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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 18:26
Camerounaises, Camerounais,

Mes chers compatriotes,

Je vous ai dit, il y a un an, que la période qui allait s’ouvrir en 2012 serait celle de la relance de la croissance, laquelle, vous le savez, est indispensable pour que nous puissions atteindre nos objectifs, c’est-à-dire l’amélioration des conditions de vie et le recul du chômage. Ce message de fin d’année me donne l’occasion de faire avec vous le point de nos efforts et de savoir où nous en sommes et où nous allons.

La première constatation, encourageante, est que l’investissement repart. Après une longue période, due à la crise, pendant laquelle les investisseurs nationaux ou étrangers ont hésité à s’engager, ils sont maintenant de plus en plus nombreux à manifester leur intérêt pour différents secteurs de notre économie : énergie, mines, agriculture, infrastructures, entre autres. Ceci est évidemment un signe de la confiance qu’ils nous font pour, ensemble, mener à bien certains de nos grands projets.

Le premier secteur que je veux mentionner est celui de l’énergie, parce qu’il est LA condition du développement de notre économie. Au cours des derniers mois, nous avons lancé la construction de plusieurs barrages et de centrales hydro-électriques : Lom Pangar, Memve’ele. En début 2013, nous lancerons la construction du barrage de Mekin. D’autres suivront, notamment lorsque nous aménagerons le cours de la Sanaga. La centrale à gaz de Kribi viendra bientôt compléter ce dispositif. Nous allons ainsi amplifier notre capacité de production d’électricité et mettre fin aux pénuries qui, depuis trop longtemps, pénalisent nos populations et nos industries. Au terme de ce processus, nous devrions même être en mesure d’exporter de l’énergie chez nos voisins moins bien dotés que nous. A moyen terme, nous aurons ainsi gagné la « bataille » de l’énergie.

Avec la montée en puissance de notre capacité énergétique, le développement de notre tissu industriel va bénéficier de bien meilleures conditions. Les entrepreneurs qui pouvaient hésiter à s’engager faute de certitude sur la fourniture d’électricité n’auront plus de raisons de différer leur projets. Il est donc à prévoir que nous allons pouvoir passer à la deuxième phase de l’industrialisation de notre pays. Il nous sera désormais possible de transformer nos matières premières et, pourquoi pas, d’accéder à des technologies plus évoluées. Nous montons déjà des tracteurs. Nous monterons peut-être bientôt des voitures. Le progrès industriel est le levier de la modernité. Nous ferons évidemment tout pour le favoriser.

Les investisseurs sont également prêts à nous accompagner dans la réalisation de nos grands travaux d’infrastructures. Le port de Kribi en est un bon exemple. Le projet d’autoroute Yaoundé-Douala, dont le premier tronçon devrait bientôt être lancé, en est un autre. Le deuxième pont sur le Wouri et les accès est et ouest de Douala, dont les travaux vont suivre, permettront de fluidifier le trafic à travers notre métropole économique. Notre réseau routier sera ou complété, ou réhabilité de telle sorte que toutes nos capitales régionales seront prochainement reliées entre elles par des axes bitumés. Une partie de ces travaux est déjà en cours. On voit l’avantage que cela représentera pour les mouvements des personnes et des biens à l’intérieur de notre pays et avec les pays voisins.

La richesse de notre sous-sol suscite également l’intérêt des sociétés étrangères candidates à sa mise en valeur. La prospection et l’exploitation du pétrole se poursuivent favorablement. Même si pour le moment nos ambitions, dans ce domaine, sont modérées, on ne peut écarter la possibilité de nouvelles découvertes. En revanche, nos gisements de gaz naturel sont prometteurs. Une partie du gaz sera exploitée pour fournir de l’énergie comme à Kribi et pour satisfaire les besoins domestiques de la population ; une autre sera liquéfiée pour l’exportation. Un projet de cette nature est sur le point d’aboutir.

Le secteur minier devrait s’animer dans les prochains mois. La mise en valeur du gisement de cobalt et autres minerais associés de Lomié devrait démarrer dès que le financement sera bouclé. Le projet « fer » de Mbalam est entré dans sa phase terminale avec la récente signature de la convention entre l’Etat et CamIron. L’exploitation de la bauxite de Minim-Martap et de Ngaoundal fait l’objet d’une négociation qui se poursuit normalement. Le projet « diamant » de Mobilong est en phase d’exploitation. Il devra tenir compte des règles du processus de Kimberley auquel nous avons adhéré et qui assure la traçabilité du diamant du Cameroun. De la même façon, l’exploitation de l’or devra faire l’objet d’une sérieuse remise en ordre.

Deux préoccupations doivent guider notre attitude s’agissant du secteur minier : d’une part, que l’Etat – c’est-à-dire l’intérêt général – y trouve un juste avantage ; d’autre part, que nos minerais donnent lieu, autant que possible, à une première transformation avant l’exportation.

