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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 13:38

M. Henko Michel Wilson, au centre, Président du vote du compte administratif 2015

On se pose encore des questions sur la gestion de la Mairie de Nkongsamba 2ème. Déjà, la presse locale avait questionné sur ses choix stratégiques lorsqu'on avait accordé un crédit sur les projets générateurs de revenus. Puis il y a eu la construction des logements sociaux, le marché communal et enfin la réhabilitation du stade municipal de plus de 40 millions.

Aujourd'hui, après quelques mois de l'expérimentation du projet HIMO, l'opinion chuchote sur les critères de recrutement de la main d'oeuvre pour exécuter HIMO.

Un conseiller municipal, M. HENKO Michel Wilson dit annonce que la malgouvernance à Nkongsamba 2ème ne date pas d'aujourd'hui. Il a pris pour preuve les interventions de M. OTTI André Ledoux lors du vote des comptes administratifs 2014 et 2015.

Les choix du Maire Wandji Thomas seraient unilatéraux, mais il ne serait le seul comptable des activités de la mairie. Au temps ou Mme EYIDI Yvonne était 1ère adjointe à Nkongsamba 2, elle aurait fait beaucoup de démarches noyées par le trop de personnalisation du Maire. On cite les projets de ponceau, du centre touristique, des appuis sociaux...

Affaire à lire dans notre édition.

Contact Rédaction : +237 699451920/678894092

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 13:23
Stade Renard de Melong : l'investissement des dirigeants de cette équipe de football va bientôt rapporter gros à la ville historique

Des opportunités énormes s’ouvrent pour le milieu footballistique

C'est devant un public nombreux que l'équipe de football Stade Renard de Melong a confirmé sa qualification et sa suprématie comme premier dans sa catégorie. Un match qui s'est joué devant toutes les autorités du département. En grande ligne, le Préfet du Moungo, Hona Thomas en personne, le délégué des sports Ebénezer More Mbangue, le président de la Ligue départementale de football, M. Fogue Jean.

C’est la dernière journée du tournoi qui a permis à Stade Renard de prendre le dessus sur son challenger Feutcheu FC en gagnant son adversaire de la partie, National Polytechnique de Bamenda par 1 but contre o. Suffisant à l’équipe de Melong pour accéder en Elite One. Dans son fief, sur les installations communales réhabilitées par le Maire Kuete Jean Rigolo à plus de 50 millions, nous confiait son chef de bureau.

Le président général, Kuete Jean, par ailleurs Maire de Melong a consenti de gros moyens depuis le début du championnat jusqu'à la fin. Primes d’entrainement et de match payés régulièrement et à temps, véhicule neuf offert à l'équipe, entretien de la pelouse, achat de nouveaux joueurs et recrutement de encadreurs les plus spécialisés du tournoi. Plus de 200 millions investis pour ces résultats. Déjà les équipes de division 1 nationales veulent acheter des joueurs. Un agent de joueurs d’Allemagne compte sélectionner les meilleurs en défense et à l'attaque pour des milliers d'euros.

En échange de cette prouesse, la ville reçoit des étrangers et agents de joueurs, ce qui a fait augmenter les statistiques touristiques et agro alimentaires de Melong. Affaire à suivre

Statistiques : Stade Renard de Melong (Champion Ligue 2)

20 victoires, 6 défaites, 6 nuls, 45 buts marqués, 18 buts encaissés, +27 de diff, 66 points.

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 13:02
Education et sécurité dans la ville de Manjo : les autorités peinent à trouver des solutions

C'est à la faveur de plusieurs descentes des hommes de médias sur le terrain que les problèmes récurrents de la ville de Manjo, située dans le département du Moungo sont révélés à l'opinion nationale et internationale.

