des entreprises, petites, moyennes et grandes. Formation d’une nouvelle génération d’entrepreneurs ruraux ayant des aptitudes en management et ouverts à la mondialisation de l’économie, avec des nouvelles attitudes dans l’appropriation des programmes de loisirs.

Le Salon International de l’Entrepreneuriat de Nkongsamba, 9ème édition 2017, se veut, plus que part le passé, un catalyseur de cette révolution, d’où les conférences et ateliers sur les thèmes: « Entreprise agricole et création des richesses », « Entreprise et économie numérique », « Montage d’une entreprise de loisirs et de tourisme », « Découvrir, manager et communiquer sur un circuit touristique », « faire du business avec les agences de voyage et du tourisme », « Vulgarisation et commercialisation des produits de l’élevage », « Elevage et agriculture : points de convergence », "Décentralisation et développement durable" "Sponsoring, infrastructures et management sportif : avantages et conséquences », etc.

  • Objectifs
  • intégrer le monde rural dans le marché urbain
  • promouvoir l’entrepreneuriat local
  • offrir un espace de visibilité et de lisibilité à l’entrepreneuriat rural et local
  • inciter / susciter la synergie locale autour des problèmes du monde rural
  • Mettre sur pied une plate forme d’échanges entre les entrepreneurs d’horizons divers (locaux, régionaux, nationaux et internationaux)
  • Participants / Intervenants
  • les entreprises, les touristes et agences de voyages dans le secteur touristique
  • les municipalités
  • les administrations
  • les organisations paysannes, Exploitants agricoles, entrepreneurs ruraux
  • les associations des Nsambalais de la diaspora
  • Les médias, Université et grandes écoles, Touristes
  • Activités
  • Foire- expo ; Foire gastronomique
  • activités culturelles et circuits touristiques
  • Visite des Chutes d’Ekom-kam, des lacs du Manengouba et des vestiges historiques de la ville de Nkongsamba
  • Conférences publiques et réunions thématiques centrées sur l’entreprise, le tourisme
  • Activités sportives et communautaires (Semi-marathon, Gala d’Arts martiaux)
  • Forum des médias et "Concours du meilleur projet d'entreprise"
  • Election Miss Nkongsamba 2017
  • Rapport de Synthèse des Activités du SIEN 2015

    Du 16 au 23 mai 2015 au Cercle Municipal de Nkongsamba

    Ouvert et clôturé par le Préfet du Département du Moungo, la 8eme édition du Salon International de l’Entreprenariat de Nkongsamba, parrainée par le Sénateur EBONGUE NGOH Jean Jules s’est achevée par la remise des prix aux lauréats des différents concours : Meilleure Œuvre d’Art, Miss Nkongsamba et ses Dauphines, Meilleur projet d’entreprise, Meilleur sportif du Semi-marathon. Près de 20 000 (vingt mille) visiteurs étaient au Cercle Municipal de Nkongsamba, un espace de 4500 m2. Les ateliers étaient animés par le Fonds National de l’Emploi (FNE) et des experts associés.

    Les participants, partenaires et annonceurs de cette huitième édition sont les suivants:

    1-Camtel, 2-APAM, 3- Synergie Nord-Sud, 4-CUN, 5- Café Ngako, 6-IBA, 7- Nkongsamba FM, 8-CNPS, 9- HRN (Hôpital Régional de Nkongsamba),10-Grossiste SABC, 11-Grossiste UCB,12-TEP DECOR , 13-Hôtel le Moungo, 14-Hôtel Zénith Palace,15-TECNO Mobile (Djoum Michel), 16-Centre d’Information Paysan, 17-American Products, 18-ASMEN (Association de Menuisiers de Nkongsamba), 19-ASSEPM, 20-Parc des Princes, 21-Confection Chetou, 22-Elite Magazine, 23-Le Jeune Agriculteur, 24-L’ ouragan Indépendant, 25-Canal 2, 26-Vision 4, 27-Imprimerie Protestante, 28-La voix de la diversité, 29-Radio Béthanie, 30-Kambol Sport, 31-AMA TV-USA, 32-Afrique Medias, 33-Radio Comunautaire du Noun, 34-AJSC, 35-Resto le Municipal, 36-SOFINA,37-Les Visages d'Afrique, 38-SHIKITA Flashion, 39-CNJC CAN1 – 40-AJABAN, 40-Nkongsamba Express , 41-Linda Voyages, 42-Journal du Cameroun, 43-Scores2000, 44-Archi5 Group, 45-Mynergie, 46-CAN3, 47- Commune de Melong, 48-SITRABCAM, 49-Commune de Bonalea, 50-Commune de Manjo, 51-Parthénon, 52-La Grace, 53- Boulangerie Express de Manjo , 54-CATH, 55-La Garantie Sarl, 56-Commune de Penja, 57-Site Dar FM Radio, 58-NDV Solutions, 59-Radio Yemba de Dschang, 60-Journal Le Soir, Le Chasseur, TBC Radio et Télévision.