Comme vous le voyez et ainsi que je vous l’avais laissé prévoir, le Cameroun est devenu un « grand chantier ». Et tout permet de penser qu’il continuera de l’être pendant longtemps encore.

Reste l’agriculture, notre principale richesse. Au comice d’Ebolowa, j’ai exposé les grands axes de ce qui devrait être une véritable « révolution agricole ». Je n’ignore pas que le sujet est complexe tant en raison de l’importance de la population concernée que du nombre de problèmes à résoudre. Mais je sais aussi que l’agriculture est l’atout maître pour assurer définitivement notre développement. C’est pourquoi nous devons à tout prix mener notre révolution agricole à bon terme. Il nous faudra pour cela moderniser nos méthodes, mieux former nos agriculteurs, tirer parti du progrès scientifique, trouver des financements innovants, en d’autres termes, passer à l’agriculture de seconde génération. Nous pourrons ainsi non seulement consolider notre autosuffisance alimentaire mais aussi transformer nos matières premières agricoles, exporter nos produits, réduire nos importations de certaines denrées et enfin créer des dizaines de milliers d’emplois.

Créer des emplois, tel est notre souci permanent. L’Etat fait sa part en intégrant de nombreux jeunes dans la fonction publique et les forces de sécurité. La relance de la croissance que nous connaissons a déjà amorcé une certaine reprise de l’emploi. A titre indicatif et selon les statistiques disponibles, pour l’année 2012, l’économie camerounaise a créé près de 160 000 emplois dans le secteur moderne. Il est permis d’espérer qu’avec l’accélération de l’activité économique, le mouvement s’amplifiera. Je n’ignore pas que le problème est particulièrement aigu pour les jeunes, diplômés ou non. C’est pourquoi dans la réforme de notre système éducatif l’accent est mis sur la professionnalisation.

L’une des conditions du retour à la croissance était d’assainir et de consolider nos finances publiques. Nous avons, tout au long de l’année qui s’achève, conformément aux recommandations du FMI, poursuivi nos efforts pour renforcer nos recettes et mieux gérer nos dépenses. Nous continuerons dans cette voie. Sur le plan budgétaire, nous allons mettre en œuvre, en 2013, le passage d’un budget de moyens à un budget programme, établi sur la base d’objectifs à moyen terme, assortis d’indicateurs mesurables et conformes à notre stratégie de développement. Nous pourrons ainsi mieux mesurer nos performances et corriger éventuellement leur trajectoire.

Sur ce nouveau budget, je ne ferai que quelques remarques qui, je crois, ne sont pas sans importance. Je remarquerai d’abord qu’il est en expansion de 15 %, ce qui traduit notre volonté d’imprimer une nouvelle dynamique à notre économie. J’ajouterai qu’il repose notamment sur une hypothèse de croissance de 6,1 %, ce qui signifie que nous faisons le pari d’une activité économique en net progrès. Je soulignerai enfin que le poste concernant l’investissement public représente près de 30 % de l’enveloppe globale des dépenses.

Au plan social, en 2012, le Gouvernement s’est inscrit dans la continuité. Dans le grand secteur de l’éducation, il a maintenu ses efforts dans la construction d’infrastructures, le recrutement d’enseignants et la professionnalisation. Il reste fidèle à son objectif qui est d’ouvrir le plus largement possible l’accès au savoir à tous les niveaux et d’assurer l’égalité des chances.

Pour ce qui est de la santé, les opérations concernant la mère et l’enfant, la lutte contre les pandémies, les campagnes de vaccination, etc. ont suivi leur cours. De nouvelles infrastructures hospitalières de proximité ont été réalisées et des équipements de pointe ont été mis à la disposition des hôpitaux de référence. Dans le même ordre d’idée, la mise au point d’un système de sécurité sociale accessible au plus grand nombre se poursuit. La proportion des populations couvertes en matière de sécurité sociale devrait passer de 10 % en 2012 à 20 % en 2015. Ces taux ne sont pas satisfaisants. Il conviendrait de les améliorer autant que possible.

Par ailleurs, je n’oublie pas que les progrès dont notre pays peut se prévaloir ont pour finalité essentielle d’améliorer les conditions de vie de nos concitoyens. Or, à cet égard, on doit reconnaître qu’il reste beaucoup à faire. L’accès à l’eau et à l’électricité reste très insuffisant, qu’il s’agisse des villes ou des zones rurales. A court et moyen terme, la situation devrait sensiblement s’améliorer. De grands travaux sont en cours qui, on peut l’espérer, apporteront des solutions à ces problèmes de pénurie. De même, le logement social dans notre pays n’est pas à la hauteur des besoins de la population. Pour pallier ce déficit, nous allons lancer prochainement des programmes pilotes à Yaoundé et dans d’autres centres urbains, où nos PME auront leur part. S’ils donnent satisfaction, ils pourront être reproduits à l’identique dans nos capitales régionales.