Déjà, les premières personnes rencontrées sont indignées de l'insécurité galopante. Il y avait quelques jours seulement, un groupe de malfrats faisaient une descente au marché central de Manjo et ravageaient les économies et les marchandises des commerçants par une nuit diluvienne. Par la suite, ce sont des passagers en partance pour l'Ouest Cameroun qui s'étaient fait dépouiller au carrefour de la gare routière, pas loin de la gendarmerie. Sur le dos d'âne pas loin de l'hôtel de ville, une dame a vu son sac à main contenant plus de 300 mille francs destinés à la rentrée de ses enfants arraché. Cette situation pousse les opérateurs économiques à montrer leur courroux alors qu'ils payent les impôts et sont impuissants.

Les forces de maintien de l'ordre se disent impuissants, faute d'effectif suffisant. La police n'a pas de véhicule et à la gendarmerie ne patrouille pas, le manque d'appui de la municipalité ainsi que des populations est un handicap.

Sur le plan scolaire, il y a une insuffisance de bâtiments adéquats pour enregistrer les élèves, au primaire, les tables-bancs sont rares. Le Maire Charles Ebako lors de la dernière remise du paquet minimum aurait promis de faire un efforts en fourniture de tables-bancs. Il aurait d’ailleurs fait distribué plus d'une centaine ces jours par son particulier Olikeng Salomon. Les 27 établissements scolaires qui ont reçu le paquet minimum disent merci au autorités municipales qui auraient consenti près de 4 millions dans l'opération cette année. Les routes sont caillouteuses et les benskinneurs de Manjo se plaignent, selon M. BONSO Fabien. Mme NDENGA Philomène, l'adjointe au Maire reviens à la charge lors d'un entretien en disant qu'en dehors de bandits, le tribalisme laisse développer un mauvais sentiment à Manjo. Cette dernière est membres d'une coopérative dans laquelle des membres ont été victimes d'une manœuvre anti-ethnique il y a quelques mois seulement et malgré l'intervention des autorités, le malaise reste. Nous essayons de joindre le Sous-préfet, M. Oumarou Zouldey pour compléter notre enquête dans une prochaine édition. La principale personnalité du groupe communal M. Akoula Rigobert souhaite la maturation d'autres projets.

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 12:38
Assepm :Photo de famille des participants à la salle paroissiale de la cathédrale de Nkongsamba
Assepm :Photo de famille des participants à la salle paroissiale de la cathédrale de Nkongsamba

C'est le mercredi 28 septembre 2016, entre 15 et 18 heures de l'après-midi que les hommes de médias, magistrats, avocats et membres de la société civile ont échangé sur cette thématique dans la Salle Paroissiale de la Cathédrale de Nkongsamba. Au panel des exposants, LEKAMA Georges Auréole, Paul Joël KAMTCHANG, Me BESSANG NAH Yannick, Me TEPPI KOLLOKO.

Ils répondaient ainsi à l'invitation de l'Association des Editeurs et Correspondants de presse du Moungo (ASSEPM) et du Syndicat National des Journalistes du Cameroun (SNJC) pour débattre sur le thème : "Médias et Droits de l'Homme". Les intervenants ont présenté avec brio leur sous-thème et pendant plus d'une heure et trente minutes, répondu aux questions de l'auditoire. "Médias et Droits de l'Homme", six petits mots, mais pourtant lourds de sens qui ont drainé les férus du savoir le mercredi 28 septembre sur la colline de la cathédrale de l'Immaculée Conception de Nkongsamba. Thème riche et dense qui pour mieux être enquiquiné a du être fragmenté. "Domination des médias et entraves à la promotion des Droits de l'Homme" est le volet sur lequel Georges Auréole LEKAMA s'est appuyé pour expliquer un phénomène du "Gombo" qui s'est installé en milieu journalistique qui fait prendre un coup à la vérité, instrument capital à la promotion des droits humains. Après ce brillant exposé de l'universitaire qui a entrainé une salve d'applaudissement, place sera donnée aux hommes de droits à savoir le Magistrat BESSANG NAH Yannick et Me TEPPI KOLOKO Fidèle, avocat qui ont, dans une éloquence remarquable, exposé tour à tour sur "le respect de la loi dans la promotion et la protection des droits de l'Homme" pour l'un et "libres propos" pour l'autre.