    Les Délégations Départementales du MINJEC, MINADER, MINEPIA, MINMPMEESA et du MINTOURL du Littoral apportaient leur expertise technique. Monsieur EPEE du FNE, WANGUE Georges Liberté de la CUN, NGONGANG Claude de l’APAM, NTAMACK MAWO Samuel, enseignant étaient les conférenciers. 51 inscrits à cet atelier sur la création d’entreprise et près de 100 auditeurs aux conférences.

    La grande soirée culturelle à connue l’élection de la Miss Nkongsamba et de ses dauphines. Elle était animée par les artistes et comédiens : DJOO Cooper, Pierre BAREKO, KOME David, Kini Kini, Evan’s, le Club de Danse Classique de l’Institut des Beaux Arts d l’Université de Douala.

    Visite remarquable des personnalités au courant de cette édition, des entrepreneurs partageant leur expérience pratique tels le Préfet HONA Thomas, le Sénateur Jean Jules EBONGUE NGOH et les sectoriels en ouverture de la soirée de l’excellence de la fête de la nation du 20 mai 2015 à la salle du Cercle Municipal, le Délégué du Gouvernement, Dr KOLLO Basile, le Directeur Adjoint de l’IBA, Mr NJIAKIN Aimé, FOGUE Jean, NSOA Cédric, LEKAMA Georges, NGOLLE Jacques Antoine, NGAKO Constant.

  • Contacts du Comité d'Organisation : Sylvain TIMAMO (678894092/699451920/663956404) ELONGBIL EPANDA Mayer (690161039) / NANA Charles (671331053/699129915)

 

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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 13:33

''le Fédéralisme est discutable mais le MDP accorde une préférence au Régionalisme dans un état unitaire fortement décentralisé''
.......................................................................................
Lâche stoïque Paul Alain Eboua, Président National du MDP au cours du point de presse qu'il a tenu Dimanche dernier, 05 février 2016 en présence de la presse nationale et internationale dans la résidence de Feu Samuel Eboua à Nkongsamba pour donner sa position sur la crise anglophone qui secoue actuellement la partie occidentale du Cameroun.
.......................................................................................
Toutefois, Paul Alain Eboua ''reconnait l'existence des problèmes spécifiques aux concitoyens des zones dites anglophones, et partage par conséquent certaines préoccupations des populations de cette partie du pays'', condamne ''fermement les actes de violence perpétrés sur les manifestants, condamne également les actes de vandalisme observés au cours de ces mouvements d'humeur et les mots d'ordre irresponsables visant la paralysie totale de ces régions et une année blanche pour les élèves et étudiants'', ajoute-t-il. Relève dans le même temps que "les emblèmes nationaux tels que le drapeau national symbole de l'Etat et la nation sont sacrés et les atteintes qui y sont été portées disqualifient leurs auteurs et la cause qu'ils prétendent défendre''
....................................................................................... Le MDP croit que cette crise aurait pu être évité '' si le Gouvernement avait mis en application la décentralisation à travers la mise en place des Régions tel que le prévoyait la constitution de 1996''. Une constitution qui est considérée au sein de ce parti comme un héritage de feu Samuel Eboua que le Président National actuel et par ailleurs fils de l'ancien haut commis de l'Etat, voudrait voir pérenniser. Ainsi Paul Alain Eboua croit dur comme fer que ''le Fédéralisme est certes discutable dans une Démocratie mais le MDP accorde une préférence au Régionalisme dans un état unitaire fortement décentralisé''.
.......................................................................................
Paul Alain Eboua, qui rappelant le rôle joué jadis par son père qui, dans les circonstances similaires, ''les villes mortes'', avaient opté comme voie de sortie de cette grave crise politique jadis, de répondre favorablement à l'appel du gouvernement pour ''la conférence tripartite de Yaoundé'', conclut que :'' la question anglophone étant devenu Politique et non plus corporatiste, la résolution de la crise actuelle passe par la mise en place sans délai des Régions et la prise par le gouvernement d'une initiative de sortie de crise sous forme de Concertation Nationale regroupant les forces vives de la Nation et dont l'objet serait d'aborder toutes les questions mettant à mal notre vivre-ensemble et proposer des solutions.''

Par Diderot Doptna/Conscience

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".

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