Pour rester dans le domaine social, je voudrais m’adresser à nos retraités qui peinent à toucher leurs pensions. Les délais qui sont parfois constatés peuvent atteindre plusieurs mois, voire davantage, ce qui est inacceptable. Des instructions données pour y remédier portent déjà des effets.

L’attention portée par le Gouvernement à la relance de la croissance n’a pas empêché la politique de reprendre ses droits. Dans notre souci permanent de moderniser notre processus démocratique et de renforcer la transparence et la crédibilité de nos élections, il a été décidé de refondre le fichier électoral et d’introduire la biométrie dans la confection des documents électoraux. Il est impératif que cette opération soit menée à bien dans les délais prévus.

C’est le lieu pour moi d’adresser une invitation pressante aux Camerounais de s’inscrire massivement sur les listes électorales. Afin de faciliter ce processus, j’ai décidé de la gratuité de l’établissement des cartes nationales d’identité à compter du 1er janvier 2013.

L’adoption récente d’un Code électoral unique va aussi dans le sens de la modernisation de notre processus démocratique. Il s’est avéré également nécessaire de mettre en conformité avec la Constitution certaines dispositions concernant le Conseil constitutionnel en vue de la mise en place de cette haute juridiction. Celle-ci interviendra après les élections sénatoriales prévues en 2013.

Camerounaises, Camerounais,

Mes chers compatriotes,

Ainsi, quoi qu’on puisse en dire, nous avançons résolument dans la voie de l’émergence, guidés par nos feuilles de route, comme le navigateur avec sa boussole, attentif aux écueils qui pourraient se trouver sur sa route et profitant des vents favorables pour abréger les étapes. Oui, je l’affirme, la nouvelle dynamique est en route et rien ni personne ne pourra l’arrêter.

Devons-nous pour autant pavoiser ? Certainement pas. Je suis bien conscient en effet que nous devons encore compter avec l’inertie, l’incompétence, voire la malveillance de certains qui freinent notre redressement. S’y ajoutent la corruption sous diverses formes et la fraude dans la passation des marchés publics. Le récent rapport de la CONAC est particulièrement édifiant à cet égard. Il va de soi que ces atteintes à la fortune publique ne resteront pas impunies. Je compte sur le Ministre chargé des Marchés Publics pour mettre fin à ces abus dans sa sphère de compétence.

Les dérèglements en question sont d’autant plus condamnables qu’une partie appréciable de notre population connaît encore des conditions de vie difficiles. Il est clair que les sommes importantes détournées auraient pu contribuer à l’amélioration de son sort dans les domaines de l’éducation ou de la santé. Combien d’écoles, de centres de santé, d’adductions d’eau aurait-on pu construire avec cet argent détourné !

Ces comportements délictueux, qui sont le fait d’une minorité, nuisent évidemment à l’image de notre pays. Ils nourrissent les critiques de ceux qui, à l’intérieur comme à l’extérieur, ne veulent pas reconnaître les progrès que nous avons accomplis au cours des dernières années. Nous serions, selon eux, « immobiles » et notre stabilité serait, elle-même, sujette à caution. Un tel manque d’objectivité ne peut s’expliquer que par une sorte de myopie politique qui les empêche de voir les choses telles qu’elles sont et par un affaiblissement de la mémoire qui a effacé chez eux le souvenir des épreuves que notre peuple a traversées pour venir à bout de l’injustice des termes de l’échange, des contraintes de l’ajustement structurel et des préjudices provoqués par la récente crise économique et financière.

Eh bien, mes chers compatriotes, montrons à ces censeurs ce que nous sommes capables de faire. Lorsque dans quelques mois, dans quelques années, ils verront notre pays se couvrir de chantiers, de barrages, de centrales, de ports, d’usines, de routes, diront-ils encore que nous sommes immobiles ?

Mais avant de conclure, je voudrais que nous ayons tous une pensée pour nos compatriotes qui ont été touchés il y a quelques mois par de graves inondations. Qu’ils sachent que nous ne les oublions pas et que le Fonds de soutien aux populations victimes de catastrophes naturelles, récemment créé, sera là pour les aider.

D’autre part, je suis heureux d’annoncer que les conditions paraissent pouvoir être réunies dans quelques mois pour célébrer, avec toute la solennité souhaitable, le cinquantenaire de la Réunification.

Camerounaises, Camerounais,

Mes chers compatriotes,

J’ai bien présent à l’esprit les termes du contrat passé entre nous il y a un an. Déjà, les premières réalisations prennent corps. D’autres vont suivre au cours des prochains mois. Profitons de la paix et de la stabilité qui règnent dans notre pays pour entreprendre de grandes choses. J’y suis déterminé et je vous exhorte à m’accompagner dans cet effort. Bien sûr, nous rencontrerons des obstacles. Mais avec le soutien de vous tous, et des jeunes en particulier, je suis certain que nous les renverserons.