Le dernier sous-thème a été celui qui traitait du « journalisme, syndicalisme et Droits de l'Homme ». Paul Joël KAMTCHANG, syndicaliste a tenu la foule en alène sur l'utilité, voir l'importance capitale du syndicat dans la protection du journaliste qui œuvre pour la promotion des Droits de l'Homme.

L'Association des Editeurs et Correspondants de Presse du Moungo, ASSEPM qui a inscrit plusieurs autres conférences dans ses activités annuelles entend par ce fait œuvrer dans autorégulation des journalistes dans le Moungo et surtout d'amener les patrons de presse à mieux traiter leurs journalistes qui aujourd'hui vivent dans une précarité qui les assujettis aux pratiques peu orthodoxes, qui ne vont pas sans conséquences sur l'image que le grand public se fait des hommes de médias d'ici à savoir les « mendiants ». Reste à attendre de voir ce que les journalistes feront des connaissances tirées des conférences et séminaires. Ils ont leur par de responsabilité dans une société où les règles ne sont pas respectées. Le silence parfois complice des magistrats et des journalistes a été questionné par l’auditoire…

Elong Ngotty Zavier Raoul/CP Contact Rédaction : +237 663 956 404

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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 20:50
Tournée sociopolitique : Le Ministre Mbella Mbella Lejeune dans le Moungo-Sud

Accompagné d'une délégation des membres de son bureau départemental et de l'élite politique du Moungo, le Ministre des Relations Extérieures, Mbella Mbella Lejeune a parcouru les arrondissements du Moungo-Sud pour faire entendre son message.

« Je suis disposé à travailler avec la presse régionale pour faire de ce département une vitrine de notre pays »

Une tournée sociopolitique qui a démarrée par l'arrondissement de Dibombari le 13 septembre et qui s'est poursuivie par l'arrondissement de Fiko-Bonaléa le 14 septembre; suivi de Mombo et Mbanga le 15 septembre et qui s'est achevée par Njombe-Penja le 16 du même mois.

Reçu par les présidents des sections RDPC sous l'encadrement de autorités administratives, le Ministre Mbella Lejeune, partout où il est passé a parlé de paix, d'engagement social et de solidarité. Selon lui, le Moungo a besoin de toutes ses forces vives pour se développer.

Rendant compte des concertations de Douala et de Yaoundé, le Ministre agissant comme Chef de la Délégation Permanente du Comité Central du Rdpc a annoncé de bonnes nouvelles. Il sera bientôt mis sur pied une mastodonte de l'économie locale appelée Comité de développement du Département du Moungo. A cette structure va se greffer, un fonds de développement; et des manifestations comme les journées culturelles et économiques du Moungo, la journée de la femme entreprenante. Des hautes personnalités du paysage ont échangé sur ces sujets avec les militants. On a vu dans cette caravane David Bile; Ekoume David; le Sénateur Ebongue Ngoh Jean Jules, Kuete Jean Rigolo,le député Epoube Minono Lydienne; l'ancien Maire Ngolle Jacques Antoine, Kotti François, etc.

Partout ou il est passé; il a accordé des audiences pour être au courant des préoccupations des militants de son pari, de la société civile et des autorités traditionnelles.

Cette visite est la première du genre, après le renouvellement des organes de base du parti et l’installation officielle de l’organe politique dont il à la charge par le Chef de la Délégation permanente pour le Littoral, son homologue, membre du Comité Central à Douala. C’est la raison pour laquelle le triptyque qui a marqué cette tournée était la présentation à chaque étape aux militants du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC), les membres des bureaux des sections locales. MBELLA MBELLA Lejeune dans son discours politique a demandé à ses camarades de « respecter la discipline du parti », d’apaiser les tensions communautaires entre «allogènes et autochtones » sans oublier de marteler que la diversité culturelles et ethnique est un atout au développement. S’étonnant du retard accusé par le département très riche, il a proposé la création du CODEMO (Comité de Développement du Moungo à qui sera appuyé du FODEM (Fonds de Développement du Moungo). A Penja, s’entretenant amicalement avec les médias, le Ministre chef de la délégation permanente du Comité Central du Moungo a rappelé ce qu’il avait dit à la veille à Mbanga : « Je suis disposé à travailler avec la presse régionale pour faire de ce département une vitrine de notre pays ».