Nous sommes un grand peuple, une grande Nation. C’est l’occasion ou jamais de le montrer.

Permettez-moi maintenant de vous présenter, à toutes et à tous, mes vœux les plus sincères de santé et de bonheur pour la Nouvelle Année.

Bonne et heureuse Année 2013 !

Vive le Cameroun !
Source : www.prc.cm

Message du Chef de l’Etat à la Nation : l’investissement repart

Fidèle à son traditionnel message de fin d’année à la Nation, le 31 décembre 2012, le Président de la République, S.E. Paul BIYA a saisi cette occasion pour faire le point des acquis du Cameroun au cours de l’année qui s’achève. Le constat fait est que « l’investissement repart », avec la matérialisation des grands chantiers dans les domaines de l’énergie, les mines, l’agriculture, les infrastructures et bien d’autres secteurs de l’économie camerounaise. La relance de la croissance de notre économie est le signe que « la nouvelle dynamique est en route et rien ni personne ne pourra l’arrêter ».



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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 18:13

Le Syndicat des Usiniers et Acheteurs de cacao et Café (SUACC) a tenu à Nkongsamba il y a ce mois de décembre 2013 ndengoue noumbissi jean marieune réunion de son bureau exécutif. L’occasion a été donnée au Président national, M. NDENGOUE NOUMBISSI Jean-Marie et ses collaborateurs, de recenser tous les problèmes qui minent le secteur Cacao-Café et leur commercialisation, et d’envisager l’avenir d’un secteur miné par la concurrence déloyale et affecté par des opérateurs véreux évoluant en marge de la réglementation.

Ils ont également profité de cette assise pour faire le bilan de la campagne 2011-2012, jugée de maigre et même alarmant au vu des chiffres, et envisage solliciter les pouvoirs publics pour un soutien plus accru afin de relever le taux de production.

Le Président du SUACC que nous avons rencontré parle de l'éventualité d'une assemblée générale au courant de l'année 2013 dans le plus gros bassin de production du café au Cameroun, autour du 07 fevrier.

Martial TCHUENTE NONO

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 17:39

Les enfants du quartier 08 bis à Nkongsamba ont reçu leurs cadeaux de fin du premier trimestre à l'occasion de l'arbre de noël organisé par Mme DJOFANG Chantal, présidente de l'Association des Enfants déshérités du Moungo à Nkongsamba. C’était le 21 décembre 2012 en présence de plusieurs personnalités de la société civile.

assfed-enfants.JPGLes nombreux invités en plus des parents et enseignants ont profité de la présence des responsables d’ELECAM pour s'inscrire, près de 250 inscriptions selon les indiscrétions collectées.

On a aussi noté la présence des groupes de danses traditionnelles francophone et anglophone qui ont esquissé des pas de danses devant le parterre des donateurs. Parlant de donateurs, la présidente à remercié publiquement les personnes grâce à qui la cérémonie à pu être organisée, notamment : Me Ferdinand NANA EDIMO, le Chef de centre des Impôts de Nkongsamba, M. AKONO Guy Martial, le Trésorier Payeur Général de Nkongsamba, M. WAHOUM Jean-Pierre, le délégué départemental des domaines M. ZAMBO et la liste est loin d'être exhaustive.

Le petit WEITE Ludovic Jordan a interprété les gestes du père noël pour ses camarades et a été applaudit par tous. La particularité de cette cérémonie est que les enfants de moins de 6 ans ont chanté l'hymne national, preuve que les encadreuses KUIMBI Nicole et DJIDJOU Ester font bien leur travail. Les représentants de l'Honorable ESSAME Joseph Ernest Pierre et du Président d'honneur M. OTTI André Ledoux qui sont des soutiens pluridimensionnels de l'association ont réitéré leur engagement à œuvrer pour la lutte contre les inégalités sociales à la base.

La crèche qui est une branche des activités de l'Association des Enfants déshérités du Moungo compte aujourd'hui une quarantaine d'enfants de 2 à 5 ans à qui le grand public a émis les vœux de santé et de réussite pour l'année 2013.

Martial TCHUENTE NONO

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 10:59
Suite au récent conseil municipal qui s’est tenu à la Commune Urbaine d’Arrondissement de Nkongsamba 1er, nous avons rencontré un acteur de la scène politique et homme d'affaires, M. Nono Pokam François  est surtout président de la sous-section Rdpc de Mbaressoumtou carrière.
photo-nono-pokam.JPGScores 2000 : Avant d’aborder les sujets d'actualité, peut-on savoir qui se cache derrière Nono Pokam ?
Nono Pokam François : Je suis un opérateur économique, spécialiste de la mécanographe qui exerce depuis plusieurs années à Nkongsamba. Pour répondre à un besoin de changement sur le plan social, économique et politique à Nkongsamba, j’ai décidé de militer dans le RDPC et ainsi faire valoir mes idées. Je dirige le cybercafé qui est à la poste centrale et suis président de la sous-section Mbaressoumtou carrière.
 