Sylvain Timamo- Contact Rédaction : +237 678894092

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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 20:47

Le président contesté de la Fécafoot a mis le cap sur l’Egypte notamment sa capitale, le Caire, où il va prendre par à l’Assemblée générale de la Confédération africaine de football (CAF), le 29 septembre prochain.

Tombi A Roko Sidiki est au Caire, en Egypte à l’effet de prendre par à l’Assemblée générale extraordinaire de la Confédération africaine de football (CAF). Les assises auront lieu le 29 septembre prochain. Aucune question liée de manière spécifique au Cameroun, ni au Championnat d’Afrique des nations (CAN) de football féminin prévu à Yaoundé et Limbe du 19 novembre au 03 décembre prochain, ne figure dans l’ordre du jour de ces travaux.

Les membres de l’Assemblée générale de l’instance faîtière du football africain vont entre autres, examiner les « propositions des Associations membres pour la modification des Statuts, du Règlement d’Application des Statuts et du Règlement de l’Assemblée générale de la CAF » notamment la proposition de la Fédération Djiboutienne de football sur la modification de l’article 18.3 des Statuts de la CAF, concernant la candidature à la présidence de l’instance.

Djibouti propose la suppression de l’article 18.3 et son remplacement comme suit : « seules les Associations membres sont habilitées à proposer des candidatures à la fonction de président de la CAF. Une candidature à la fonction de président de la CAF n’est valable que si elle est soutenue par au moins cinq Associations membres. Le candidat avec la déclaration de soutien d’au moins cinq Associations membres, un candidat à la fonction de président de la CAF doit avoir joué un rôle actif dans le football en tant qu’officiel d’une Association membre, durant quatre des cinq années ayant précédé le dépôt de sa candidature et a l’obligation de se soumettre au contrôle d’éligibilité ». Autre sujet important porté à l’ordre du jour, l’élection de deux membres africains additionnels au sein du Conseil de la FIFA pour la période transitoire allant du 30 Septembre 2016 au 16 Mars 2017.

Arthur Wandji-http://www.camfoot.com

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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 16:40
Révérend Pasteur Emmanuel Noumsi, Premier Aumônier Militaire de l'EEC auprès du Ministère de la Défense

Il a célébré son premier culte le 18 septembre dernier au quartier général. Il était accompagné pour la circonstance de Dagobert Tetguia, son camarade de promotion dans la pastorale.

Le Révérend Pasteur Emmanuel Noumsi est désormais Aumônier Général des Forces Armées et Police. Il a célébré son premier Culte le 18 septembre dernier. Dans son homélie, le Pasteur Emmanuel Noumsi, célébrant principal du jour, s'est appuyé sur les textes des livres à l'instar de 1 Samuel, chapitre 12, verset 2; 1 Chroniques 27-1; Exodes 20,13; Mathieu 11, 2-5; Luc7, 2 et 16, Actes 10, 22. "Les soldats ne doivent pas être traités comme des parias. Ce sont nos parents, nos amis, nos frères, nos enfants, nos époux", dira le Pasteur en substance pour illustrer son propos. Car selon lui, depuis l'ancien testament et malgré la loi d'amour du Christ, l'homme se doit toujours de se défendre face à l'adversité et aux attaques d'un ennemi qui n'est pas toujours mu par les mêmes principes de vie. Il a pour cela élaboré un programme d'actes qui va porter sur l'évangélisation au sein des forces de défense, l'assistance et l'accompagnement spirituel des soldats et de leur famille. Sont aussi prévues des séances de prière visant la délivrance des âmes. Désormais, le Culte aura lieu chaque dimanche au Quartier Général entre 8 heures et 10 heures.

Il faut préciser qu'un Aumônier est un ecclésiastique attaché à certains corps, à certains établissements, pour enseigner la religion et les diriger spirituellement. Il apparaît comme un guide spirituel dans la quête des paradis. Sa nomination intervient lors du Conseil Synodal Général tenu à Mbouo-Bandjoun dans le département du Koung-Khi, Région de l'Ouest, du 8 au 12 août dernier. Il est donc le tout premier Aumônier militaire de l’Église Évangélique du Cameroun auprès du Ministère de la Défense. Il s'agit d'une tâche particulière car, l'Aumônier se doit d’être un modèle de foi, un enseignant chevronné de la parole de Dieu, mieux un guide spirituel auprès des soldats qui sont appelés à côtoyer la mort, à tuer et parfois à être tué pour la patrie. Il s'agit aussi d'une tâche difficile car, il va falloir booster le moral de nos troupes, soutenir le moral de nos soldats blessés et de réconforter les familles des soldats ayant été victimes de la guerre contre la nébuleuse Boko Haram.

Et le Révérend Pasteur Emmanuel Noumsi le reconnait quand il dit : "C'est avec une joie immense et un honneur indicible que je vais représenter l'Eglise Evangélique du Cameroun (EEC) au Ministère de la Défense en tant qu’aumônier militaire... Pour une tache de pionnier, je mesure la délicatesse de ma mission, et m'engage à donner le meilleur de moi-même pour remplir ma mission, avec probité, honneur, fidélité à la parole de Dieu et dignité". Il faut dire que le Révérend Pasteur Emmanuel Noumsi est rattaché à l'EEC de Monatélé dans le département de la Lekié, région du Centre. Il est nanti d'une formation spirituelle et intellectuelle. C'est dire qu'il a une tête bien pleine et bien faite, et cumule plusieurs cauris dans sa carrière. Il est en somme un Théologien touché par la grâce à l'instar de l'Apôtre Paul dans les Saintes Écritures. Vivement que Dieu le guide dans sa nouvelle mission.

Mission qui a bien démarrée avec la participation au séminaire de formation des aumôniers protestants aux armées clôturé le 23 septembre 2016.

Contact Rédaction :+237 678894092

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31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 14:50
Couverture médiatique : Le Mincom, la Caf et le flou autour des accréditations

La guerre des Issa ? Alors que le ministre de la Communication à travers un communiqué rendu public le 26 août dernier impose la carte de presse comme passeport exclusif pour tout journaliste désireux de couvrir la Coupe d’Afrique de football féminin ; la Confédération africaine de football martèle que les accréditations se font exclusivement en ligne sur le site de l’instance.

L’affaire fait les gorges chaudes dans les salles de rédaction et même au sein des différentes Commissions spécialisées créées en vue de la Can féminine 2016. Entre courroux, désaveu et incompréhension, les hommes de médias ne savent plus à quel saint se vouer. Tout est parti de ce que beaucoup qualifient d’un excès de zèle de trop d’Issa Tchiroma Bakary, le ministre camerounais de la Communication qui fait publier dans les colonnes du quotidien à capitaux publics Cameroon tribune le 26 août dernier, un communiqué informant les professionnels de la presse nationale et étrangère basés au Cameroun et désireux d’assurer la couverture de la prochaine Can féminine que « seuls les détenteurs d’une carte de presse délivrée par la commission compétente et d’une accréditation de la confédération africaine de football (Caf) seront habilités à couvrir ledit évènement ».

Journaliste persona non grata ?