Peut-on dire qu’il est facile d’être un responsable politique à Nkongsamba, même à la base ?
C’est une tache véritablement difficile. Si vous n’avez pas une hauteur d’esprit et une attitude respectable, une aptitude à vivre sous pression, vous quitterez le navire politique. Le plus grand mal est que quelques aînés politiques ne comprennent pas qu’on puise avoir ses propres opinions politiques, pouvoir choisir librement ses amis et appartenir à un même parti politique. C’est pourquoi j’invite ceux qui sont pour une progression d’esprit à dératiser le parti de ceux qui pensent encore comme à l’époque coloniale.
 
La Commune de Nkongsamba 1er vient de voter son budget 2013 en recettes et en dépenses à la somme de 200 millions de francs. Quelles sont vos observations ?
Avant d’inviter l’exécutif municipal à respecter scrupuleusement les recommandations des trois commissions de travail du conseil municipal, il est important de relever qu’au cours du mandat, beaucoup des préoccupations populaires n’ont pas été prises en compte, nous rêvions d’une nouvelle ville où les jeunes travaillent, ou les vieillards ont une sécurité sociale et ou les édifices, particulièrement marchands et sociaux naissent tous les ans, en récompense de l’augmentation des recettes de notre commune, des ressources de la décentralisation. Rien de tout cela  n'est fait en raison peut des absences prolongées du Maire OUMAROU ou de la non répartition du travail entre les membres de l’exécutif municipal. Ce budget est plus en budget de consommation que d’investissement, juste 5 millions de prévision en investissement.

Quel est votre propre bilan à la fin de ce mandat?

Pour ma part, j'ai joué mon rôle comme conseiller municipal en assistant à toutes les sessions du conseil, en rendant compte à la base des innovations et des textes du parti. J’ai contribué à faire recruter les membres de ma sous-section dans les administrations, les entreprises privées et parapubliques. N’oublions pas que je suis dans un centre d’information et que chaque fois que l’occasion se présente, je mets la primeur de l’information en termes de concours et autres recrutements à la disposition des militants de mon parti. On ne regrettera pas notre apport et autres appui dans la confection des dossiers pour le recrutement des 25 000 jeunes à la fonction publique, la formation et le recrutement des enseignants.

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 10:56

RECIT D'UN JOURNALISTE ET COMMUNIQUE DE PRESSE DU PRESIDENT DU SYNDICAT NATIONAL DES JOURNALISTES DU CAMEROUN. 

Guibai Gatama, Directeur de publication de L’ŒIL DU SAHEL, se trouvait au restaurant concordia à Bastos à 15H , quand  des personnes armées, et en civil ont débarqués, (renseignées par un indic), saisissant les téléphones de GUIBAI GATAMA et l’embarquant de force en se présentant comme des gendarmes.

Une journal

Tout serait parti de cette "Une".

Je suis alerté par Xavier Messe dix minutes plus tard, mais avant de bouger, je lance l’alerte sur les réseaux sociaux.

Une fois au SED, je fais le tour de la brigade de recherche avant de rejoindre le groupe de journaliste mobilisés pour retrouver le journaliste enlevé.

-  Haman Mana    Christophe obiokono,  Jules Domche Jean Baptiste K.Gustave Samnik

Sont dans le bureau du SP au SED. Je prends place et on attend ! un quart d’heure plus tard, un capitaine vient nous chercher, et nous conduit dans la salle de conférence de Jean Baptiste Bokam, secrétaire d’état à la défense. Ce dernier entre une minute après accompagné du Général de Brigade Elokobi. Il introduit en disant que c’est exceptionnellement qu’il nous reçoit parce qu’on lui a dit qu’il s’agit de la sécurité de l’état ; et là, il nous donne la parole ; nous laissons parler l’aîné Haman Mana qui lui demande où se trouve Guibai ; Bokam commence par expliquer qu’il ne sait pas, tantôt qu’il n’a pas d’explication à nous donner etc…et qu’il est possible que des explications soient fournies à l’avocat de Guibai. Le Secrétaire Général de l’UJC Bobiokono prends la parole et évoque l’état de droit où on ne doit pas se permettre d’enlever des gens dans l’illégalité, ce qui a la don d’énerver le Général Elokobi, qui nous dit que nous ne sommes pas des interlocuteurs adéquat, et qu’il ne parleront qu’à l’avocat ; je prends la parole pour indiquer que Guibai a les problèmes de santé, et qu’on pourrait très vite se retrouver avec un autre journaliste mort dans les cellules pour rien ! Bokam me repond : « Je vous dis qu’il n’est pas ici, (il regarde sa montre) il est 20H30, et dites dans vos journaux qu’à cet heure ci Monsieur Guibai n’était pas au SED »

En fait pendant qu’on était au SED, Guibai a été exfiltré à la DGRE, où on lui demande ce que c’est qu’un directeur de publication (surtout ne riez pas) avant de lui demander comment il a eu la liste des Boko Haram remis à l’administration négérianne ; Guibai leur répond « si c’est pour ça nous allons faire trois ans ici »

Pendant ce temps, Haman Mana et son commando sont à la recherche d’un avocat ; alors qu’on va en trouver un, Haman reçoit un coup de fil indiquant que Guibai a été libéré et se trouve au restaurant concordia ; c’est alors qu’on le rejoint sur place…et qu’il nous raconte sa mésaventure.

Rédigé par Sismondy Barlev Bitjoka.

Le Titre est de la Rédaction.


                                    COMMUNIQUE DE PRESSE DU SNJC


Notre confrère Guibai Gatama, directeur de publication de l’hebdomadaire régional l’œil du Sahel, enlevé vendredi en fin d’après-midi dans un restaurant de Yaoundé par des hommes en civil se présentant comme des gendarmes, a été libéré quelques heures plus tard.

Au secrétariat d’Etat à la Défense (SED) en charge de la gendarmerie, où il avait été conduit, d’autres confrères informés s’y sont précipités et ont mis la pression sur les responsables de cette administration. C’est grâce à cette mobilisation que Guibai Gatama a recouvré la liberté. Une dérive de plus ; une dérive de trop !

Tout en se félicitant de ce dénouement, et en saluant cet élan de solidarité, le Syndicat national des journalistes du Cameroun (SNJC) ne manque pas de s’inquiéter quant à cette autre manœuvre ourdie contre la liberté de presse dans le pays. Il appelle les autorités à s’abstenir, dorénavant, de tout acte d’intimidation ou de maltraitance contre des journalistes, parfois, comme ce fut le cas de Guibai Gatama, enlevés en plein jour sans que la moindre procédure judiciaire contre eux leur ait été signifiée, ou la moindre convocation adressée à ces présumés innocents.

Ces pratiques, loin de rassurer, créent un climat d’insécurité généralisée au sein de la corporation et donnent du Cameroun, à l’intérieur et au-delà, une image de pays dangereux pour l’exercice de la profession de journaliste.

Félix Cyriaque Ebole Bola

Président du SNJC.

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 10:44

Ayuketah Oswarld Tambe a supervisé et participé à des travaux d’intérêt général le samedi 29 décembre 2012 dans la capitale.Objectifs visés.
Ces travaux  d’intérêt général ont été organisés en collaboration avec  les jeunes des antennes Communales du Conseil National de la Jeunesse du département du Mfoundi, notamment des communes de Yaoundé 5ème  et Yaoundé 6ème.

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Le Directeur Général de l'Agence M.Ayuketah Oswarld Tambe,

A son arrivée au Centre Bethanie Viakam.

De nombreux jeunes conduits par le Directeur Général de l’Agence du Service Civique National de Participation au Développement, M. Ayuketah Oswarld Tambe et les Responsables du Conseil National de la Jeunesse dont Abdourazak, ont mené des activités telles que la collecte des sachets et bouteilles en plastique, l’assainissement des Centres de réinsertion sociale des personnes du troisième âge de Bethanie Viakam de Nkolmessaeng. Ici Le DG de l’Agence du Service Civique National a su  montrer le bon exemple. Ayuketah Oswarld Tambe a défriché, nettoyé, et est même allé assisté les femmes de ce centre à la cuisine. Il  a également réconforté les 13 pensionnaires, personnes du troisième âge de ce centre de réinsertion sociale avec qui il a eu des entretiens émouvants.


Agence11

Le DG de l'Agence, machette en main, montre le bon exemple.

Au Marché Essos dans le 5è arrondissement, le DG de l’Agence et ses proches collaborateurs ont également participé personnellement à la campagne d’assainissement. Idem pour des escales du 6è arrondissement. Cette initiative visait d’une part à sensibiliser les populations et les jeunes sur la protection de l’environnement et d’autre part à promouvoir leur élan de solidarité à l’endroit des personnes âgées  et déshérités.
Face à la presse, le Directeur Général de l’Agence a indiqué que l’une des missions de cette structure est de « mobiliser les jeunes pour des travaux d’intérêt général », voilà pourquoi « Nous nous sommes rendus dans les centres d’entretien des personnes du troisième âge  au niveau de Yaoundé 5, Yaoundé 6 et nous avons ainsi mobilisé les jeunes avec lesquels nous avons travaillé pour la protection de l’environnement, le ramassage des ordures. Les jeunes enfants ont été très intéressés et content d’avoir participé à cette activité » a ajouté le Directeur Général de l’Agence du Service Civique avant de révéler que dès l’année 2013 des activités patriotiques similaires seront organisées avec l’aval du Conseil d’Administration que préside le Ministre de la Jeunesse et de l’Education Civique Bidoung Mkpatt. Par ailleurs, les  6000 jeunes volontaires  récemment formés auront leur premier appui financier dès le mois de janvier 2013.Ils pourront alors mener des activités génératrices de revenus.
Ericien Pascal Nguiamba