Dans la foulée, le Mincom rappelle à toutes fins utiles que les deux conditions sus-indiquées sont cumulatives et invite, par conséquent, les concernés à se rapprocher sans délai du secrétariat permanent de la Commission de délivrance de la carte de presse sise à l’immeuble Camnews à Yaoundé et de la direction du tournoi sise au palais polyvalent des sports de Warda-Yaoundé. « Ils peuvent aussi se faire enregistrer dans le « Media Channel », accessible à partir du site de la confédération africaine de football », précise le président du Front pour le salut national du Cameroun (Fnsc) qui dit compter sur la bonne compréhension et la collaboration des hommes de médias pour la couverture optimale de cette compétition. A bien le cerner, le communiqué du porte-parole du gouvernement sous-entend qu’est personae non grata tout journaliste n’étant détenteur que de son accréditation Caf. A ce document devra obligatoirement être greffé une carte de presse. Auquel Can, zéro Can ! Une interprétation qui tombe sur le sens, ce d’autant plus qu’il est de notoriété que la Can féminine est une propriété de l’instance faîtière du football africain.

Statuts et règlements de la Caf

Du coup, l’exclusivité des accréditations et autres droits de retransmission des matchs, lui est automatiquement réservée. D’ailleurs, interrogé le 26 juillet dernier, Junior Binyam, le Chef du département Communication à la Caf, convoquant les statuts et règlements, expliquait en détails, le processus d’accréditation à ce tournoi auquel prendront part plusieurs journalistes venus camerounais et ceux des quatre coins de la planète. « Les professionnels des médias désireux de couvrir toute compétition ou événements de la Caf doivent satisfaire à un préalable. Il s’agit de la création d’un compte sur l’espace media de la Caf. Ledit compte est individuel et permet d’enregistrer dans la base de données un certain nombre d’éléments d’identification comme un passeport en cours de validité ou encore une carte de presse. Une fois le compte approuvé vous disposez désormais d’un compte qui vous permet grâce à votre identifiant et mot de passe d’accéder à l’espace media (media Channel). C’est sur cette plateforme que s’effectue toutes les demandes d’accréditations une fois que les processus sont ouverts », soulignait-il. Suffisant pour comprendre que le précieux sésame dont Tchiroma tente bon an mal an, de s’accaparer la délivrance, s’obtient exclusivement sur le site de l’instance que dirige Issa Hayatou.

Christou DOUBENA/http://www.camfoot.com

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31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 14:44
Can féminine 2016 : 17 milliards de Fcfa pour doter Yaoundé et Limbé de bus

C’est le fruit d’un accord de partenariat signé ce jour entre l’Etat du Cameroun représenté par le ministère des Transports et le groupement Eximtrans africa sarl/Irmaos Mota en vue de résoudre le problème de mobilité urbaine tout au long de cette compétition que le pays de Gaëlle Enganamouit abrite du 19 novembre au 03 décembre prochains.

La Can fait des choses ! Le Cameroun veut tricher l’exemple d’ailleurs. A preuve : 150 autobus climatisés et tropicalisés. Marque Atomic. Châssis et moteur de marque Mercedes. Puissance, 450 chevaux. 91 places dont 39 assises et 52 debout. Tout ces termes techniques et trop savants pour certains, sont le résultat de la coopération Cameroun-Portugal qui a débouché sur la signature d’un contrat de partenariat entre l’Etat du Cameroun et le Groupement Eximtrans Africa Sarl/Irmaos Mota, porté par le constructeur automobile portugais Irmaos Mota. Pour la mise en place d’un système de transport urbain de masse par bus dans les villes de Yaoundé et de Limbé. La signature a eu lieu ce 30 aout 2016, dans les locaux du ministère des Transports, dont le maitre des céans, Edgard Alain Mebe Ngo’o, représentant l’Etat du Cameroun, a apposé sa signature au bas des documents. Tandis que Carlos Miguez Fierens de Morais, Directeur général d’Eximtrans portait sa griffe sur les contrats. Un investissement essentiellement supporté par le partenaire portugais à hauteur de 17 milliards Fcfa pour une durée d’exploitation contractuelle de 10 ans, permettant un retour sur investissement.