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 10:21

Par rapport à l’exercice précédent, la budget de la commune de Manjo a connu une augmentation de 78 940 160 FCFA (soixante dix huit millions neuf cent quarante mille francs) CFA en valeur absolue et de 21,86% en valeur relative. Cette hausse se justifie par les capacités de la municipalité de pouvoir recouvrer au plus, certaines créances à travers les recouvrements forcés et aussi la volonté de réaliser les différents projets inscrits dans le plan de campagne.

bekack olivierCe budget en 2013 sera de 360 986 110 (trois cent soixante millions neuf cent quatre vingt six cent dix francs) FCFA. D’après le receveur Municipal, l’exécutif a pris en compte les possibilités de financements approximatifs, de même que l’expression des besoins en investissement et équipement.

Le Maire AKOUE Bonaventure voudrait respecter la totalité du plan de campagne avant le début de la saison des pluies 2013 et particulièrement des probables élections municipales et législatives. Son souci est de doter cette ville qu’il aime du bien être et de l’envie aux touristes et sportifs de s’y plaire.

 

a)      Les Recettes : la plate forme de la gouvernance communale voudrait recouvrer 302 018 340 FCFA en valeur absolue, soit 83,66% en valeur relative au fonctionnement et 58 967 770 FCFA en valeur absolue, soit 16,33% en valeur relative en investissement.

b)      Les dépenses : Elles sont constituées des dépenses de fonctionnement de l’ordre de 215 591 667 en valeur absolue, soit 59, 72 en valeur relative et celles d’investissement et équipement à 145 394 443 FCFA en valeur absolue, soit 40,27 en valeur relative.

c)       Les conseillers municipaux ont adopté les délibérations et félicité le Maire AKOUE Bonaventure ainsi que ses collaborateurs pour l’excellence du travail en 2012, la mise en route du plan de développement communal en partenariat avec le PNDP (Programme National pour le Développement participatif) et la bonne présentation des documents. 

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 10:00

Le Budget de la Commune de Melong de l’exercice 2013 équilibré en Recettes et en Dépenses à la somme de 343 887 529 ( Trois cent quarante trois millions huit cent quatre vingt sept mille cinq cent vingt neuf) FCFA par rapport aux prévisions budgétaires de l’exercice 2012 chiffrées à la somme de 334 022 815 (trois cent trente quatre millions vingt deux mille huit cent quinze mille) FCFA, connaît une augmentation de 9 864 714 (neuf millions huit cent soixante quatre mille sept cent quatorze ) FCFA, soit 2,87% en valeur relative. Il convient de signaler que les recettes de péréquation appelées centimes additionnels Communaux constituent le poumon des ressources.

elat blériotI)Les Recettes

A) Recettes de Fonctionnement

-Recettes propres + subventions : 91 550 000FCFA

-Fonds de réserves : 207 127 FCFA

-Centimes additionnels communaux : 160 000 000 FCFA

Soit un total de 251 757 127 FCFA

B) Recettes d’investissement

-Subvention d’équipement et investissement : 92 130 402 FCFA

II) LES DEPENSES

A)     Les dépenses de fonctionnement

Elles se chiffrent à la somme de 204 127 094 FCFA

B)      Les dépenses d’investissement et équipement : Elles se chiffrent à la somme de 139 160 435 FCFA en respectant le quota exigé par la réglementation en vigueur.

Après la lecture des rapports en commission, des débats houleux ont précédé le vote des délibérations. Pour l’année qui commence, le Maire ELAT Blériot voudrait créer un fonds de formation et des métiers, améliorer les voies d’accès dans les villages, résoudre les problèmes d’éclairage public et de santé. Il a surtout initié une délibération forte sur l’exploitation d’un système de santé propre à l’arrondissement de Melong.

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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 10:44

Près de 180 nouveaux militaires français, appuyés par deux hélicoptères, sont arrivés dimanche 30 décembre à Bangui afin d’assurer, si nécessaire, la sécurité des ressortissants français en Centrafrique. Quelque 1200 Français, dont 400 binationaux, résident dans ce pays d’Afrique centrale. Ce nouveau détachement porte à 600 le nombre total de militaires français en Centrafrique.

gouvernement de coalition

Près de 180 nouveaux militaires français sont arrivés à Bangui dans la nuit du 29 au 30 décembre en provenance du Gabon. C’est le deuxième renfort dépêché en Centrafrique par la France en l’espace de quarante-huit heures. Quelque 150 parachutistes étaient arrivés du Gabon dans la nuit du 27 au 28 décembre.