Ligne spéciale

Dans les détails, ces bus urbains desserviront à Yaoundé un réseau de 13 lignes permettant de connecter toutes les principales localités de Yaoundé à son centre urbain, y compris une ligne universitaire reliant l’Université de Yaoundé I (Ngoa-Ekelé) à l’Université de Yaoundé II. Une ligne spéciale Camtel-Aéroport de Yaoundé-Nsimalen. Cinq bus seront également affectés pendant la Coupe d’Afrique des nations féminine 2016, à la ville de Limbé pour desservir la ligne spéciale Bue-Mutenguene-Limbé. La signature du contrat avec le partenaire portugais prévoit comme échéancier, la mise en circulation des 40 premiers bus avant le 31 octobre 2016. Cette première livraison permettra la mise en exploitation de 5 lignes pilotes à Yaoundé desservies par 25 bus, l’ouverture de la ligne spéciale Bue-Mutenguene-Limbé desservie par 5 bus Vip pour le transport des équipes et délégations de la Can. La fourniture et la mise en exploitation de 20 bus supplémentaires au plus tard en décembre 2016 et enfin, la fourniture et la mise en exploitation des 90 bus restants entre janvier et juin 2017.

200 Fcfa pour profiter du bus

Outre les bus, le contrat de partenariat signé par le gouvernement du Cameroun et EximTrans, inclut également la construction à Yaoundé, de 26 terminaux bus ultra modernes équipés de toilettes, de kiosques à journaux et de points de billetterie pour les tickets et abonnements. Il prend également en compte la construction de 65 abris bus et de 5 79 arrêts bus, tous dotés de systèmes d’information aux usagers portant minimalement sur la fréquence et les horaires de passage des bus. Au plan opérationnel, le partenaire portugais est entièrement responsable de la gestion de la société des transports urbains à mettre en place, apprend-on d’Edgard Alain Mebe Ngo’o. Le prix du ticket bus a été fixé à 200 Fcfa (hors taxe) quelle que soit la longueur du trajet.

Christou DOUBENA/http://www.camfoot.com

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30 août 2016 2 30 /08 /août /2016 14:40

L’expansion urbaine se traduit par un élargissement de l’assiette fiscale. Cependant, à ce jour et cela contrairement aux pays développés, la taxe foncière ne constitue pas une recette majeure et sa mise en œuvre se heurte à trois grandes catégories de difficultés. D’une part, le rejet général par les populations de la fiscalité foncière; d’autre part, l’inadaptation des législations et enfin, les réticences des administrations financières.