Ils s’ajoutent aux 250 soldats français de l’opération Boali de soutien à la Mission (onusienne) de consolidation de la paix en République centrafricaine (Micopax) et à la force multinationale de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC).

Par ailleurs, deux hélicoptères français Puma, généralement utilisés dans le cadre des évacuations, se sont posés le 29 décembre à Bangui en provenance du Tchad. Ces déploiements visent à permettre une évacuation des ressortissants français, si cela s’avérait nécessaire, a indiqué à RFI le colonel Burkhard, porte-parole de l’état-major des armées. L’armée française a les moyens de sécuriser l’aéroport de Bangui, a précisé ce dernier.

La France a refusé d’intervenir en Centrafrique pour soutenir le régime de François Bozizé, qui en a fait la demande, affirmant avoir pour seule préoccupation la sécurité de ses ressortissants et de ses emprises diplomatiques.

Ce dimanche soir, François Hollande a appelé « toutes les parties » à « cesser les hostilités » et il demande à nouveau que les autorités du pays prennent « toutes les mesures » pour garantir la sécurité des ressortissants étrangers sur place.

RFI

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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 10:37

La Belgique figurait en 2011 à la première place pour les exportations d'armes à feu militaires, d'une valeur de 273 millions d'euros, devant l'Allemagne et l'Autriche, indique mercredi dans un communiqué l'Institut flamand pour la paix (Vlaams Vredesinstituut). Notre pays atteignait globalement la 9ème place du classement européen des pays exportateurs d'armes, avec des exportations d'une valeur de 834,555 millions d'euros, et elle se classait en 2ème position pour les exportations d'armes légères et de petit calibre et de leurs munitions, révèle un rapport du Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité (GRIP) publié ce week-end.

En ce qui concerne les "armes à feu militaires au sens strict", la Belgique en a été le premier exportateur européen en 2011, souligne cette note d'analyse réalisée par Jihan Seniora et intitulée "Bilan des exportations européennes d'armements en 2011".
Elle se fonde sur le 14ème rapport annuel du groupe de travail de l'Union européenne sur le commerce des armes conventionnelles (COARM), publié le 14 décembre et qui compile le nombre et la valeur des licences octroyées par chaque pays de l'UE.

9ème globalement, la France n°1

La valeur totale des licences octroyées par les États membres de l'UE a ainsi atteint en 2011 la somme de 37,524 milliards d'euros (contre 31,722 milliards en 2010 et 40,302 milliards en 2009). Les dix plus importants exportateurs sont, par ordre décroissant, la France (9,991 milliards), le Royaume-Uni (7,002 milliards), l'Allemagne (5,414 milliards), l'Italie (5,261 milliards), l'Espagne (2,431 milliards), la Suède (1,188 milliard), l'Autriche (1,632 milliards), la Pologne (849,167 millions d'euros), la Belgique (834,555 millions) et les Pays-Bas (415,746 millions).

Surtout vers le moyen-orient

Le commerce des armes au sein de l'UE a représenté 38,6% du total des exportations des 27. Le Moyen-Orient reste une région privilégiée de destination de l'armement européen, avec 21,2% du total des exportations. Des licences totalisant 4,2 milliards d'euros ont été octroyés à l'Arabie saoudite (11,2% à elle seule). L'Amérique du Nord représente pour sa part 9,7% du total des exportations européennes, les Etats-Unis se taillant la part du lion, avec 8,5%, soit 3,191 milliards d'euros de licences.

2ème pour les armes de petit calibre

Dans la catégorie des armes légères et de petit calibre et de leurs munitions, les principaux exportateurs sont l'Allemagne, la Belgique et la France. La Belgique a ainsi octroyé des licences pour un montant total de 504,371 millions d'euros, selon l'analyse du GRIP.

1ère pour les armes à feu strictement à usage militaire

Quant aux armes à feu militaires au sens strict, la Belgique en est devenue en 2011 le premier exportateur européen en 2011, avec des licences accordées pour un montant de 273,345 millions, devant l'Allemagne (222,296 millions), l'Autriche (189,450 millions) et la France (63,578 millions).
En 2010, la Belgique se classait à la huitième place du classement total et à la deuxième pour les exportations d'"armes à feu militaires".
Le rapport du GRIP note que l'UE est à ce jour la seule organisation régionale qui rend accessible de telles informations sur les exportations d'armes - même si plusieurs États membres n'ont jamais publié de rapports nationaux malgré l'obligation de le faire en vertu d'une "position commune" adoptée en décembre 2008.

Publié par  Ilunga Kasambay Journaliste

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  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
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