Généralement, les recettes issues de la taxe foncière sont faibles. En 2015, elles étaient de 1,273 milliards de FCFA en légère baisse par rapport au rendement de 2014 qui culminait à 1,520 milliards de FCFA. Même si pour certaines communes notamment urbaines, elles constituent un gisement non négligeable en particulier les villes de Douala et Yaoundé. Des évaluations de la Direction générale des impôts font état d’un potentiel important pour ces deux agglomérations : environ 120.000 personnes taxables à Yaoundé et 150.000 à Douala. L’acceptation de la taxe foncière est rendue difficile d’abord parce qu’il y a une absence de tradition dans ce domaine.L’impôt foncier sur les terres ne faisait pas partie du système fiscal colonial qu’il soit allemand ou français. Les colons privilégiaient l’impôt de capitation, simple et facilement recouvrable et qui à l’expérience était fort rentable.D’autre part, cet impôt est considéré par les citoyens comme un impôt de personnes aisées, habitant les quartiers huppés et bénéficiaires de toutes les commodités urbaines (routes carrossables, voirie, eau, électricité, parc de stationnement,…). Ces citoyens lient le paiement de cette taxe à l’offre de services municipaux de base. Comment mobiliser un impôt foncier urbain quand les habitants des villes se substituent souvent aux collectivités locales pour financer par exemple la réparation d’une rue ? De plus, depuis 20 ans, un nouveau prélèvement au titre de la taxe foncière dans un contexte de baisse continuelle du pouvoir d’achat des populations urbaines (baisse des salaires dans le secteur public, mise au chômage dans les entreprises, paupérisation des villes due à un fort exode rural) n’est pas accepté. La taxe foncière est considérée, surtout par les salariés s’étant déjà acquittés de l’IRPP par voie de retenue à la source, comme un impôt supplémentaire, peu légitime et même injuste. De même, il faut noter qu’aucune réflexion législative sérieuse n’a été menée pour faciliter l’acceptation de cet impôt. On constate que l’Etat a renoncé à agir dans ce domaine du fait de la sensibilité des problèmes liés à la propriété foncière au Cameroun et il faut dire que même la législation actuellement appliquée semble des plus inadaptées. L’opacité du système est renforcée par la multitude d’impôts visant le foncier sous toutes ses formes. Ainsi, la taxe foncière sur les propriétés immobilières se superpose à l’impôt sur les revenus fonciers qui frappent tous les revenus provenant de la location des immeubles bâtis et non bâtis. Pour faire plus compliqué, en cas de plus-values réalisées par les personnes physiques sur les immeubles acquis à titre onéreux ou gratuit, un prélèvement libératoire de 10% est effectué par le notaire pour le compte du vendeur au titre de l’impôt foncier. D’autre part, un précompte mensuel de 5% sur tous les revenus fonciers est exigible de tous les locataires d’immeubles. Ces différents acomptes sont généralement considérés par les contribuables comme l’impôt unique et définitif, ainsi en fin d’exercice aucune déclaration au titre des revenus fonciers perçus n’est effectuée encore moins une déclaration à la taxe foncière. Cette superposition qui crée un sentiment de surimposition et de harcèlement fiscal n’est pas de nature à favoriser l’acceptation de cet impôt notamment de la part des propriétaires fonciers, qui souvent arrivent à se soustraire de leurs obligations déclaratives. Pour les contribuables, il est difficile de comprendre l’existence de deux impôts cumulatifs visant la même matière, ils ont l’impression de faire l’objet d’une double imposition. En outre, le recensement de la matière imposable s’avère difficile (implantations sauvages, développement anarchique de l’espace urbain, habitat spontané et précaire, forte mobilité des populations et incivisme fiscal caractérisé). A cet effet, il faut ajouter les effets d’une absence chronique de sécurisation foncière d’où l’existence dans la législation d’une curieuse notion de « propriété de fait ». En effet, l’ensemble du pays ne compte en tout et pour tout que 100 000 titres fonciers régulièrement délivrés. En dernier lieu, les problèmes se posent quant à l’évaluation de l’assiette de l’impôt. Il existe un réel problème quant à la valeur liquidative à déclarer. La valeur de l’immeuble, acquis et inscrit au patrimoine du bilan étant une valeur d’actif qui reste intangible en l’absence de toute réévaluation de cet actif. En effet, la valeur du bien immeuble au jour de la déclaration est-elle la valeur d’acquisition (valeur d’origine et comptable) ou la valeur vénale (avec prise en compte des amortissements et dépréciations constatés au jour de la déclaration) ou la valeur bancable (environ 10 fois la valeur locative annuelle actualisée) ou la valeur codifiée par le Décret 2006/3023/PM/du 29 décembre 2006 fixant les modalités d’évaluation administratives des immeubles en matière fiscale ou enfin la valeur marchande du jour ou de l’année ? Devant toutes ces interrogations, l’Administration est demeurée muette et réticente à toute forme d’innovation. Les dispositions du décret ci-dessus cité ont d’ailleurs été rapportées en réaction au tollé général des assujettis. La législation ayant donc été mise entre parenthèse, la fraude fiscale, se caractérisant par une minoration systématique des bases d’imposition, s’est installée et n’est pas prête de disparaître.

Source : Acdc Fiscalite

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  • Sylvain Timamo
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".
  • Sylvain Timamo est journaliste camerounais et depuis quelques années,il est éditeur du journal Scores 2000. Propriétaire du Magazine International Culturel et Touristique "Le Chasseur".

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